Le Reporter

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Bientôt un an déjà que le Président Kaboré est au pouvoir. Cette année aurait pu permettre de réconcilier l’Etat avec la société burkinabè en crise de valeur et de repère, mais au finish, ça risque d’être une année perdue, un an de gâchis, d’immobilisme incompréhensible et étouffant. Le tâtonnement doit enfin faire place à une gouvernance responsable et éthique basée sur une bonne maîtrise des défis et une claire vision de l’action publique en rapport avec les fortes attentes sociales de changement et de mieux-être partagé. Le pouvoir doit enfin se réveiller. 2017 s’annonce comme une année charnière. Le pays doit être enfin gouverné. Il faut rassurer et remobiliser toutes les forces du progrès autour de vrais chantiers du renouveau politique, institutionnel et économique.
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Dans le cadre de ses activités régulières, l’association Média’Vert, en collaboration avec la Fondation des amis de la nature (NATURAMA), a organisé une soirée débat le 28 octobre 2016 sur le thème : « Développement durable au Burkina : effet de mode ou ferme engagement ? ». C’était à l‘occasion de la deuxième édition du débat sur l’environnement. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le ministère en charge de l’environnement et un économiste ont donné leur lecture de la question. Que retenir ?
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Du 28 au 31 octobre 2016, la communauté nationale a commémoré le deuxième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 qui a conduit à la chute et la fuite de Blaise Compaoré. Conférence des insurgés, offices religieux, manifestations nationales et régionales, message solennel du président du Faso à la nation, déclarations d’organisations de la société civile, de partis ou regroupements de partis politiques, ce sont autant d’initiatives qui ont marqué ce deuxième anniversaire de l’un des moments historiques qui ont valu au Burkina Faso, l’admiration du monde entier. Pour une fois, depuis un an, pouvoir, opposition et organisation de la société civile ont parlé le même langage malgré un contexte national marqué par une extraordinaire effervescence sociale. Deux ans après, que reste-t-il de l’insurrection et des espoirs qu’il a suscités ? La trêve sociale observée et le discours politique convenu seront-ils le point de départ d’une accalmie…
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Dans quelques jours, le Burkina Faso commémorera le deuxième anniversaire de l’insurrection populaire qui a chassé Blaise Compaoré du pouvoir et suscité l’espoir d’un renouveau politique, institutionnel et socioéconomique. A la veille de cet anniversaire de l’un des grands moments de l’histoire de ce pays, tous les voyants sont au rouge. En effet, depuis quelques mois, le front social est en ébullition avec des grèves ou des menaces de grève dans presque tous les secteurs de la vie publique. Si l’on y ajoute l’immobilisme sur le plan économique, les incessants louvoiements du gouvernement, les scandales judiciaires et les lenteurs dans l’instruction des dossiers des victimes de l’insurrection, du coup d’Etat et de bien d’autres dossiers pendants, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que le Burkina Faso est véritablement à la croisée des chemins. La situation est d’autant plus inquiétante avec les incursions meurtrières des groupes terroristes et des…
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Le 16 septembre 2016 le gouvernement s’est fait conspué par les parents des victimes de la tentative meurtrière de Coup d’etat de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). L’explosion de la colère légitime des parents des victimes au cimetière de Gounghin, était l’expression de plusieurs mois de frustrations et de sentiments d’abandon doublé de fortes suspicions d’insouciance voire d’indifférence de la part du gouvernement sur leurs souffrances. Dans l’organisation des activités commémoratives de ce triste anniversaire, le gouvernement a fait montre d’une intolérable légèreté. Pour une fois que ce gouvernement avait l’occasion de s’attirer la sympathie de la grande majorité des burkinabè, l’on peut dire qu’il a simplement manqué de bon sens et de sérieux.
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Le 16 septembre 2015, le Burkina Faso a failli plonger dans l’inconnue avec la tentative sanglante de coup d’Etat de Gilbert Diendéré et sa horde de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle. Mais le peuple, notamment sa frange jeune (civils et militaires) a opposé une résistance farouche à cette félonie doublée d’une barbarie d’une autre époque. Au-delà du rétablissement des institutions de la Transition cette résistance populaire a permis de sauver le pays de l’instabilité chronique et du retour des barbouses aux affaires. Un an après, que retenir de cette lutte héroïque? Les espoirs semblent maigrir chaque jour un peu plus. Le rêve du changement éloigne progressivement, tant les nouvelles autorités ne semblent pas à la hauteur des attentes et des ambitions.
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Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) et ses alliés de la mouvance présidentielle est en train d’échouer lamentablement. C’est le verdict sans appel de la coalition de 13 partis politiques ayant soutenu la candidature de Zéphirin Diabré à la présidentielle de novembre 2015 (coalition Zéph 2015 pour le vrai changement). Ils ont peut-être raison, tant la gestion du pouvoir par les nouveaux maîtres du pays ne rassure pas sur leur capacité à répondre aux immenses besoins des populations burkinabè confrontées aux dures réalités du quotidien.
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Les Burkinabè sont inquiets. Pour les gouvernants, ils sont impatients. De plus en plus, l’optimisme du gouvernement Thiéba est en décalage croissant avec les craintes et le désespoir qui gagnent progressivement une bonne partie des citoyens. Pour qui connaît d’où l’on vient, l’on ne peut que partager les inquiétudes de ceux qui commencent à redouter une prochaine implosion sociale. Certainement, il ne s’agira pas, comme rêvent certains, d’une implosion de nature à provoquer forcément un changement non constitutionnel de régime. Cette implosion pourrait cependant plomber durablement tous les efforts de reconstruction politique, économique et sociale. Ce pays est si fragile par ses ressources qu’un vrai changement impose une détermination à toute épreuve, beaucoup de courage et d’audace. Jusque-là, en dehors des discours, la rupture attendue d’avec les 27 ans de prédation et de l’impunité érigée en fondement du maintien au pouvoir, demeure une vue de l’esprit. Le Président Kaboré et…
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Depuis l’avènement de la 4e République, la Justice burkinabè est perçue comme la source principale des déficits démocratiques. L’impunité érigée en système de gouvernance sous le règne de Blaise Compaoré avec ses clans, réseaux mafieux et ses « juges acquis » a largement contribué à décrédibiliser le troisième pouvoir, devenu pratiquement un instrument au service des pouvoirs politiques et économiques. De nombreux dossiers pendants de crimes économiques et de sang, des citoyens complètement anéantis et qui garderont pour toujours les séquelles de l’action de certains juges, des justiciables méfiants et même révoltés, préférant parfois se rendre justice, etc. Le tableau peut être davantage plus sombre. L’insurrection populaire qui devrait permettre de relancer le processus démocratique et redonner à la Justice la place qui lui revient dans l’architecture institutionnelle du Burkina nouveau ne semble pas avoir fondamentalement touché les milieux judiciaires. L’actualité de la Justice au cours de ces derniers mois…
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