Le Reporter

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Un baptême dans le sang ! L’on ne pouvait pas avoir un pire début. Longtemps attendu par les Burkinabè qui commençaient à s’impatienter, le premier Gouvernement de l’ère Roch Marc Christian Kaboré est tombé le mardi 12 janvier 2016. Mais sans même avoir pris fonction, le gouvernement dirigé par Paul Kaba Thiéba, jusque-là inconnu du grand public, se voit imposé une feuille de route autre que celle sur la base de laquelle il a été formé. Les attaques terroristes du vendredi 15 janvier perpétré par les forces obscurantistes vont incontestablement chambouler l’agenda et les priorités du pays. Ces attaques dont le bilan humain est très lourd (32 morts dont 4 assaillants) est intervenu seulement 3 jours après la formation du gouvernement. Ce gouvernement porte la griffe des RSS (Roch, Salif, Simon) et traduit le nouvel esprit qu’ils veulent insuffler à la gouvernance du pays. C’est une surprise du Chef pour…
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Attention au scénario catastrophe à la ATT au Mali ! Dans quelques jours, le Burkina Faso mettra définitivement un terme à la Transition politique instaurée depuis la fuite de Blaise Compaoré, renversé par l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. En un an, le Burkina Faso aura, n’en déplaise aux nostalgiques des années Compaoré, confirmé au monde entier, l’image du pays des Hommes intègres qu’il portait officiellement depuis la révolution sankariste d’août 1983. Indépendamment des insuffisances de la Transition, le peuple burkinabè, notamment la frange jeune, a vaillamment défendu son droit, mais surtout sa volonté de vivre dans un Etat démocratique. Certes, au sortir de cette Transition, les résultats des élections présidentielle et législatives couplées ont laissé un goût amer chez bien des Burkinabè. Mais le Burkina a désormais l’opportunité historique de confirmer déjà tout le bien que l’on dit de lui et de son peuple. Roch Marc Christian Kaboré…
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Va-t-on liquider l’institution ? Dans plusieurs précédentes éditions, nous avons longuement fait cas de la grave crise qui sévit au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), notamment à la Cour de justice de cette institution. Cette Cour plongée depuis belle lurette dans un blocage sans précédent. Dans notre dernier article, nous évoquions les tractations et autres manœuvres parfois des plus burlesques entreprises par certains responsables au sommet de l’institution pour démanteler cette Cour de justice qui empêche de tourner en rond. Des manœuvres auxquelles les membres de la Cour tentent de résister, refusant de laisser outil de travail être sacrifiés sur l’autel d’intérêts de quelques individus. Le bras de fer se poursuit jusqu’à présent. La réunion des chefs d’Etat, maintes fois ajournée, est prévue en ce début décembre 2015. Que va-t-il se passer ? Chacun retient son souffle.
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Roch Marc Christian Kaboré est désormais le Burkinabè au parcours politique jamais égalé. En effet, il est le premier citoyen qui a été ministre, Premier ministre et président de l’Assemblée nationale et aujourd’hui président du Faso. Cette dernière fonction manquait à son curriculum vitae. C’est fait depuis le 29 novembre dernier. Avec 1 668 169 voix soit 53, 49% des suffrages exprimés (3 118 695 voix), Roch Marc Christian Kaboré a réalisé le coup KO promis durant sa campagne électorale. Il devient ainsi le premier président démocratiquement bien élu du Burkina. Mais, il sera aussi le premier président véritablement redevable du peuple et obligé de gouverner avec le peuple. Seulement un peu plus d’un an après avoir pris ses distances avec Blaise Compaoré et son parti, Roch Marc Christian Kaboré et ses compagnons retrouvent le sommet de l’Etat. Ainsi en a voulu le peuple électeur du Burkina. Et leur volonté…
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En un an le peuple s’est libéré des forces du mal ! Vendredi 31 octobre 2014, aux environs de midi des scènes de liesse éclatent dans presque toutes les grandes villes du Burkina pour saluer la chute et la fuite de Blaise Compaoré vers la Côte d’Ivoire. S’installe alors une situation sociopolitique et sécuritaire volatile avec un gouvernement fragile et sous forte pression populaire. Malgré cette fragilité institutionnelle le pays force l’admiration et la sympathie de l’Afrique et du monde. Son peuple est resté mobilisé pour imposer sa soif de changement et de démocratie. Un an après la chute du faucon et la mise en place de la Transition pour conduire les affaires de l’Etat jusqu’aux prochaines élections, que retenir ? Le rêve du Burkina nouveau est-il utopique ou réaliste ? Les Burkinabè ont-ils tout mis en œuvre pour réussir l’après-Blaise Compaoré ? Retour sur un an de transition qui aura connu des hauts…
