Le Reporter

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L’impressionnante débauche d’énergie des nouveaux parangons de la vertu L’actualité nationale s’est emballée ces dernières semaines avec les révélations sur des pratiques illicites de certains dirigeants de la Transition, notamment du Premier ministre Isaac Zida. Dans notre précédente édition, nous nous en sommes largement fait écho. Mais la tournure qu’ont prise les évènements laisse entrevoir que ces révélations sur les parcelles acquises dans des conditions peu recommandables par l’ex-PM constituent du pain béni pour certains détracteurs de la Transition qui s’en sont saisi pour se livrer à leur sport favori : vouer la Transition aux gémonies. Mais la Transition est désormais ancrée comme du marbre dans l’histoire politique du Burkina comme l’une des pages les plus glorieuses. Rien ni personne ne peut effacer cela, quelles que soient les fautes commises par certains acteurs ou dirigeants de la Transition. Pas plus que rien ne pourrait faire regretter l’insurrection et le processus du…
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L’autre ménace pour la république. Le phénomène des « Koglweogo » ou ces groupes d’auto-défense ou encore ces milices, commence à poser un sérieux problème à la République et à l’Etat de droit. Ces justiciers des temps nouveaux veulent se mettre au-dessus des lois et des institutions de la République. Ils veulent tout se permettre, y compris l’impunité des actes de tortures et d’autres violences que certains de leurs membres infligent aux citoyens suspectés de vols. Pire, ils donnent des ultimatums aux forces de défense et de sécurité. En l’espace de quelques semaines, ces « Koglweogo » ont posé des actes de défiance à la République. Malheureusement, le gouvernement semble faire preuve d’un attentisme et d’une timidité qui risque d’avoir de graves conséquences dans le fonctionnement des dispositifs sécuritaires du Burkina Faso. Ce qui s’est passé à Fada, du 11 au 12 mars derniers illustrent éloquemment que ces Koglweogo, quoiqu’utiles dans la lutte contre…
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Jusqu’au bout du déshonneur ! C’est officiel : Blaise Compaoré, président du Faso pendant 27 ans, a demandé et obtenu la nationalité ivoirienne depuis plus d’un an. L’ancien officier des forces armées, l’ancien n°2 de la révolution burkinabè, l’ancien président du Faso qui se vantait tant d’aimer son pays et d’y consacrer tout son génie et toute son énergie, n’a pas hésité à tourner le dos à sa patrie dès qu’il a été délogé du palais présidentiel. Sa naturalisation date, d’après les sources officielles ivoiriennes, du 17 novembre 2014, soit moins de 3 semaines après sa chute. Blaise Compaoré tente ainsi honteusement de se soustraire de la Justice de son pays qui le recherche pour ses responsabilités présumées dans l’assassinat de son ami, frère d’armes et compagnon. Finalement, Blaise Compaoré ne finira pas de montrer jusqu’à quel point il peut bafouer son honneur d’officier et surtout sa dignité d’ancien chef historique de…
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Roch dans le piège diplomatique !  La situation sociopolitique nationale s’est emballée ces dernières semaines avec les débats sur le mandat d’arrêt contre Guillaume Soro. Les tentatives maladroites de l’Exécutif de répondre à la demande de règlement diplomatique de ce dossier judiciaire a suscité des levers de boucliers qui continuent de cristalliser les positions. En acceptant l’offre de règlement diplomatique de cette affaire par le Président Ouattara, Roch Marc Christian Kaboré semble avoir pris la mauvaise option. Non pas parce qu’il a accepté la main tendue d’Abidjan, mais surtout par la manière dont il a voulu opérer ce mode de règlement. En effet, contrairement aux discours officiels, il y a bel et bien eu tentatives d’immixtion du politique dans le traitement de ce qu’il convient d’appeler désormais « affaire mandat d’arrêt contre Soro ». Par la suite, l’on est revenu à la voie légale à travers les recours du commissaire du gouvernement près…
