Amélie GUE

Amélie GUE

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Dans plusieurs régions du Burkina, la question des frais de vacation des enseignants et de scolarité des élèves affectés dans les établissements privés est toujours d’actualité. Les retards de paiement des frais de vacation ou des heures supplémentaires de collèges du continuum sont sources de remous dans le Centre-Est, Plateau central, Nord... «Depuis janvier 2016, le post-primaire n’a pas reçu ses frais de vacation, ce qui oblige les professeurs concernés à cesser les cours, les avancements, les corrections. Le manque de bâtiments, de bancs, le manque de formation des agents éducatifs et autres sont autant de choses qui me désolent dans notre très cher Burkina Faso», propos du directeur d’un établissement dans le Centre-Est.

Dans les numéros 199 et 201 de Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres et d’une affaire de missions qui laisse songeur quant aux bonnes pratiques au sein du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SP-MABG). Si le premier article mettait en cause le premier responsable Jacques Sosthène Dingara, le second concernait des pratiques impliquant des agents de la boîte, notamment le chef du département des finances et de la logistique, Jean Bougma, et la directrice des ressources humaines, Congo Odette. Suite à ces articles, les langues se délient de plus en plus dans la maison. Les témoignages commencent à fuser. Manifestement, le laxisme et la gabegie dans la gestion des missions semblent être érigés en règles dans cette structure censée pourtant promouvoir la bonne gouvernance.

Par Amélie GUE

L’ONG Internews a procédé, le vendredi 20 janvier 2017, au Centre national de presse Norbert Zongo, à la restitution de l’évaluation de la mise en œuvre du programme Consortium pour le renforcement des élections et du processus politique au Burkina Faso (CEPPS) axé sur la promotion de la visibilité de l’action parlementaire. «D’une part, les députés reprochent aux journalistes d’être superficiels dans le traitement de l’information parlementaire et de privilégier le sensationnel.

Présidentielle 2015

Ablassé Ouédraogo dépose un recours contre les candidatures de Roch Marc Christian Kaboré (MPP), Djibril Bassolé (candidat indépendant),Ram Ouédraogo (RDEBF), Yacouba Ouédraogo (UBN), et Maurice Denis Salvador Yaméogo (RDF)

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Diagnostic

  • CONGRES DU MPP La lucidité a pris le dessus sur les égos surdimensionnés
    • lundi 10 juillet 2017

    Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le parti au pouvoir, a tenu les 10, 11 et 12 mars derniers, son deuxième congrès ordinaire. Au terme de ce congrès, le Président-Fondateur, Roch Marc Christian Kaboré, devenu président de tous les Burkinabè au sortir de la présidentielle de novembre 2015, a cédé, sans surprise, son fauteuil du chef de parti à Salifou Diallo, jusque-là commandant en second du navire MPP et président de l’Assemblée nationale. Mais au fond, c’est juste une confirmation pour ce dernier qui assurait l’intérim depuis l’accession de Roch Kaboré à la magistrature suprême. En cela, il n’y a pas eu de surprise. La seule surprise est que tous ceux qui ont rêvé de voir le parti présidentiel se disloquer au sortir de ce congrès que l’on annonçait être celui de tous les dangers, vont devoir déchanter. Bien au contraire comme voulu par le thème, ce congrès…

    in Diagnostic
  • GOUVERNEMENT THIEBA II L’espoir du renouveau s’éloigne dangereusement !
    • lundi 10 juillet 2017

    Le gouvernement de Paul Kaba Thiéba a subi depuis le 20 février dernier, un léger lifting. Annoncé deux mois plus tôt, le premier remaniement gouvernemental du régime Roch Marc Christian Kaboré n’a finalement pas été qu’un simple réajustement avec 5 entrées, deux départs, deux mutations et deux ministères scindés en deux. L’on n’attendra donc pas le congrès du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès), le parti au pouvoir, avant d’opérer ce réajustement tant attendu. Ceux qui avaient espéré un véritable chamboulement doivent déchanter. Du reste, l’important c’est moins le changement d’hommes que le renforcement de la réactivité, des capacités et l’efficacité du gouvernement dans la recherche de réponses aussi bien conjoncturelles que structurantes aux immenses attentes sociales. Par Boureima OUEDRAOGIO « La rupture c’est maintenant ou jamais ! » Ainsi écrivions-nous dans notre édition du 15 au 31 janvier 2017, en partant du constat que « sur presque tous…

    in Diagnostic
"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite