Boureima Ouédraogo

Boureima Ouédraogo

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Ceci est une lettre ouverte des organisations patronales de médias à Son Excellence Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement.

Les organisations patronales de la presse privée du Burkina Faso, signataires de la présente lettre ouverte, voudraient attirer votre bienveillante attention sur les promesses non tenues de votre gouvernement au sujet de leurs factures impayées que l’Etat garde dans ses tiroirs.

Le mercure social continue de monter. L’administration publique est progressivement plombée par des grèves perlées. D’aucuns parlent de grèves sauvages. Les syndicats des différents corps sont presque tous décidés à arracher du gouvernement le maximum de concessions. A qui la faute ? Sans doute au gouvernement qui a ouvert la boîte aux pandores avec les magistrats et qui malheureusement, ne semble pas encore avoir tiré leçon de cette faute politique lourde.

Depuis le 27 avril dernier, l’actualité politique nationale est dominée, entre autres, par le procès de Blaise Compaoré et des membres de son dernier gouvernement devant la Haute Cour de justice, délocalisée, pour la circonstance, au Tribunal de Grande instance de Ouagadougou.

Depuis les élections législatives et présidentielle couplées de novembre 2015, les agissements des partis et formations politiques de la majorité et de l’opposition indiquent une crise de plus en plus profonde du jeu partisan et un égarement progressif des acteurs.

La Justice au Burkina des paradoxes

Depuis la mise aux arrêts d’Inoussa Kanazoé (l’un des nouveaux riches Burkinabè) et l’annonce du procès des membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré devant la Haute Cour de justice, les Burkinabè sont divisés entre, d’une part, ceux qui se réjouissent qu’enfin des anciens dignitaires répondent de leurs actes, et d’autre part, ceux qui crient à une instrumentalisation de la Justice à des fins politiques.

La Coalition pour la démocratie et la réconciliation (CODER) fondée par les principaux partis ayant soutenu Blaise Compaoré jusqu’au bout de son entêtement bovin à se maintenir au pouvoir et le Faso Autrement d’Ablassé Ouédraogo s’est enfin dévoilée.

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Diagnostic

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite