Le Reporter

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Manifestement, la transparence et la redevabilité, tant magnifiées dans les discours officiels des nouveaux gouvernants, sont loin d’être les choses les mieux partagées au ministère en charge des infrastructures. Dans Le Reporter N°180 du 15 décembre 2015, nous révélions de graves irrégularités dans le marché de construction clef en main de l’échangeur du Nord, à Ouagadougou. Ce projet futuriste du régime finissant de Blaise Compaoré, conçu pour être exécuté dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) et dont le maitre d’oeuvre n’est autre que le groupe français SOGEA-SATOM, ne finit pas de faire parler de lui. L’article faisait notamment cas d’un régime fiscal et douanier assez singulier appliqué au marché, avec à la clé, une exonération quasi intégrale du titulaire du marché des impôts et autres taxes habituellement appliqués à ce genre de marché. Face à la désapprobation et à certaines résistances dans les milieux fiscaux, on s’est résolu à…
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Les choses semblent être allées très vite. Et pourtant non. Nous étions déjà sur une enquête sur les salles de ciné de Ouagadougou dans le cadre du FESPACO 2017 quand nous apprenons que la gestion du Ciné Burkina a été retirée à Nerwaya Multi-Vision. Ce retrait fait suite à un certain nombre de difficultés rencontrées dans la gestion. Le constat fait ne reflète pas l’image connue d’antan de cette mythique salle de cinéma au coeur de la capitale. Pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Nous avons tenté d’entrer en contact avec le responsable de Nerwaya Multi-Vision, Franck Alain Kaboré, depuis le début de l’affaire, mais nous n’y sommes pas encore arrivés. Le constat sur les lieux est désolant. Un scénario difficile à décrire, tant le cadre prête plus à un dépotoir qu’à une salle de projection cinématographique.
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18 ans après l’odieux crime de Sapouy, où le journaliste d’investigation Norbert Zongo et ses camarades ont péri sous les balles et dans les flammes des criminels d’une extrême barbarie, les attentes et la soif de justice restent encore vivaces. Pour la commémoration de ce triste anniversaire, ce ne sont pas les activités qui ont manqué. La journée a été essentiellement ponctuée d’activités d’hommage aux victimes du drame de Sapouy à travers une marche suivie de meeting, une opération silence média et un sit-in silencieux devant le palais de Justice de Ouagadougou.
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L’enlèvement dans la nuit du 15 au 16 janvier2016 à leur domicile, du couple Elliot,avait suscité l’émoi dans l’opinion nationaleet internationale. Depuis lors, aucuneinformation ne filtre sur les mobiles réelsde cet acte. Cela reste dans la logique desterroristes écumant le Sahel. Si l’épouseElliot a été libérée, l’on est toujours sansnouvelles de l‘époux Elliot. Pendant cetemps, une polémique s’enfle en sourdinesur les activités médicales du centre desanté des Elliot à Djibo.
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Dans l’édition n°201 du journal Le Reporter, nous faisions cas de candidats à l’entrée dans l’armée qui ont été victimes d’escroquerie par un jeune qui s’est fait passer pour un militaire et proche de certains hauts gradés. Il avait réussi l’exploit d’escroquer presque le million FCFA à des candidats. Disions-nous. Quelques jours après la parution de l’enquête rapide dans le journal, un procès a été programmé. Jugé, Béret, le faux militaire comme nous l’avons baptisé dans l’article, a été reconnu coupable et condamné. Il a écopé d’une peine d’emprisonnement de trois ans. Le problème est-il pour autant résolu ? Pas si sûr !
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Dans notre livraison du 15 octobre dernier, nous faisions cas de cette ténébreuse affaire de fraude opposant l’Office national des télécommunications (ONATEL- SA) à la direction générale des Douanes du Burkina. Au cœur du litige, une colossale somme d’argent de plus de 200 milliards, écrivions-nous. C’est du moins ce que l’administration des douanes est en droit d’encaisser de la part de ONATEL-SA, suite à des impayés doublés d’infractions douanières de première classe, dont cette société s’est visiblement rendu coupable, dans le sillage de l’opération de fusion-absorption, en 2011, de celle-ci avec sa filiale Telmob-SA (Société des télécommunications mobiles du Burkina Faso). L’affaire a fait l’objet de longues tractations. Finalement, courant 2015, sous la Transition, on ne sait trop par quelle acrobatie, le ministre des Finances d’alors avait instruit la douane de ne percevoir de la part de la société que la broutille de 100 millions FCFA. Aussitôt après la parution…
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L’affaire est rocambolesque. Tel un scénario de film bien ficelé, un jeune Burkinabè escroquait des citoyens au prétextequ’il est de la hiérarchie militaire et de ce fait, il est en mesure de les faire intégrer l’armée. Plusieurs personnes sonttombées dans le filet. Aujourd’hui, le vrai faux militaire séjournerait en prison. Il avait sa méthode mais il a fini par êtredébusqué. Comment procédait-il ?
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Annoncé au lendemain de la restitution du rapport sur le foncier urbain, le rapport d’enquêtes parlementaires sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises a été livré le mardi 25 octobre 2016 à l’hémicycle. Les résultats sont accablants pour le pouvoir déchu qui a pratiquement bradé les ressources minières du pays.
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Une autre affaire de « outrage à magistrat » qui risque d’empoisonner une fois de plus les relations, déjà pas si reluisantes, entre magistrats et justiciables au pays des Hommes intègres. Les évènements remontent au mois d’août 2016. C’est un des témoins privilégiés qui nous les raconte. Les faits se passent très tard dans la nuit. Cette nuit-là, raconte le témoin, après avoir pris part à une fête au village, à Dissin, lui et des amis décident de rentrer à Ouagadougou, à bord de leur voiture. Ils prennent la route aux environs de 2 heures du matin.
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