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Burkina nouveau d’accord, mais Burkinabè nouveaux d’abord ! Les Burkinabè, notamment les jeunes, font montre d’une extraordinaire sérénité malgré les épreuves terribles que leur imposent les forces du mal. D’aucuns avaient cru que les attaques terroristes barbares du 15 janvier ainsi que les incendies criminels et les attaques de la poudrière de Yimdi allaient ébranler cette sérénité et faire plier ce peuple résistant. Eprouvé et même ébranlé, le peuple burkinabè l’a été ces derniers mois. Mais à chaque fois, il a eu la force et la dignité de relever la tête. L’espoir du renouveau est très fort chez ces milliers, voire des millions de jeunes à travers le territoire national, désormais débout pour exprimer leur soif du renouveau politique et économique, leur revendication non négociable de lendemains plus sereins et prometteurs. Ceux qui croient compliquer la tâche aux nouvelles autorités en rendant le pays ingouvernable risquent de produire l’effet inverse. Car,…
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Un baptême dans le sang ! L’on ne pouvait pas avoir un pire début. Longtemps attendu par les Burkinabè qui commençaient à s’impatienter, le premier Gouvernement de l’ère Roch Marc Christian Kaboré est tombé le mardi 12 janvier 2016. Mais sans même avoir pris fonction, le gouvernement dirigé par Paul Kaba Thiéba, jusque-là inconnu du grand public, se voit imposé une feuille de route autre que celle sur la base de laquelle il a été formé. Les attaques terroristes du vendredi 15 janvier perpétré par les forces obscurantistes vont incontestablement chambouler l’agenda et les priorités du pays. Ces attaques dont le bilan humain est très lourd (32 morts dont 4 assaillants) est intervenu seulement 3 jours après la formation du gouvernement. Ce gouvernement porte la griffe des RSS (Roch, Salif, Simon) et traduit le nouvel esprit qu’ils veulent insuffler à la gouvernance du pays. C’est une surprise du Chef pour…
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Attention au scénario catastrophe à la ATT au Mali ! Dans quelques jours, le Burkina Faso mettra définitivement un terme à la Transition politique instaurée depuis la fuite de Blaise Compaoré, renversé par l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. En un an, le Burkina Faso aura, n’en déplaise aux nostalgiques des années Compaoré, confirmé au monde entier, l’image du pays des Hommes intègres qu’il portait officiellement depuis la révolution sankariste d’août 1983. Indépendamment des insuffisances de la Transition, le peuple burkinabè, notamment la frange jeune, a vaillamment défendu son droit, mais surtout sa volonté de vivre dans un Etat démocratique. Certes, au sortir de cette Transition, les résultats des élections présidentielle et législatives couplées ont laissé un goût amer chez bien des Burkinabè. Mais le Burkina a désormais l’opportunité historique de confirmer déjà tout le bien que l’on dit de lui et de son peuple. Roch Marc Christian Kaboré…
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Va-t-on liquider l’institution ? Dans plusieurs précédentes éditions, nous avons longuement fait cas de la grave crise qui sévit au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), notamment à la Cour de justice de cette institution. Cette Cour plongée depuis belle lurette dans un blocage sans précédent. Dans notre dernier article, nous évoquions les tractations et autres manœuvres parfois des plus burlesques entreprises par certains responsables au sommet de l’institution pour démanteler cette Cour de justice qui empêche de tourner en rond. Des manœuvres auxquelles les membres de la Cour tentent de résister, refusant de laisser outil de travail être sacrifiés sur l’autel d’intérêts de quelques individus. Le bras de fer se poursuit jusqu’à présent. La réunion des chefs d’Etat, maintes fois ajournée, est prévue en ce début décembre 2015. Que va-t-il se passer ? Chacun retient son souffle.
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Roch Marc Christian Kaboré est désormais le Burkinabè au parcours politique jamais égalé. En effet, il est le premier citoyen qui a été ministre, Premier ministre et président de l’Assemblée nationale et aujourd’hui président du Faso. Cette dernière fonction manquait à son curriculum vitae. C’est fait depuis le 29 novembre dernier. Avec 1 668 169 voix soit 53, 49% des suffrages exprimés (3 118 695 voix), Roch Marc Christian Kaboré a réalisé le coup KO promis durant sa campagne électorale. Il devient ainsi le premier président démocratiquement bien élu du Burkina. Mais, il sera aussi le premier président véritablement redevable du peuple et obligé de gouverner avec le peuple. Seulement un peu plus d’un an après avoir pris ses distances avec Blaise Compaoré et son parti, Roch Marc Christian Kaboré et ses compagnons retrouvent le sommet de l’Etat. Ainsi en a voulu le peuple électeur du Burkina. Et leur volonté…
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