Le Reporter

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« AdamaSagnon et Abdoulaye Barry étaient des avocats de François Compaoré » Le nom de Me Prosper Farama est intimement lié à certains dossiers emblématiques en souffrance ausein de la Justice burkinabè, tels que le dossier Thomas Sankara et le dossier Norbert Zongo. Combattant invétéré de l’injustice, il a été de tous les combats pour la manifestation de la justice dans ces grands dossiers. A un moment où le règne de Blaise Compaoré tendait outrancièrement vers la dérive, il n’avait pas hésité à élever la voix pour dire que ce dernier était devenu indigne de gouverner le Burkina Faso et appelé à une révolution populaire. Avec les événements de la fin octobre 2014, ayant obligé Blaise Compaoré à la fuite du pays et donné lieu à un régime de transition, c’est un Me Farama pratiquement toujours sur sa soif qu’il nous a été donné de rencontrer en fin de mois de novembre. Pour…
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Silence, on pie ! La mafia existe bel et bien au CMA du secteur 30. Dans nos colonnes, nous avons souvent fait cas de la gestion peu orthodoxe de cette structure sanitaire. Pour les acteurs de cette gestion chaotique, tout se passe comme si « le chien aboie, la caravane passe ». Nous avons encore été encore alerté de ce que des agents du laboratoire de la structure se livrent à un pillage organisé des intrants d’analyses médicales mis à sa disposition par l’Etat. Eléments d’enquête.
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Après avoir longuement défié la Justice, il se retrouve dos au mur ! Dans notre édition N° 151 du 1er au 14 octobre 2014, nous relations la mésaventure de cette veuve, Solange Kiemdé née Bouda, malmenée par sa belle-famille, avec la complicité abjecte d’auxiliaires de Justice, avec en toile de fond l’héritage légué par son défunt époux. Pour parvenir à leurs fins, ces gens avec à leur tête, le beau-père, Jacque Kiemdé, commerçant domicilié à Koudougou, n’avaient pas hésité à recourir à toutes sortes de moyens, même les plus vils qui soient, pour accabler la pauvre veuve.
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Un scandale de gestion au sommet ! Le climat social n’est pas des plus sereins en ce moment au sein du Service national pour le développement (SND). Une ambiance explosive règne dans la boîte depuis un moment. Pour cause, la gestion du nouveau patron, le colonel Hamado Dabré, nommé à la tête de la structure courant 2013, suite au décès de l’ancien DG, Antoine Sanou, est jugée scandaleuse. Le règne de l’arbitraire, les détournements, l’autoritarisme, sont visiblement érigés en règle de gestion. Cette gouvernance bien particulière catalyse toutes les récriminations et les ressentiments. La grogne monte en sourdine. La situation est si préoccupante qu’un groupe de travailleurs est monté au créneau pour donner de la voix. Le 9 octobre 2014, ces travailleurs manifestement exacerbés par la situation, ont adressé une correspondance au Premier ministre d’alors. Un véritable brûlot contre le DG! Un concentré de révélations fracassantes. Enquête au cœur des dérives d’un…
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Quand Saran et Lougué se téléscopent à la RTB A l’appel de l’opposition politique, les populations se sont encore mobilisées le 2 novembre. La fatigue due aux efforts des luttes antérieures n’a pas eu raison des manifestants déterminés à faire partir l’armée du pouvoir. La place de la Nation rebaptisée « place de la Révolution » refusait du monde. C’était un véritable charivari avec des slogans antimilitaires. « On ne veut plus de militaire au pouvoir. Ils veulent nous voler notre révolution ! » Pouvait-on entendre. De fait, les manifestants disaient ne pas faire confiance à la soldatesque qui a longtemps accaparé le pouvoir politique du pays depuis la chute de Maurice Yaméogo en 1966. D’autres exhibaient des pancartes où on pouvait voir des militaires comme Denis Sassou Nguessou (Congo Brazzaville), Oumar el Béchir (Soudan), Blaise Compaoré… qui sont arrivés au pouvoir par des armes mais qui s’y sont accrochés.
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30 minutes dans les couloirs de l’hôtel Azalaï 29 octobre 2014. Ouagadougou. Il est 19h40 à l’hôtel Azalaï. Nous sommes dans le hall de l’hôtel. Dans la cour, l’on aperçoit des militaires armés assis un peu partout à des endroits stratégiques. L’information a couru que les députés de la majorité sont hébergés dans cet hôtel afin de se rendre le plus facilement possible à l’Assemblée nationale le lendemain 30 octobre, pour le vote de la loi portant modification de l’article 37. A notre arrivée, un tour dans la cour. Une source nous fait déjà remarquer que le Général Gilbert Diendéré est passé par-là. Certains visages des occupants des lieux sont familiers. Devant certaines portes, on voit des députés qui échangent entre eux, se tapent dans la main. Quelques-uns se dirigent vers le restaurant pour retrouver la grande majorité déjà installée, commençant même à manger. Les députés Jean Léonard Compaoré, Vincent…
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Une sépulture toujours en quête d’honorabilité Ce 15 octobre 2014, marque la 27e année de l’assassinat du Président Thomas Sankara et ses 12 compagnons à Ouagadougou. 27 ans après, le mystère demeure toujours intact sur ces morts, sur les auteurs de leur assassinat. La vérité tarde à voir le jour. Mais la famille, les proches de Sankara ainsi que tous les patriotes épris de justice ne désespèrent pas. Les avocats se débattent comme ils peuvent. C’est dans ce contexte que Blaise Compaoré a déclaré que le père de la Révolution d’Août est bel et bien dans la sépulture indiquée au cimetière de Daghnoën comme étant la sienne. Cette fameuse sépulture objet de nombreuses controverses et de profanations. Cette sépulture que d’aucuns jugent indigne du rang de l’illustre disparu. Cette sépulture que le gouvernement à maintes fois promis de réhabiliter mais jamais réhabilitée….
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Doit-on conclure à la malédiction dans l’organisation du Hadj au Burkina Faso ? On est tenté de le croire. Avec les nouvelles dispositions prises, suite aux grands cafouillages et aux levées de boucliers qui s’en sont suivies, il y a quelques années, on croyait définitivement tournée la page du désordre dans l’organisation du Hadj au pays des « hommes intègres ». Mais que nenni ! L’édition 2014 aura encore été une autre occasion de manifestation grandeur nature de l’affairisme sans vergogne dans cette organisation. Affairisme ayant obligé près de 200 pèlerins, régulièrement inscrits et s’étant acquittés de leurs frais, dans les délais requis, à ne pas effectué leur rite, faute de visa, à la dernière minute. Sur fond de cupidité exacerbée, certaines personnes dans la chaîne d’organisation ont, avec des complicités au haut niveau au sein de l’Ambassade d’Arabie Saoudite à Ouagadougou, réussi à extirper les visas de ces malheureux infortunés qu’ils ont revendus…
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Ils fabriquent de fausses décisions de Justice pour exproprier une veuve On savait que la grande famille judiciaire burkinabè regorgeait des brebis galeuses. On savait que  certains membres de cette famille sont des pourris, des fripouilles sans morale. Mais ce qu’on ne savait pas jusque-là, c’est que ces gens étaient capables de franchir le Rubicon. Aller jusqu’à fabriquer des fausses décisions de Justice, de faux actes médicaux pour accabler une veuve, en vue de l’exproprier de ses biens. Inimaginable ! On croirait rêver. Et pourtant, c’est la triste prouesse que des gens censés défendre la veuve et l’orphelin sont parvenus à réaliser. Une coalition d’avocats, d’huissiers de Justice, de beaux parents et d’agents de la force publique ligués contre   une pauvre veuve, avec pour enjeu, la fortune que son défunt mari lui a laissée. L’histoire est tout simplement invraisemblable.
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