Le Reporter

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Dans les numéros 199 et 201 de Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres et d’une affaire de missions qui laisse songeur quant aux bonnes pratiques au sein du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SP-MABG).

L’heure n’est visiblement pas à la sérénité du côté de l’Université de Koudougou. Mais cela n’est pas inhabituel dans cette université. Dans une précédente parution, nous évoquions des situations de gouvernance administrative et financière à controverses de ce côté-là. Au centre de l’affaire, une gestion problématique des heures supplémentaires des enseignants. Ce qui avait rendu le climat social assez lourd, avec à laclé, une ambiance de méfiance et de suspicionrampante.

Dans le cadre de ses enquêtes, le juge d’instruction burkinabè, François Yaméogo, a lancé, courant le mois d’octobre 2016, une commission rogatoire et de mandait à l’Assemblée nationale française, la levée du secret défense en France afin de permette certaines investigations jusque là impossibles du fait de ce secret-défense.

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Ceci est un message du secrétaire exécutif du REN-LAC à l’occasion du nouvel an. Pour lui, l’exemplarité dans la lutte contre la corruption doit être désormais le credo de nos dirigeants. La fin d’une année constitue une occasion pour marquer une halte afin d’observer le chemin parcouru mais aussi et surtout pour mieux se positionner dans l’avenir.

Manifestement, la transparence et la redevabilité, tant magnifiées dans les discours officiels des nouveaux gouvernants, sont loin d’être les choses les mieux partagées au ministère en charge des infrastructures. Dans Le Reporter N°180 du 15 décembre 2015, nous révélions de graves irrégularités dans le marché de construction clef en main de l’échangeur du Nord, à Ouagadougou. Ce projet futuriste du régime finissant de Blaise Compaoré, conçu pour être exécuté dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) et dont le maitre d’oeuvre n’est autre que le groupe français SOGEA-SATOM, ne finit pas de faire parler de lui.

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Diagnostic

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite