• 31
  • Jan

L'affaire à fait grand bruit et a même suscité des levers de boucliers. En effet, au moment où la capitale burkinabè s'apprêtait à accueillir la 7e édition du Festival international de la liberté d'expression et de presse (FILEP), les confrères de la Télévision nationale, par une note de la Rédaction que l'on peut qualifier d'historique, dénonçaient l'immixtion du politique, notamment du ministre en charge de la communication, Rémis Fulgance Dandjinou, dans la gestion et le traitement de l'informa­tion. C'était suite au rendez-vous manqué de l'émission « Sur la brè­che » qui devait recevoir le ministre démissionnaire, Tahirou Barry. Tous les défenseurs de la liberté de presse, profondément attachés à l'indépen­dance des médias y compris publics, ne peuvent que condamner toute entrave à l'exercice de cette liberté, notamment l'immixtion du politique dans les contenus des médias publics.

  • 30
  • Jan

Comme nous l'avions annoncé dans nos précéden­tes éditions, le rapport de la commission d'enquête du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), le rapport que l'on a tenté de cacher au peuple, a fini par tomber dans la sphère publique. C'est notre confrère, «Courrier confiden­tiel», dans sa dernière livraison du 25 octobre, qui l'a publié en inté­gralité.

  • 30
  • Jan

Cela fait déjà 30 ans que le Capitaine Thomas Sankara a été assassiné avec 12 de ses compagnons et dont Blaise Compaoré a enjambé les cadav­res pour se propulser à la tête de l'Etat au nom d'une prétendue rectification de la Révolution. Cela fait également 30 ans que sa famille espère des signaux d'une justice, car, c'est bien la première (et la dernière) fois qu'un prési­dent a été assassiné au Burkina Faso.

  • 30
  • Jan

Depuis le vendredi 8 septem­bre 2017, le perchoir laissé vacant par Salifou Diallo, décédé le 19 août dernier, est occupé par Alassane Bala Sakandé, l'un des fidèles lieutenants du Président Kaboré depuis les années 90. Jusqu'à la veille de cette propul­sion inattendue, il était un vrai out­sider parmi les successeurs poten­tiels à ce poste de deuxième person­nage de l'Etat.

  • 29
  • Jan

Le mois d'août 2017 aura été marqué par plusieurs drames pour le Burkina Faso. Tout com­mence avec des accidents mortels à Ouagadougou et sur des axes rou­tiers ayant causé la mort de plus d'une dizaine de personnes. Ensuite, c'est le front social qui entre en ébul­lition avec le bras de fer entre le gou­vernement et les routiers qui a bloqué le pays et une bonne partie de l'éco­nomie nationale pendant plusieurs jours. Et le 13 août, Ouagadougou a de nouveau été frappé en plein cœur par le terrorisme, à travers l'attaque du café Aziz Istanbul sur l'avenue Kwamé Nkrumah, à seulement deux cent mètres du café Cappuccino qui avait été la cible de la première attaque terroriste à Ouagadougou, 1 8 mois plus tôt.

  • 29
  • Sep

Les récents évènements liés aux grèves des routiers, des agents du Trésor et des Impôts doivent interpeller le président du Faso et la communauté nationale sur l’impératif de donner une chance au pays de se relever, de sortir de l’Etat patrimonial et de l’économie des mafieux vers la construction d’un nouveau pacte républicain et une reconstruction du tissu socioéconomique national.

  • 29
  • Sep

La Côte d’Ivoire fait de plus en plus peur. Plus l’on s’approche de la fin du deuxième mandat du Président Alassane Ouattara, plus les craintes de lendemains incertains deviennent pesantes. Pour avoir relégué la réconciliation nationale au second plan, Alassane Ouattara et ses partisans sont rattrapés par les démons de la division et des haines tues depuis la fin de la guerre postélectorale de 2010-2011.

  • 03
  • Aoû

Le mercure social continue de monter. L’administration publique est progressivement plombée par des grèves perlées. D’aucuns parlent de grèves sauvages. Les syndicats des différents corps sont presque tous décidés à arracher du gouvernement le maximum de concessions. A qui la faute ? Sans doute au gouvernement qui a ouvert la boîte aux pandores avec les magistrats et qui malheureusement, ne semble pas encore avoir tiré leçon de cette faute politique lourde.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite