Le Reporter

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Ça tire sous les kimonos ! Que se passe-t-il à la Fédération burkinabè de Karaté-Do ? La question mérite d’être posée. Les amis d’hier sont devenus des adversaires farouches au point de vouloir s’étriper par des katas. L’affaire est déjà sur la place publique. A y voir de près, les plaies sont nombreuses. Des accusations de fonctionnement en solo, des suspicions de détournements de fonds publics par d’anciens membres fédéraux, un président de fédération cloué au pilori par ses anciens camarades et qualifié « d’ignorant » du karaté-Do burkinabè, sans oublier des poursuites judiciaires engagées pour diffamation, abus de confiance… le vin est tiré. La bagarre devrait être gérée par le ministère des Sports et Loisirs qui, visiblement, ne sait par quel bout commencer parce qu’étant face aux tout-puissants karatékas du Faso qui se tapent en dessous de la ceinture. Tout ça fait énormément de bruits qui ont fini par avoir raison d’une fédération…
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Djibrill Bassolé et Yacouba Ouédraogo disqualifiés « Les auteurs de changement anticonstitutionnel de gouvernement ne doivent ni participer aux élections organisées pour la restitution de l’ordre démocratique, ni occuper des postes de responsabilités dans les institutions politiques de leur Etat ». Ainsi est libellé l’alinéa 4 de la Charte africaine des élections de la démocratie et de la bonne gouvernance. Comme on peut le constater, cette loi supra nationale ratifiée par le Burkina Faso est, on ne peut plus claire. Au Burkina Faso, il y a des personnes qui tombent sous le coup de cette loi. Il s’agit de tous les dignitaires du régime de Blaise Compaoré ainsi que tous leurs acolytes qui ont soutenu d’une façon ou d’une autre le projet de modification de l’article 37 pour offrir un pouvoir à vie à leur grand patron. Toutes ces personnes sont frappées d’indignité électorale aux termes de cette loi. Mais parmi ces…
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ARGA apporte sa pierre à l’édifice Le Burkina Faso, avec la chute du régime de Blaise Compaoré, a enclenché un nouveau virage de sa marche vers une démocratie réelle. Pour ce faire, il a été arrêté d’opérer des réformes en vue de faire du pays des Hommes intègres, un havre de paix, un pays laboratoire de la démocratie. Cette dynamique de refondation de l’Etat, voire de la société toute entière, appelle la contribution de tous. L’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique-Burkina (ARGA-Burkina) a réfusé de rester en marge de cet appel national. « Transition politique et transformations sociales, politiques et économiques : 16 propositions pour changer le Burkina Faso ». C’est sur ce thème que s’est focalisé le 3e Forum multi-acteurs (FMA) organisé par ladite structure les 5 et 6 mars 2015 à Ouagadougou.
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Au secours, il y a des truands ! Le système d’établissement de l’état civil a toujours été un labyrinthe au Burkina Faso. Nous avons reçu à notre rédaction, un operateur de kit très remonté d’avoir assisté impuissamment à des manœuvres frauduleuses ayant pour rudiment la délivrance d’acte de naissance dans sa première zone d’enrôlement. A en croire l’operateur de kit, la CENI a encore du pain sur la planche. Le processus d’enrôlement mis brusquement en mouvement par la CENI souffre de transparence .Il ressort du témoignage de l’operateur de kit en question que dans sa première zone d’enrôlement, les questions à résoudre rapidement se situent à deux niveaux.
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Depuis plus de 10 ans, deux anciens partenaires, Atlantique Télécom de l’Ivoirien Dossongui Koné et Planor Afrique du Burkinabè Appolinaire Compaoré, se livrent une bataille sans merci pour le contrôle de la société de téléphonie mobile Telecel Faso. S’achemine-t-on enfin vers l’épilogue de cette affaire à rebondissements qui a fait couler tant d’encre et de salive? Il est sans doute difficile de l’affirmer de façon péremptoire. Mais ce long feuilleton judiciaire qui n’a que trop duré devant les tribunaux vient d’amorcer un tournant très décisif vers son dénouement définitif. La première chambre civile de la Cour de cassation de Paris vient de rendre, le 11 février dernier, une décision assez déterminante. La haute juridiction française a annulé l’arrêt rendu le 4 décembre 2012 par la Cour d’appel de Paris en faveur de l’homme d’affaires burkinabè qui a bâti son empire économique sous le régime de Blaise Compaoré. Du coup, Planor Afrique,…
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Ça bout dans la boîte Le climat social n’est pas des plus sereins en ce moment au sein de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX). Entre les travailleurs et la Direction de l’entreprise, la tension ne faiblit pas. Un bras de fer se mène de façon souterraine entre les deux parties depuis un bon moment, sur fond de revendications insatisfaites. En fin d’année 2014, le clash ouvert a été évité de justesse. Las d’attendre, les travailleurs avaient projeté un vaste mouvement d’humeur courant décembre 2014. Mais l’on avait tout fait pour éviter la confrontation ouverte. Malgré tout, le malaise demeure.
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Sales temps pour anciens ministres et députés ! Ils seraient nombreux à raser les murs depuis fin décembre. Et pour cause, contrairement aux usages qui voudraient que les anciens ministres et autres présidents d’institution bénéficient des avantages et émoluments qui leur sont servis jusqu’à 6 mois après la fin de leurs fonctions, les membres du gouvernement emporté par l’insurrection n’ont pas bénéficié de cette largesse de la République. Depuis décembre 2014 dernier, le gouvernement de la Transition a décidé de suspendre leurs avantages. Mieux, il a été décidé de suspendre les salaires de tous les agents publics qui ne sont pas officiellement affectés dans une administration de l’Etat.
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Ce « hors la loi » qui sème la terreur à la zone I Le « BABACTHE », c’est le maquis qui sème la terreur chez ses voisins du quartier. Le promoteur de ce maquis, Nébié Jean Marie construit son bonheur sur le malheur de son entourage immédiat. Non content d’être en porte-à-faux avec la loi portant réglementation des débits de boisson qui exige que l’ouverture d’un maquis soit autorisée par une autorité compétente, le gérant de ce maquis manifestement « hors la loi » refuse d’obtempéré lorsque l’autorité ordonne sa fermeture.
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Le martyre des martyrs L’insurrection populaire d’octobre 2014 ayant permis au peuple burkinabè de se libérer de l’imposture du régime Compaoré restera sans aucun conteste un des moments forts de l’histoire de ce pays. Cette insurrection qui fait la fierté nationale et suscite l’admiration du monde entier n’a pas fait que des heureux. Des filles et fils de ce pays sont tombés sur le champ d’honneur. Certains y ont perdu la vie. Ils sont partis à jamais laissant derrière eux des veuves et des orphelins. D’autres plus chanceux, ont été blessés à des degrés divers et portent à jamais les séquelles de cette lutte héroïque menée pour la libération de la patrie. Quel est le quotidien de ces différentes victimes de l’insurrection ? La solidarité nationale a-t-elle fonctionné à leur égard ? Nous sommes allés à la rencontre de certains d’entre eux, le constat est parfois affligeant.
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