Le Reporter

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Le groupe Bolloré dicte sa loi sur le port d’Abidjan ! Le puissant Groupe français, Vincent Bolloré est en passe de mettre la main sur l’essentiel des activités portuaires à Abidjan. Déjà concessionnaire du Terminal à conteneurs (TC1) du PAA (port autonome d’Abidjan) depuis 2008, le Groupe Bolloré a remporté, provisoirement, l’appel d’offres international pour la mise en concession de la réalisation et de l’exploitation du deuxième terminal à conteneurs (TC2) du même port. Une victoire qui suscite beaucoup de suspicions et de pratiques non conformes à l’orthodoxie des marchés publics chez les concurrents qui dénoncent un monopole de fait, obtenu aux forceps. Cette affaire qui commence à faire couler beaucoup d’encre et de salive en Côte d’Ivoire et au-delà, semble cacher des dessous plus que suspects tant sur la procédure d’attribution du marché que sur le respect du principe de la concurrence prescrit par les directives de l’UEMOA. Les…
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Sale temps sur la mairie de Koudougou ! C’est le moins qu’on puisse dire, au regard de ce qui se passe en ce moment au niveau de l’hôtel de ville de la Cité du cavalier rouge. Le 4 mars dernier, un huissier de Justice a procédé à la saisie pure et simple de l’ensemble des biens meubles de cette mairie. Pour cause, celle-ci a été condamnée par décision de Justice à payer plus de 34 millions FCFA à un particulier, dans une affaire de résiliation abusive de contrat de bail. Mais elle refuse de s’exécuter malgré la notification d’un commandement de payer.
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Le diagnostic de Achille Diendéré Agriculture et eau ont, de tout temps ,formé un couple inséparable, tant il est quasiment impossible d’envisager la première sans la seconde. Pour autant, le ménage dans ce couple, comme dans la plupart des couples d’ailleurs, n’est pas toujours sans rixes. Les impératifs d’intensification agricole, avec notamment l’introduction des produits phytosanitaires dans les pratiques agricoles, constituent une sérieuse menace pour la ressource en eau. Le Burkina Faso, pays économie essentiellement agricole, n’échappe pas à cette réalité. La pollution de l’eau due à l’introduction des pesticides et autres substances chimiques dans l’agriculture est un problème de plus en plus préoccupant. Comment arriver à canaliser pratiques agricoles et utilisation de la ressource en eau dans un rapport qui préserve cette dernière ? Autrement, quels sont les déterminants des pratiques des agriculteurs et comment jouer sur ces facteurs pour inverser la tendance en matière de pollution de l’eau.
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Le péril foncier La paix sociale est en péril dans la commune rurale de Boala. Cette localité située à une trentaine de kilomètres de Boulsa, dans la province du Namentenga, est traversée par des tensions sociales liées à des conflits fonciers à répétition. Depuis des années, différents groupes rivaux se livrent une bataille sans merci pour l’occupation de l’espace. En cette veille de saison hivernale, les adversités s’aiguisent. Et si rien n’est fait, le pire est à craindre.
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Ouvriers révoltés, activités syndicales interdites ! Situé à la frontière du Ghana, à une trentaine de kilomètres du département de Zabré, la mine d’or de Youga, gérée par la société minière Burkina Mining Company (BMC) est en proie à un climat délétère. Depuis février 2013, un bras de fer oppose les ouvriers et leurs délégués syndicaux et délégués du personnel à l’administration. La pomme de discorde est relative aux conditions de transport et au respect de l’accord d’établissement signé en mars 2011. La situation s’est exacerbée le 21 février 2013 lorsque les ouvriers ont pris d’assaut les locaux de l’administration pour exiger le départ de certains responsables. Il a fallu l’intervention de la sécurité de la mine appuyée par la gendarmerie de Zabré pour ramener le calme. Depuis lors, toute activité syndicale est interdite sur le site.

Mali

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La Cédéao et son médiateur mis hors jeu Depuis plus d’un an maintenant, le bateau battant pavillon Mali tangue en eaux troubles. Les forces de la Cédéao attendues depuis quelque mois ont du mal à se déployer sur le terrain. Seules les troupes tchadiennes se battent actuellement aux côtés des troupes françaises dans le massif des Ifoghas. Malgré les pertes enregistrées par ces deux pays (26 soldats tchadiens et 5 français tués), leurs troupes sont « en train de casser les reins de Aqmi » (Al Qaida au Maghreb islamique) et de ses réseaux satellites, pour reprendre les termes du chef d’Etat-major français des armées. Au moment où l’armée française est en train d’achever sa mission, elle préfère solliciter du Conseil de sécurité de l’ONU, la mise en place d’une mission onusienne de paix en lieu et place de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) dont les forces…
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Le Tchad compte ses morts, la Cédéao traîne les pieds faute de moyens La guerre au Mali sera plus longue et plus coûteuse qu’on ne l’avait prévu. Après la guerre éclaire des troupes françaises et maliennes pour la reprise des grandes villes du Nord du Mali en janvier dernier, le conflit est entré dans sa phase la plus délicate et la plus dangereuse. Les djihadistes qui ont fui Gao, Tombouctou et Kidal se sont réfugiés dans les massifs montagneux du désert malien. La traque devient très périlleuse pour les troupes engagées dans ces combats. Déjà, une dizaine de soldats maliens, 25 Tchadiens et un Français sont tombés au front. Réunie en sommet extraordinaire à Yamoussoukro en république de Côte d’Ivoire, la Cédéao est encore à la recherche de moyens complémentaires, environ 900 millions de dollars pour faire face aux charges de sa mission.
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Qui a tué Bakari Kiénou ? La campagne électorale pour les élections couplées du 2 décembre 2012 a été marquée par un drame à Fô, commune rurale située à une centaine de kilomètres de Bobo Dioulasso, dans la province du Houet. Bakari Kiénou, candidat aux municipales dans le village de Koguè, était, à ce qu’on dit, bien parti pour l’emporter. A quelques heures du scrutin, il a été retrouvé, baignant dans une marre de sang, sur la route reliant Fô à Faramana.
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«Blaise Compaoré doit quitter le pouvoir par la grande porte» Il fait partie de ces leaders africains engagés dans la défense et la promotion des droits humains et de l’Etat de droit en Afrique depuis plus de deux décennies. Dans son pays, au Sénégal, il conduit les derniers mouvements populaires contre la volonté du Président Abdoulaye de se maintenir au pouvoir et d’imposer son fils comme successeur. A la tête du mouvement du 23 juin, Alioune Tine, puisque c’est lui, qu’il s’agit, a contribué, avec tant d’autres leaders politiques et de la société civile, à l’événement de l’alternance dans son pays.

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