Le Reporter

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Blaise Compaoré à la fois le problème et la solution Depuis le début de l’année 2014, le climat sociopolitique national ne cesse de se dégrader. Chaque jour apporte son lot d’incertitudes, tant les positions de plus en plus tranchées se cristallisent davantage sur la perspective de la présidentielle 2015, surtout depuis la création du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). L’espoir de les concilier se réduit dangereusement. Pour certains, c’est le combat de leur vie. Pour d’autres ça risque d’être le combat de trop. Tous les regards sont tournés désormais vers celui qui est à la fois le problème et la solution : le Président Blaise Compaoré. Celui-ci s’est emmuré dans un mutisme peu rassurant. Ce silence encourage ses partisans à multiplier les sorties et les discours qui incitent moins à la paix. Consciemment ou non, on est en train de dresser les Burkinabè les uns contre les autres. Il…
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Blaise toujours seul face à ses responsabilités devant l’histoire ! 10 mars 2014, la médiation autosaisie, conduite par le Président Jean-Baptiste Ouédraogo s'est soldée par un échec. C'était prévu! Malgré tout le respect que l’on peut et doit avoir pour leur personnalité et leur initiative, l’on ne peut s’empêcher de relever que les médiateurs eux-mêmes semblent avoir créé les conditions objectives pour échouer. Il ne faut pas se complaire dans cette hypocrisie bien burkinabè qui voudrait que l’on dise chaque fois le contraire de ce que l’on pense. Nous l’avions déjà écrit dans nos précédentes éditions. De leur lecture de la situation sociopolitique à travers leur déclaration d’engagement à leur démarche en passant par le choix des protagonistes de la médiation, tout indiquait que cette initiative ne pouvait que faire flop. Ce n’est donc pas une surprise que cette médiation ait échoué sans avoir abordé les questions de fond. Cet échec…
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Amour compliqué, divorce impossible ! « Justice et médias forment un couple uni par les liens de la démocratie et de l’Etat de droit. Ce couple, souvent traversé par une incompatibilité d’humeurs, est condamné à ne jamais épuiser les vertus du mariage, tant chacun de ses membres doit à l’autre jusqu’à sa propre survie ». Cette analyse on ne peut plus pertinente au sujet des rapports tumultueux entre le monde judiciaire et celui des médias est d’Arnaud Ouédraogo, Directeur de cabinet de la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC). Les récurrentes montées de fièvre ayant caractérisé les relations entre les deux entités ces derniers temps ont conduit le CSC à organiser un panel sur le sujet le 25 février dernier, à Ouagadougou. « Justice et médias : quelles valeurs communes ? ». Tel est le thème de cette rencontre qui se voulait un pont jeté entre les deux membres du couple en vue de les…
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Le MPP poursuit son offensive vers Kosyam Après les régions des Hauts-Bassins et des Cascades, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) était en attraction dans la région du Nord, le 15 mars dernier. Le triplet de mousquetaires (Roch Marc Christian Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré) qui dirige ce nouveau-né de l’échiquier politique national surfe sur une vague de mobilisation populaire. Sous un soleil de plomb et par milliers, les militants, sympathisants et autres curieux de Gourcy, chef-lieu de la province du Zondoma, et de Ouahigouya, capitale de la province du Yatenga et de la région du Nord ont bravé le soleil brûlant pour accueillir et écouter le message des nouveaux chantres du changement. Ils ont été servis à profusion. Ce fut une véritable démonstration de force et une défiance au Congrès pour la démocratie et le progrès dont le MPP a proclamé la mort et l’enterrement.
