Le Reporter

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Pendant de longues années, l’avocat et sa secrétaire avaient pourtant entretenu de bonnes relations de travail. La secrétaire avait toujours fait son travail comme il se devait. Mais vient un moment où leurs relations ont fini par se dégrader dangereusement. L’avocat finit par mettre sa secrétaire à la porte. C’était le début d’un long feuilleton judiciaire qui dure plus d’une décennie. Reconnu coupable de licenciement abusif, l’avocat a été condamné, notamment au payement de dommages et intérêts ainsi que d’une amende. Mais le « défenseur de la veuve et de l’orphelin » refuse de s’exécuter.
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Au cours de la commémoration de l’an II de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, c’est le ministre d’Etat Simon Compaoré qui a donné l’information. En effet, il avait la charge de citer les noms des victimes de l’insurrection et du putsch, de les présenter, de donner leur âge et aussi les localités dans lesquelles ils ont croisé la mort. C’est ainsi que le ministre a évoqué les morts de Tangangari . Tangangari est une commune du département de Boundoré située dans le Sahel burkinabè, précisément dans la province du Yagha. Dans la liste qui a donc été lue, 5 personnes sont mortes à Tangangari.
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Le 21 décembre 2016, le tribunal des Prud’hommes de Genève devra se prononcer sur un litige de travail entre Saidou Joël Ouédraogo, ex-cuisinier à l’Ambassade du Burkina à Genève et l’ex- Ambassadeur. Ancien employé donc de l’Ambassadeur depuis le 1er octobre 2008, Saidou Joël Ouédraogo a vu son contrat résilié le 31 décembre 2012. A la suite de ce licenciement qui n’est pas de son goût, ce dernier a saisi les juridictions helvétiques de sa cause. Nous apprenons que le 10 juin 2016, le tribunal des Prud’hommes a convoqué l’Ambassade du Burkina à Genève pour une audience de conciliation.
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Lors du discours d’investiture, le président du Faso a tapé du poing sur la table. « L’incivisme, la remise en cause de l’autorité de l’Etat, et d’une manière générale, le non-respect de la loi par les citoyens et les personnes morales doivent cesser immédiatement», a-t-il commandé. Mais voici une injonction qui peine à être respectée sinon qu’elle est tombée dans l’oubli. Moins d’un an après, l’autorité de l’Etat est foulée allègrement aux pieds et par qui veut.
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Dans un communiqué en date du 28 octobre 2016, la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) regroupant plusieurs partis de l’ex-majorité et Le Faso Autrement, a estimé, à l’occasion de l’an II de l’insurrection populaire, que « ce qui est passé est passé ».
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Le Burkina Faso aconnu une crise àrebondissements les30 et 31 octobre 2014.Son destin était sur lepoint de vaciller mais c’étaitsans compter avec lavaillance de son peuplequi a su faire face à toutesles tentatives de reniementde la démocratie.
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L'actualité sociopolitique nationale est dominée par une polémique autour d'un don de 130 tablettes de dernière génération offertes par la société Huawei aux députés de l'Assemblée nationale par l'intermédiaire du ministère du Développement de l’économie numérique. Très vite, des voix se sont fait entendre et un lien a été fait entre ce don d'un coût total de 65 000 000FCFA (soit 500 000FCFA par tablette) et un marché d’appel d’offres restreint accéléré accordé à la société HUAWEI Internationale pour la construction d’une liaison sur fibre optique entre Ouagadougou et Pô au coût de 4 776 538 676,25 FCFA. Est revenue également sur la table, la loi 004-2015/CNT portant prévention et répression de la corruption au Burkina Faso. Que disent les textes, à ce propos?
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L’affaire dégage une forte odeur d’abus de pouvoir ou, à tout le moins, d’insouciance malveillante. Le jeune instituteur Hakim Salambéré ne sait plus à quel saint se vouer. Cela fait pratiquement 5 ans qu’il est l’objet d’une injustice qu’il ne s’explique pas. L’infortuné est privé d’une bonne partie de son traitement salarial et est obligé de vivoter depuis tout ce temps avec une partie congrue de son salaire, sans comprendre grand-chose à ce qui lui arrive. Son histoire est assez incroyable.
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Faut-il croire finalementen la thèsede la malédictionen ce qui concerne lamine de manganèse deTambao ? La tentationest parfois grande, auregard de l’enchainementdes faits au sujetde cette mine. Lesentreprises se succèdentdepuis des décenniessur la mine, maisaucune n’arrive à s’ymaintenir durablement.L’actuel occupant deslieux, l’entreprise PANAFRICAN MINERALS,de l’homme d’affairesRoumano-aust ral ienFrank Timis, avait faitmine de vaincre lesigne indien et releverle défi de la durabilitésur place, mais l’évolutiondes choses ne sembleplus autoriser legrand optimisme.
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