• 02
  • Avr

Le Burkina Faso subit depuis deux ans maintenant, des incursions meurtrières de groupes terroristes. Jusque-là, les principales cibles de ces attaques, excepté celle du 15 janvier 2016 à Ouagadougou, sont les forces de défense et de sécurité. La dernière en date est l’attaque de Nassoumbou en décembre dernier, qui a causé la mort de 12 jeunes soldats et qui a suscité l’émoi et la colère légitime populaire.

  • 08
  • Fév

Le Président Roch Marc Christian Kaboré a bouclé sa première année à la tête du Burkina Faso. En décembre, il en a luimême dressé le bilan et en est satisfait. Pourtant, presque tous les observateurs de la scène politique sont unanimes qu’il aurait pu faire mieux.

  • 11
  • Jan

Le Burkina Faso a commémoré, le 11 décembre 2016, le 56e anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale.

  • 06
  • Déc

Bientôt un an déjà que le Président Kaboré est au pouvoir. Cette année aurait pu permettre de réconcilier l’Etat avec la société burkinabè en crise de valeur et de repère, mais au finish, ça risque d’être une année perdue, un an de gâchis, d’immobilisme incompréhensible et étouffant. Le tâtonnement doit enfin faire place à une gouvernance responsable et éthique basée sur une bonne maîtrise des défis et une claire vision de l’action publique en rapport avec les fortes attentes sociales de changement et de mieux-être partagé. Le pouvoir doit enfin se réveiller. 2017 s’annonce comme une année charnière. Le pays doit être enfin gouverné. Il faut rassurer et remobiliser toutes les forces du progrès autour de vrais chantiers du renouveau politique, institutionnel et économique.

  • 29
  • Nov

Dans le cadre de ses activités régulières, l’association Média’Vert, en collaboration avec la Fondation des amis de la nature (NATURAMA), a organisé une soirée débat le 28 octobre 2016 sur le thème : « Développement durable au Burkina : effet de mode ou ferme engagement ? ». C’était à l‘occasion de la deuxième édition du débat sur l’environnement. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le ministère en charge de l’environnement et un économiste ont donné leur lecture de la question. Que retenir ?

  • 29
  • Nov

Du 28 au 31 octobre 2016, la communauté nationale a commémoré le deuxième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 qui a conduit à la chute et la fuite de Blaise Compaoré. Conférence des insurgés, offices religieux, manifestations nationales et régionales, message solennel du président du Faso à la nation, déclarations d’organisations de la société civile, de partis ou regroupements de partis politiques, ce sont autant d’initiatives qui ont marqué ce deuxième anniversaire de l’un des moments historiques qui ont valu au Burkina Faso, l’admiration du monde entier. Pour une fois, depuis un an, pouvoir, opposition et organisation de la société civile ont parlé le même langage malgré un contexte national marqué par une extraordinaire effervescence sociale. Deux ans après, que reste-t-il de l’insurrection et des espoirs qu’il a suscités ? La trêve sociale observée et le discours politique convenu seront-ils le point de départ d’une accalmie pour permettre à la machine gouvernementale de démarrer enfin ?

  • 15
  • Nov

Dans quelques jours, le Burkina Faso commémorera le deuxième anniversaire de l’insurrection populaire qui a chassé Blaise Compaoré du pouvoir et suscité l’espoir d’un renouveau politique, institutionnel et socioéconomique. A la veille de cet anniversaire de l’un des grands moments de l’histoire de ce pays, tous les voyants sont au rouge. En effet, depuis quelques mois, le front social est en ébullition avec des grèves ou des menaces de grève dans presque tous les secteurs de la vie publique. Si l’on y ajoute l’immobilisme sur le plan économique, les incessants louvoiements du gouvernement, les scandales judiciaires et les lenteurs dans l’instruction des dossiers des victimes de l’insurrection, du coup d’Etat et de bien d’autres dossiers pendants, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que le Burkina Faso est véritablement à la croisée des chemins. La situation est d’autant plus inquiétante avec les incursions meurtrières des groupes terroristes et des éléments de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). L’heure est grave ! Il faut sauver le Faso.

  • 10
  • Nov

Le 16 septembre 2016 le gouvernement s’est fait conspué par les parents des victimes de la tentative meurtrière de Coup d’etat de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). L’explosion de la colère légitime des parents des victimes au cimetière de Gounghin, était l’expression de plusieurs mois de frustrations et de sentiments d’abandon doublé de fortes suspicions d’insouciance voire d’indifférence de la part du gouvernement sur leurs souffrances. Dans l’organisation des activités commémoratives de ce triste anniversaire, le gouvernement a fait montre d’une intolérable légèreté. Pour une fois que ce gouvernement avait l’occasion de s’attirer la sympathie de la grande majorité des burkinabè, l’on peut dire qu’il a simplement manqué de bon sens et de sérieux.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite