Le Reporter

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Le médecin légiste français, Stéphane Chochois, ne finira certainement pas de faire parler de lui de sitôt. Manifestement, le rapport qu’il a produit après avoir pratiqué l’autopsie sur le corps du juge Nébié, plutôt que d’aider à comprendre ce qui s’est passé, est venu intensifier la confusion. Au-delà du contenu de son document, la personnalité même du médecin français et les conditions de sa désignation ne manquent pas de susciter des curiosités.
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Où est passé l’argent des consultants ? Le MCA (Millenium challenge acount) a commandité une enquête intitulée « Enquête sur le foncier, phase II ». C’est le BERD (Bureau d’études et de recherches pour le développement) qui a décroché le marché. Ce bureau a donc recruté des enquêteurs qui ont été déployés sur le terrain du 7 septembre au 7 octobre dernier. Ces derniers ont dûment rempli leur part du contrat. Mais ils attendent leurs sous qui peinent à tomber 10 mois après la fin du labeur.
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Que de vœux pieux ! Face à la grande précarité dans laquelle baigne la quasi-totalité des personnes âgées au Burkina Faso, le gouvernement a pris, ces dernières années, des mesures destinées à soulager un tant soit peu cette catégorie sociale. La création, en Conseil des ministres courant 2011, d’un Conseil national des personnes âgées (CNPA) s’inscrit dans cette dynamique. C’est aussi le cas avec la création du Centre d’écoute de soin et de loisir pour personnes âgées (CESLPA). Des années après la mise en route de toutes ces structures, la situation des personnes âgées reste désespérément préoccupante. Pire, ces structures, à peine nées, sombrent déjà dans une léthargie déconcertante.
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La marche vers Kosyam se poursuit ! Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a animé un meeting le 7 juin 2014 à Zorgho. Cette activité dans le fief du président de ce parti, Roch Marc Christian Kaboré, très attendu, aura tenu toutes ses promesses. A travers une grande mobilisation populaire, les premiers responsables du MPP ont réaffirmé leur détermination à s’installer au palais de Kosyam en 201. « Un lever du soleil de richesse dont les rayons dorés vont chasser de Kosyam, au soir du 29 novembre 2015, le règne d’un parti sans partage en perte de vitesse vertigineuse ». Ainsi a été présenté le meeting du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), le 7 juin 2014 à Zorgho, fief de Roch Marc Christian Kaboré, président du parti. Une troupe de danse « Warba » (spécialité de la localité), venue de Meguet, a souhaité la bienvenue aux patrons du MPP. Puis, place…
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Entre consternation, colère,pleurs et humiliations ! Décédé le 24 mai 2014 dans des circonstances suffisamment horribles, le juge constitutionnel, Salifou Nébié, a été conduit à sa dernière demeure, au cimetière de Gounghin, le 9 juin 2014 par une grande foule et un long cortège funèbre. Le rassemblement a commencé au domicile du défunt à Koulouba, non loin du siège de l’UEMOA, en plein cœur de Ouagadougou. Là, de nombreux amis, proches et parents du juge sont venus s’incliner sur sa dépouille. Au silence de circonstance pour la prière avant la levée du corps, l’on est très vite passé à l’expression bruyante des « sentiments réels ». Difficile de dire avec exactitude, le sentiment qui animait la foule sortie nombreuse. A lire les visages, ces sentiments étaient inqualifiables. La colère et l’émotion se mêlaient aux interrogations et accusations. Cris de colère avec des slogans, des mises en garde ouvertes et les pleurs de certaines…
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Les intimidations n’y ont rien pu Le PDC (Parti pour le développement et le changement) de Saran Sérémé a organisé sa toute première sortie à Bobo Dioulasso le 17 mai 2014. Pour une première rencontre avec ses militants de la capitale économique du pays, les responsables du parti n’ont pas voulu rater l’occasion. Il fallait donc sortir le grand jeu et le principal pari dont le contexte était celui de la mobilisation. Le cadre choisi pour ce meeting a été la salle de la grande Maison de la culture de Bobo Dioulasso. Pari réussi car toutes les places étaient occupées au point que beaucoup de militants et sympathisants attendaient débout ou hors de la salle. Le message livré a été la bataille pour le changement effectif, un message dominé par le rejet du référendum, le refus de la modification de l’article 37 et un appel à rester mobilisés pour barrer…
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Le greffier, le jeune commerçant et les 300 000 FCFA Manifestement, certains acteurs de l’institution judiciaire burkinabè sont incorrigibles. C’est à se demander parfois s’il ne faut pas désespérer de cette Justice. Comme si les récurrentes critiques, dénonciations et autres condamnations n’avaient aucune prise sur eux, ces adeptes de la courte échelle poursuivent allègrement leur sport favori, dans le silence des couloirs du palais. Au grand dam de l’institution, plus que jamais discréditée et décriée. Le parcours de ce jeune commerçant en quête de justice, après avoir été victime d’une arnaque de la part d’un agent public, est très illustratif de cet état de fait.
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Une famille de 12 membres expulsée de leur villa pour 100. 000 FCFA Mady Kabré, commerçant à Ouagadougou, ne sait plus à quel saint se vouer. Le ciel lui est tombé sur la tête. Il tente en vain de s’en défaire. Depuis près de 14 ans maintenant, il se bat pour sauver son domicile familial (une villa de 4 pièces), saisi et vendu par un créancier, également commerçant demeurant à Ouagadougou à qui il dit avoir prêté 100 000 FCFA. Abandonné par son avocat, persécuté par des huissiers, il cherche vainement les moyens de se sortir de cette affaire. La Justice de son pays a tranché en faveur de son créancier et autorisé la saisie et la vente de son domicile. Il n’apprendra ce terrible dénouement que lorsqu’il a été sommé de vider son domicile. Pendant près de 10 ans, il a été contraint d’abandonner son domicile avant de le…
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La stratégie de l’amalgame volontaire au sommet de l’Etat ! Dans Le Reporter N°141 du 1er au 14 mai 2014, nous évoquions le dernier rapport du Groupe des experts des Nations unies sur la Côte d’Ivoire. Lequel rapport épingle le Burkina Faso dans un trafic illicite d’armes vers ce pays, en violation de l’embargo qui le frappe depuis 2004. Le 2 mai 2014, l’Assemblée nationale interpellait le gouvernement sur la question. C’est le ministre des Affaires étrangères, Djibrill Yipènè Bassolé, qui est allé répondre. Comme il fallait s’y attendre, le patron de la diplomatie burkinabè s’est évertué à démentir le rapport des experts, qu’il traite à la limite de mensonger. Pourtant les faits sont très têtus. Les arguments de Djibrill Bassolé, visiblement dépourvus de consistance, n’ont convaincu que ceux qui voulaient se laisser convaincre.
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