Le Reporter

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Ça bout dans la boîte Le climat social n’est pas des plus sereins en ce moment au sein de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX). Entre les travailleurs et la Direction de l’entreprise, la tension ne faiblit pas. Un bras de fer se mène de façon souterraine entre les deux parties depuis un bon moment, sur fond de revendications insatisfaites. En fin d’année 2014, le clash ouvert a été évité de justesse. Las d’attendre, les travailleurs avaient projeté un vaste mouvement d’humeur courant décembre 2014. Mais l’on avait tout fait pour éviter la confrontation ouverte. Malgré tout, le malaise demeure.
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Sales temps pour anciens ministres et députés ! Ils seraient nombreux à raser les murs depuis fin décembre. Et pour cause, contrairement aux usages qui voudraient que les anciens ministres et autres présidents d’institution bénéficient des avantages et émoluments qui leur sont servis jusqu’à 6 mois après la fin de leurs fonctions, les membres du gouvernement emporté par l’insurrection n’ont pas bénéficié de cette largesse de la République. Depuis décembre 2014 dernier, le gouvernement de la Transition a décidé de suspendre leurs avantages. Mieux, il a été décidé de suspendre les salaires de tous les agents publics qui ne sont pas officiellement affectés dans une administration de l’Etat.
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Ce « hors la loi » qui sème la terreur à la zone I Le « BABACTHE », c’est le maquis qui sème la terreur chez ses voisins du quartier. Le promoteur de ce maquis, Nébié Jean Marie construit son bonheur sur le malheur de son entourage immédiat. Non content d’être en porte-à-faux avec la loi portant réglementation des débits de boisson qui exige que l’ouverture d’un maquis soit autorisée par une autorité compétente, le gérant de ce maquis manifestement « hors la loi » refuse d’obtempéré lorsque l’autorité ordonne sa fermeture.
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Le martyre des martyrs L’insurrection populaire d’octobre 2014 ayant permis au peuple burkinabè de se libérer de l’imposture du régime Compaoré restera sans aucun conteste un des moments forts de l’histoire de ce pays. Cette insurrection qui fait la fierté nationale et suscite l’admiration du monde entier n’a pas fait que des heureux. Des filles et fils de ce pays sont tombés sur le champ d’honneur. Certains y ont perdu la vie. Ils sont partis à jamais laissant derrière eux des veuves et des orphelins. D’autres plus chanceux, ont été blessés à des degrés divers et portent à jamais les séquelles de cette lutte héroïque menée pour la libération de la patrie. Quel est le quotidien de ces différentes victimes de l’insurrection ? La solidarité nationale a-t-elle fonctionné à leur égard ? Nous sommes allés à la rencontre de certains d’entre eux, le constat est parfois affligeant.
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Les deux cohéritiers, l’héritage et le tribunal L’affaire traîne devant les tribunaux depuis belle lurette. Quand bien même il est majeur, il a été placé sous tutelle par la force des choses et des événements, mais aussi par la volonté de son cohéritier, son frère aîné, qui gère l’héritage à eux légué par leur défunte mère. Surpris par cet état des choses, le cadet entreprend des actions en Justice afin de se voir rétabli dans ses droits, mais en vain. Il connaîtra la prison à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Il en ressortira et continuera sa lutte mais sans résultat. Ses multiples appels au secours resteront sans réponse. Rien ne bouge pour lui. Les biens de la famille, soutient-il, ont été utilisés à son insu; mieux, certaines personnes, loin de la famille, en usent sans être inquiétées. Comment Sosthène Yaméogo a été écarté de l’héritage familial? Comment…
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Vers une 3e condamnation du PM ? Dans notre précédente édition, nous relations les frasques du Premier ministre Yacouba Isaac Zida avec la Justice de son pays. Condamné à deux reprises dans une affaire de construction illégale à Ouaga 2000, le Premier ministre Yacouba Isaac Zida, écrivions-nous, a non seulement refusé d’exécuter les décisions de Justice, après avoir refusé de répondre aux convocations du juge, mais avait tenu des propos désobligeants vis-à-vis de l’auxiliaire de Justice commis pour lui signifier les décisions.
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Une belle initiative totalement dévoyée Lorsque, courant 2007, le gouvernement Tertius Zongo prenait l’initiative de soumettre désormais la désignation des Directeurs généraux des Etablissements publics de l’Etat (EPE) et autres sociétés à économie mixte avec participation majoritaire de l’Etat, à la procédure d’appel à candidatures, nombreux étaient les Burkinabè épris de justice, de bonne gouvernance et de transparence à applaudir à se rompre les bras. Plus qu’une simple volonté de transparence et de bonne gouvernance, cette mesure était la transparence toute incarnée.
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Pourquoi ça dure ? La Charte de la Transition, en son article 10, fait obligation aux membres des organes de la Transition de faire une déclaration de leurs biens à la prise et à la fin de leurs fonctions. Un délai maximum d’un mois leur est imparti pour satisfaire à cette obligation. Ces déclarations doivent être publiées dans le Journal officiel. A la date du 12 janvier 2015, soit plus d’un mois après les installations respectives des membres du gouvernement de transition et du Conseil national de transition, nous avons fait un tour au Journal officiel. Mais celui-ci affiche toujours blanc à ce propos.
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Il a payé 20 carnets à 80 millions F CFA L’importance de la Cour des comptes n’est plus à démontrer, du reste, selon les dispositions qui l’instituent. En effet, la loi organique n°014-2000/AN du 16 mai 2000 portant composition, attributions, organisation, fonctionnement et procédure applicable devant elle fait de la Cour, une sorte de « gendarme des financiers » de l’administration. Dans l’exécution de cette mission, elle a, dans son dernier rapport, relevé des cas d’indiscipline financière dont un a fait l’objet d’une décision qui condamne l’ex-maire de la commune de Banfora, Yacouba Sagnon. Les indélicatesses financières en matière de gestion financière ont été mises à nu car « le mis en cause reconnaît avoir procédé à des commandes au mépris de la procédure d’achat » de carnets de quittance. Pour 20 carnets, il a casqué 80 millions F CFA.
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