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L’auto-liquidation du système Compaoré La deuxième révolution burkinabè entamée avec l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre est encore loin d’être achevée. Lentement mais sûrement, épreuve après épreuve, elle devrait aboutir à l’instauration d’un nouvel ordre politique fondé sur des institutions solides protégées par une armée républicaine. Le système militaro-politique de Blaise Compaoré est en train de sombrer et ses acteurs se cherchent désormais. Le système repose désormais sur une seule béquille bien fragile : la béquille économique. Mais le traumatisme subi par le bras politico-militaire risque d’affecter profondément, tel un cancer, le bras économique. Tout doucement, le système politique de la terreur et de la prédation construit par Blaise Compaoré risque de s’écrouler plus vite que prévu. Le peuple est en train d’avoir raison de l’égoïsme boulimique et prédateur. Mais attention à ne pas trop se perdre dans l’euphorie de la victoire d’étape. Le plus dur est encore devant et…
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La fin d’une si longue imposture ! L’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 n’aurait sans doute pas produit autant de bouleversements si le Général Gilbert Diendéré et sa « horde d’insoumis » du Régiment de sécurité présidentielle n’avaient pas provoqué la colère de leur peuple à travers ce coup d’Etat stupide. En réaction à cette imposture digne d’une autre époque, le peuple burkinabè, appuyé par son armée, a réaffirmé que personne n’usurpera son pouvoir. Il n’a pas chassé le maître (Blaise Compaoré) pour que l’élève (Gilbert Diendéré) puisse s’installer. Pour ne l’avoir pas compris, Gilbert Diendéré, après plusieurs tentatives déjouées, a persisté diaboliquement dans la félonie. Comme Blaise Compaoré, ses ambitions l’ont perdu. Et avec lui, les derniers soutiens politiques de Blaise Compaoré. Triste fin de parcours de celui qui a été au cœur de tous les complots au sommet de l’Etat depuis bientôt 30 ans. Pour avoir voulu sortir de…
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L’assaut final des insurgés sur Kosyam Dans moins d’un mois, les Burkinabè choisiront démocratiquement leur nouveau président et pouvoir les 127 sièges de députés à l’Assemblée nationale. Pour la première fois de son histoire, le pays va enregistrer une élection présidentielle sans candidat sortant. Le Conseil constitutionnel a validé 14 candidatures sur 22 au départ. Parmi les recalés, il y a : les anciens ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré (le Général Djibrill Bassolé, ministre des Affaires étrangères, et le Colonel Yacouba Ouédraogo, ministres des Sports) ; d’anciens députés de l’ex-majorité qui avaient signé l’appel du 10 septembre 2014 appelant Blaise Compaoré à convoquer le référendum et ayant adopté l’inscription du projet de loi modificative de l’article 37 dans l’ordre du jour de la session du 30 octobre 2014. Sont de ceux-là, Eddie Komboïgo du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) et Gilbert Noël Ouédraogo de l’Alliance pour la…
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Le CDP évitent de justesse la bagarre de trop et l’implosion finale L’élection présidentielle du 11 octobre risque de se dérouler sans le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Il paiera ainsi le prix de l’entêtement dans la provocation inutile et improductive. Eddie Komboïgo, son nouveau patron, a eu la réponse à sa question de savoir qui peut l’empêcher d’être candidat : la loi ! Le conseil constitutionnel s’est chargé de lui rappeler et de la manière la plus concrète que comme tous les Burkinabè, il n’est et ne saurait être au dessus de la loi. Il ne sera candidat ni aux législatives ni à la présidentielle. Il ne sera donc pas Président. En tout cas pas en 2015. Et sauf par extraordinaire, il est loin de réunir les conditions pour l’être un jour ! Pire, il y a de forte chance que sa carrière politique tourne court. En politique, il…
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