Le Reporter

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Une décision à polémique ! Au ministère de l’Eau et de l’Assainissement, une affaire de passation de marchés fait polémique. Le sujet à questionnement, un document du ministère en charge de l'Economie et des finances, motivé par une lettre du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, autorisant pour toute l’année, le recours à des consultations restreintes accélérées dans le cadre de la mise en œuvre de la tranche annuelle du programme présidentiel. Cette décision fait des gorges chaudes et des voix s’élèvent pour dénoncer ce qui est perçu comme une sorte de subterfuge visant à récompenser des copains. Face à la grogne montante, au ministère, c’est un revirement de situation. Les appels d’offres au départ « restreints et accélérés » se retrouvent depuis quelques jours « ouverts et accélérés ». Mais ce recul ne semble pas satisfaire certains mécontents, recalés au départ.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Plusieurs centaines de millions sans traces ! L’affaire commence à agacer visiblement à la Direction générale des impôts (DGI). Un de ses comptes ouvert dans les livres du Trésor public, depuis les années 80 et censé contenir à présent plusieurs centaines de millions FCFA, est sans traces. Diverses démarches entreprises pour s’enquérir de la situation dudit compte sont restées sans suite. Le Directeur général des impôts a fini par s’adresser par écrit à son homologue du Trésor. Une première lettre, puis une seconde, mais la Direction du Trésor public reste toujours muette. Que peut bien cacher une telle attitude ?
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Il ne se passe pratiquement plus un seul jour au Faso sans que des voix ne s’élèvent, quelque part, pour dénoncer des défaillances dans l’offre sanitaire nationale. Des usagers aux premiers responsables des établissements, en passant par les professionnels, médecins et autres petits personnels de santé, les récriminations sont quasi quotidiennes. La qualité et la disponibilité du matériel et des consommables de santé sont le plus souvent au cœur de ces récriminations. Le dernier cas en date est celui de cette parturiente accidentellement décédée, à l’Hôpital Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou, suite à une chute d’une table d’accouchement, manifestement défectueuse. Pourtant, d’énormes sacrifices sont consentis chaque année et d’énormes sommes d’argent pompées du Trésor public et des nombreux bailleurs de fonds internationaux, pour rehausser le niveau du parc national des équipements et matériels médicotechniques, ainsi que l’approvisionnement en consommables médicaux. La création courant 2011, de l'Agence de l'équipement et de la…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
L’argent le nerf de la discorde L’Union régionale des producteurs semenciers de la région du Centre-Sud va mal ! Les membres, composés des unions provinciales du Nahouri, du Zoundweogo et du Bazèga, sont à couteaux tirés. Les instances sont paralysées. D’un côté, l’ancien président régional et des producteurs de la province du Bazèga et de l’autre, le bureau régional et le bureau national. Les deux camps se livrent une guerre des tranchées. Deux personnes sont pointées du doigt : le président régional, Adama Ouédraogo, démis de ses fonctions, et Boukary Zibaré exclus de toutes les instances nationales. L’affaire a atterri en Justice.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Vers d’autres poursuites contre Stanislas Ouaro Dans notre dernière édition, nous relations, sous le titre « Condamnation du président de l’Université Ouaga2 : les dessous d’une affaire de gros sous », les péripéties d’un bras de fer opposant le président de l’Université Ouaga2, le professeur Stanislas Ouaro, à deux enseignants, au sujet de la gestion d’un projet de formation à distance au sein de cette université. Une affaire dans laquelle Stanislas Ouaro a été condamné par le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, pour faits de dénonciation calomnieuse. Dans notre article, nous expliquions comment, malgré nos multiples démarches, nous n’avons pas pu arracher le moindre mot au professeur Ouaro, celui-ci ayant opté pour l’omerta en attendant, dit-il, le dénouement final de l’affaire devant les juridictions. Grande a été notre surprise, après la parution de notre article, de voir l’intéressé sortir subitement de sa réserve, à travers les colonnes de certains confrères, pendant…
Évaluer cet élément
(1 Vote)
De fortes suspicions sur la gestion du matériel offert par un privé ! Dans notre Edition N°82 du 15 au 30 novembre 2011, nous nous sommes fait l’écho de la remise d’un important lot de matériel par la société ETAF ARMABEL, à la Police nationale. En effet, cette société privée avait offert à la Police nationale « un lot de matériel estimé à 109 millions de francs CFA. Ce matériel est composé de 1900 tenues, de 1000 menottes, de 1000 gilets de signalisation et de 1000 bâtons de police ». Nous relevions, en outre, qu’ « en attendant la cérémonie officielle de remise, ce matériel a déjà été mis à la disposition de la Direction générale de la Police en octobre dernier ». Mais jusqu’à l’heure où nous couchions ces lignes, cette cérémonie officielle n’a jamais eu lieu. Mieux, depuis octobre 2011, le donateur dit ne pas savoir si son don est effectivement parvenu aux vrais…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Ces autorités qui traînent encore le pas ! C’est connu ! Depuis l’adoption de la loi n°004-2015/CNT portant prévention et répression de la corruption au Burkina Faso le 3 mars 2015 par le Conseil national de transition, le pays montre ses réelles intentions de lutter contre la corruption et surtout de la prévenir. La loi vise à promouvoir la transparence dans l’exercice des fonctions publiques, de garantir l’intégrité des serviteurs de l’Etat et d’affermir la confiance du public envers les institutions. La déclaration de patrimoine est une obligation légale. A cet effet, les personnalités politiques, celles occupant des fonctions juridictionnelles, les fonctionnaires et personnes occupant des emplois de l’administration civile et militaire, ceux qui occupent un poste dans lequel leurs intérêts personnels ou privés sont susceptibles d’être affectés par leurs fonctions officielles doivent déclarer la nature et l’étendue de ces intérêts. Le chef de l’Etat est la première des personnalités à qui…
Évaluer cet élément
(1 Vote)
La nouvelle avait surpris plus d’une personne et alarmé l’opinion. C’était le 21 décembre 2015. L’information tombait, abrupte tel un gros sabre. Le président de l’Université Ouaga2, Stanislas Ouaro, est condamné à une peine d’emprisonnement de 6 mois et au payement de diverses sommes, par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, dans une affaire de dénonciation calomnieuse. La réaction de l’intéressé ne s’était pas fait attendre. Il contestait la décision et avait promis d’interjeter appel de celle-ci. Mais de quoi relève au juste cette affaire ? Le Reporter s’est intéressé au dossier. De gros sous sont en jeu.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Une affaire de millions fait des gorges chaudes Quelque chose ne va pas au ministère des Enseignements secondaire et supérieur. Il nous revient qu’à la Direction générale des études et de la statistique sectorielle (DGESS), l’on ne dit pas toute la vérité sur les activités et les sorties d’argent. Des activités du ministère non réalisées ont pourtant été mentionnées comme l’ayant été. Elles ont même été financées. C’est ce qui est ressorti du CASEM. Pourtant, des agents y perdent leur latin puisqu’ils affirment n’avoir pas pris part à de telles activités.
Page 1 sur 13

Nos fans sur Facebook

Compteur