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Le CDP mis à genoux par les vagues de démissions peine à se relever ! Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) commence à perdre du terrain. Les municipales partielles du 23 février dernier illustrent éloquemment cette marche à reculons du parti présidentiel. Il est vrai que sur 6 communes et un arrondissement, le parti sort majoritaire dans trois conseils municipaux et se retrouve à égalité avec l’UNIR/PS à Dandé. C’est pratiquement 50%. Cependant, depuis sa création en 1996, c’est la première fois que le parti subit un tel recul avec la clef, une cinglante raclée dans l’arrondissement N°4 de Ouagadougou où l’honneur même de la direction du parti était en jeu. Le mastodonte a bien maigri. François Compaoré en personne, s’y est investi sans pouvoir influencer la volonté des populations d’installer à la tête de leur arrondissement, Anatole Bonkoungou. C’est de bon augure dans la perspective de la…
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Le compte à rebours s’accélère pour Blaise Compaoré Depuis le début de l’année, Blaise Compaoré voit ses espoirs d’un pouvoir à vie maigrir comme une peau de chagrin. Les vagues de démissions qui ont presque explosé le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), suivies de la création du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) ont déjoué tous ses plans. Tant que les anciens bonzes du CDP devenus leaders du MPP (Roch, Salif, Simon et compagnie) restaient dans l’ombre et assistaient lâchement à ses manœuvres, il avait toutes les cartes en mains. Mais avec ce réveil inattendu des fondateurs du MPP, les choses semblent lui échapper désormais, d’autant plus que ceux-ci ont rejoint l’opposition avec armes et bagages. Depuis, Blaise Compaoré est devenu trop transparent. Tout ce qu’il entreprend échoue avant même de connaître un début de mise en œuvre. Que lui reste-t-il à faire pour s’assurer une…
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Le palais de Kosyam en attente d’un nouveau locataire ! Depuis le 18 janvier, date de la mobilisation exceptionnelle à la faveur de la journée nationale de protestation contre la mise en place du Sénat, lancée par le chef de file de l’opposition, la scène politique nationale connaît de profonds bouleversements. Le renfort apporté par les démissionnaires du CDP ont sans doute contribué à cette mobilisation des grands jours. Depuis, les choses sont allées trop vite. En l’espace d’un mois, la reconfiguration de l’échiquier politique national suscite à la fois de l’espoir mais aussi des inquiétudes. Le changement est plus que jamais à portée de main. Une chose est certaine : si le pays bascule dans la violence et l’instabilité politique les frères Compaoré (Blaise et François) en porteront presqu’exclusivement l’entière responsabilité. Il ne faut plus se cacher derrière cette gymnastique intellectuelle équilibriste juste pour partager la poire en deux. Rien ni…
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La colère des frères Compaoré On perd son latin finalement ! Comment peut-on descendre aussi ? Lorsque le débat d’idée entre adversaires politiques glisse sur le terrain de la délation, la calomnie et de l’injure facile, il y a lieu de s’indigner. A en croire notre confrère Jeune Afrique, réagissant à la défection de ces ex-compagnons, Roch Marc Christian Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré, Blaise Compaoré, tout président du Faso qu’il est, n’aurait pas trouver mieux que de traiter ces derniers en termes très désobligeants. Avant lui, a-t-on appris de la presse nationale, c’était à son frère Cadet, François Compaoré, de tenir des propos tout aussi inconvenants à l’endroit du Larlé Naaba, ministre du Mogho Naaba, lui aussi démissionnaire du parti présidentiel. Que dire de ces propos dont l’incivilité le dispute à la grossièreté, dans un contexte national aussi explosif ? Sinon qu’ils sont indignes de leurs auteurs supposés.
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Un véritable bouleversement de l’échiquier politique ! La situation sociopolitique nationale en début d’année 2014 est plus qu’explosive. L’opposition politique et des organisations de la société civile étaient déjà dans les starting-blocks du combat sans concessions contre la mise en place du Sénat et la relecture de l’article 37 de la Constitution pour sauter le verrou de la limitation des mandats. Le chef de file de l’opposition, Zéphirin Diabré, avait lancé un appel à tous les fils du pays y compris les militants du CDP (Congrès pour la démocratie et le progrès) qui partagent cette cause de prendre courageusement leur distance avec l’ambition du pouvoir à vie pour rejoindre la lutte du peuple pour sa dignité et sa liberté. Cet appel semble avoir été entendu. L’opposition vient d’être rejointe dans son combat depuis le 4 janvier dernier par des recrues de luxe : Roch Marc Christian Kaboré, Salif Diallo, Simon Compaoré et…
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