Le Reporter - Bimensuel d'enquêtes et de reportages

Dans les numéros 199 et 201 de Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres et d’une affaire de missions qui laisse songeur quant aux bonnes pratiques au sein du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SP-MABG).

L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à laclé, une ambiance de méfiance et de suspicionrampante.

Comme bien d’autres du genre, le centre Médical Ahmadyya, situé au quartier Somgandé de Ouagadougou, est créé pour, dit-on, voler au secours des malades en difficulté. Une   mission   bien noble à première vue. Mais un regard rapproché sur ce qui se passe à l’intérieur de la bâtisse abritant ce centre de santé et l’on est resté désorienté.

Dans le cadre de ses enquêtes, le juge d’instruction burkinabè, François Yaméogo, a lancé, courant le mois d’octobre 2016, une commission rogatoire et de mandait à l’Assemblée nationale française, la levée du secret défense en France afin de permette certaines investigations jusque là impossibles du fait de ce secret-défense.

Dans notre parution n°199 du 1er Octobre 2016, nous faisons cas de vol de motos en fourrière dans un local de la Police nationale à Tampouy. Des motos appartenant à des usagers de la voie publique. Ces motos, écrivions-nous, avaient été retirées à leurs propriétaires pour non respect du code de la route, puis envoyées en fourrière dans ce commissariat.

L’ONG Internews   a proceed, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement de sélections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire.

Diagnostic

  • CONGRES DU MPP La lucidité a pris le dessus sur les égos surdimensionnés
    • lundi 10 juillet 2017

    Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti au pouvoir, a tenu les 10, 11 et 12 mars derniers, son deuxième congrès ordinaire. Au terme de ce congrès, le Président-Fondateur, Roch Marc Christian Kaboré, devenu président de tous les Burkinabè au sortir de la présidentielle de novembre 2015, a cédé, sans surprise, son fauteuil du chef de parti à Salifou Diallo, jusque-là commandant en second du navire MPP et président de l’Assemblée nationale. Mais au fond, c’est juste une confirmation pour ce dernier qui assurait l’intérim depuis l’accession de Roch Kaboré à la magistrature suprême. En cela, il n’y a pas eu de surprise. La seule surprise est que tous ceux qui ont rêvé de voir le parti présidentiel se disloquer au sortir de ce congrès que l’on annonçait être celui de tous les dangers, vont devoir déchanter. Bien au contraire comme voulu par le thème, ce congrès…

    in Diagnostic
  • GOUVERNEMENT THIEBA II L’espoir du renouveau s’éloigne dangereusement !
    • lundi 10 juillet 2017

    Le gouvernement de Paul Kaba Thiéba a subi depuis le 20 février dernier, un léger lifting. Annoncé deux mois plus tôt, le premier remaniement gouvernemental du régime Roch Marc Christian Kaboré n’a finalement pas été qu’un simple réajustement avec 5 entrées, deux départs, deux mutations et deux ministères scindés en deux. L’on n’attendra donc pas le congrès du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès), le parti au pouvoir, avant d’opérer ce réajustement tant attendu. Ceux qui avaient espéré un véritable chamboulement doivent déchanter. Du reste, l’important c’est moins le changement d’hommes que le renforcement de la réactivité, des capacités et l’efficacité du gouvernement dans la recherche de réponses aussi bien conjoncturelles que structurantes aux immenses attentes sociales. Par Boureima OUEDRAOGIO « La rupture c’est maintenant ou jamais ! » Ainsi écrivions-nous dans notre édition du 15 au 31 janvier 2017, en partant du constat que « sur presque tous…

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite