Le Reporter

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La lecture de la F-SYNTER Une crise a débuté au cours de l’année scolaire précédente, 2014-2015 et a perduré jusqu’en cette année scolaire 2015-2016. Conséquence, un dénouement tragique. Des motos incendiées, des enseignants violentés et un élève décédé mystérieusement. Une fin d’année scolaire ensanglantée et endeuillée. On se rappelle que le 16 mai 2016, des élèves ont manifesté et brûlé les engins de leurs enseignants, dit-on. Les motos brûlées appartiennent au personnel de l’administration, à savoir le proviseur, le censeur et le conseiller d’éducation principal. Sur place, des acteurs ayant suivi les événements ne partagent pas entièrement les faits tels que rapportés par les responsables du lycée. La Fédération du syndicat national des travailleurs de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER), un syndicat présent dans l’établissement, a suivi l’affaire de près. Sa lecture est toute autre !
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Le mandat contre Soro a bel et bien été relancé Les mandats d’arrêt internationaux annulés par la Cour de cassation, le 28 avril 2016, pour vice de forme, ont tous été relancés, à l’exception d’un seul ; celui contre l’ancien chef rebelle ivoirien, Guillaume Soro. En lieu et place de ce mandat, il a été décidé en définitive d’opter pour une procédure de dénonciation à parquet. Telle est l’information majeure ressortie de la conférence de presse animée par le parquet du Tribunal militaire de Ouagadougou le 6 juin 2016. Le parquet a-t-il menti au peuple en faisant une telle déclaration ? Tout porte à le croire. En vérité, tous les mandats d’arrêt ont été relancés, y compris celui contre Soro. Le Reporter a mené sa petite enquête. Le parquet semble manifestement jouer un jeu assez trouble.

CSM

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De manœuvres maladroites et dilatoires pour reprendre le contrôle du CSM L’Union pour le progrès et le changement (UPC), chef de file de l’opposition politique (CFOP), s’est enfin décidée à sortir de sa torpeur et son silence incompréhensibles face aux remises en cause des acquis de l’insurrection populaire, notamment dans le domaine de la justice. Elle avoue que sa position n’est pas aisée avec sa cohabitation avec l’ex-majorité dans l’opposition politique. Mais les principes doivent transcender les humeurs et les intérêts de quelques groupes sociopolitiques. A défaut de pouvoir jouer pleinement son rôle dans le cadre unitaire de l’opposition, l’UPC n’a d’autre choix que de faire des sorties solitaires ou tout au moins avec les anciens partis du CFOP qui y sont toujours. En effet, elle s’est fendue d’une longue déclaration pour dénoncer l’instrumentalisation de la Justice par le pouvoir MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, parti au pouvoir).
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Bientôt des pupilles de la Nation Le document n’est pas encore officiel, la loi n’étant pas encore promulguée. Il est d’une importance capitale et tombe à une période toute aussi capitale de la vie de la Nation. Nous avons choisi d’en parler à l’occasion de ce premier anniversaire de l’insurrection populaire. Que dit-il ? Il est question de « pupille de la Nation ». Au Conseil national de la transition (CNT), la question a préoccupé certains députés qui ont décidé de créer une loi. Pourquoi ? A certaines occasions dues à des « opérations de guerre ou de sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national, à l’accomplissement de missions en service commandé ou de devoir vis-à-vis de la Nation, au sacrifice de dignes filles et fils de la patrie pour que triomphe les nobles idéaux du peuple », certains enfants du pays meurent. Que faire des orphelins, veufs, veuves, ayants droit de ceux-ci morts…
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« Les bases de la Transition ont été faussées » Me Prosper Farama fait sans aucun conteste partie des plus intrépides combattants de la justice, de la liberté et de la démocratie au Burkina Faso. Il aura été de tous les combats du peuple burkinabè ces dernières années, pour son émancipation. Il aura aussi été d’une contribution importante dans la lutte du peuple ayant abouti à la chute de Blaise Compaoré et à la mise en place du régime de transition. Analyste très alerte, il n’avait pas hésité à appeler à une révolution populaire pour balayer le système oppresseur de Blaise Compaoré. Dans une interview accordée au Journal Le Reporter, au lendemain de la chute de ce système, il avait aussi affirmé que l’insurrection était inachevée et que la Transition était prise en otage. Un an après, les évènements semblent lui donner raison. Il revient, à travers cette interview à nous accordée…
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Les martyrs oubliés dans les profondeurs de la terre Le 2 décembre 2014 à la place de la Révolution, la nation rendait hommage à ses fils et filles tombés au cours de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Pour une cérémonie d’hommage, beaucoup y ont cru et les hommages n’ont pas été de trop. Ils sont ceux qui sont morts pour défendre la démocratie et ses valeurs, pour que la forfaiture promise par le régime de Blaise Compaoré ne se réalise pas. Et le peuple a vaincu. Un an après, que retenir de ces hommages et des émotions ? Il reste encore à faire.
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Il a reçu des balles à la poitrine, aux jambes et sous les aisselles Faut-il croire en un début de lumière dans l’affaire du coup d’Etat du 15 octobre 1987 ? Peut-être oui ! Les signaux donnés par la Justice militaire prouvent qu’il y a quelques zones d’ombre qui sont en train d’être éclaircies dans le dossier Thomas Sankara et de ses 12 compagnons. Le 13 octobre 2015, le juge militaire a transmis aux avocats et aux ayants droit des conclusions qui rassurent certains. Me Bénéwendé Sankara, avocat de la famille de Thomas Sankara, a marqué sa fierté de voir que depuis plus de 18 ans, c’est la première fois que de bons signes viennent de la part de la Justice et il importe que cela se poursuive de façon sereine. En effet, trois rapports devaient préalablement être remis aux avocats et aux ayants droit, mais ils n’en ont reçu finalement que…
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Ainsi donc, ce n’était que de la manipulation ! L’affaire a défrayé la chronique durant toute la première quinzaine du mois de septembre 2015. « Un réseau de fabricants de fausses cartes d’électeurs démantelé » ; « Des officines de fabrication découvertes au quartier Ouaga 2000 » ; « Plusieurs milliers de fausses cartes d’électeurs saisies par la police » ; etc. Ce sont autant d’informations distillées en boucle en son temps. Des informations très alarmantes qui n’ont pas manqué de semer le trouble et le doute dans l’opinion. L’affaire a fait des vagues dans la cité. La CENI et certains partis politiques sont mis à l’index. Les forces de sécurité promettent de tirer l’affaire au clair. Mais presque personne n’y croit… Plus d’un mois après, qu’est devenue cette affaire ? Manifestement, il ne s’agissait que d’un véritable canular, une pure manipulation orchestrée de toutes pièces, on ne sait trop à quelle fin. Notre petite enquête.
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L’on tombe à la renverse, en découvrant certains pans de la gestion de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB), sous l’ex-ministre Alain Edouard Traoré. Les faits sont ahurissants. L’homme qui aimait faire mine de parangon de la vertu, toujours prêt à descendre en flamme les journalistes pour la moindre peccadille, n’était qu’un vulgaire fossoyeur de fonds publics. Malgré le statut de la RTB, un établissement public de l’Etat (EPE), statut lui conférant une autonomie de gestion consacrée par l’article 2 de la loi N°039/98/AN de la 30/07/1998 portant réglementation des établissements de l’Etat, l’ex-ministre de la Communication, Alain Edouard Traoré, s’est ingéré de façon mafieuse dans la gestion financière de la boîte. Lui et ses hommes de main ont fait main-basse sur les fonds publics alloués à la RTB et en ont fait une gestion des plus scandaleuses. Les contrôleurs d’Etat ont fait un tour dans la maison. C’était du…
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