Le Reporter

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Depuis 2009, l’or est devenu le premier produit d’exportation du burkina Faso. La contribution du secteur aurifère en termes de mobilisation de recettes a connu un accroissement, passant de 9 milliards FCFA en 2008 à 191,408 milliards FCFA en 2013. Au regard de son importance dans l’économie du pays, le Réseau national de Lutte anticorruption (REN-LAC) a commandité une étude sur « les perceptions et les présomptions de la corruption dans le secteur minier au burkina Faso ». Résultats…
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C’est connu ! L’incivisme entraîne d’importants dégâts humains et matériels. Ces dégâts coûtent énormément cher à la collectivité nationale et à l’économie. A la faveur de sa neuvième journée d’information et de sensibilisation sur le Budget tenue le 15 juillet dernier, le CIFOEB a réalisé des estimations de l’incidence financière des actes d’incivisme. Ces estimations portent sur les principales conséquences des actes d’incivisme. Ainsi, l’incidence financière de la mobilisation des forces de l’ordre (alimentation des éléments mobilisés, le carburant pour les sorties, les gaz lacrymogènes utilisés, etc.) pour maintenir la quiétude publique a été estimée à plus de 123 millions de francs CFA.
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Le boulevard des Tansoba ou encore la route dite la circulaire, allant de l’échangeur de l’Est à celui de Ouaga 2000 a suffisamment créé la désolation. Des vies y ont été fauchées. Des mobylettes, des véhicules y ont été cabossés ! Les dégâts sont inestimables ! Et voilà qu’au moment de la refaire, elle risque de faire encore des dégâts cette fois-ci, plus graves, entre deux Etats : le Burkina et le Japon. Les relations entre les deux pays risquent de prendre un coup. Aux origines, le Japon a annoncé un don de 22 milliards FCFA pour refaire la route de la circulaire. Le ministère des Infrastructures estime que les Nippons traînent les pas. Il engage une procédure de prêt de 20 milliards FCFA avec la BOAD (banque ouest-africaine de développement) dont la convention a été signée le 24 juin 2016 à Lomé. Comment tout cela s’est passé? Le ministère…
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Le bonnet d’âne aux marchés publics Le rapport 2015 du réseau national de lutte anti-corruption (ren-laC) a été lancé ce 30 juin 2016. il fait ressortir la corruption telle que perçue par les Burkinabè. Toujours attendu, le rapport du ren-laC n’a pas dérogé à la règle. il classe les administrations selon la perception de leur niveau de corruption avec les populations enquêtées. Pour cette édition, les populations estiment que des services comme les marchés publics, la Douane et la Police municipale sont les trois premiers services les plus corrompus du pays.
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Quand les Koglwéogo défient Simon Compaoré et la république Ainsi donc les masques commencent à tomber. Ce que nombre d’observateurs suspectaient dans la relation incestueuse entre le pouvoir des RSS et les groupes d’auto-défense Koglweogo vient d’être découvert au grand jour avec la dernière prise de position du ministre d’Etat Simon Compaoré. Contrairement aux positions qu’il avait affichées jusque-là, Simon Compaoré a, pour une fois, décidé de taper du poing sur la table. Pour une fois, celui-là même qui était allé jusqu’à se faire « introniser » chef national des Koglweogo, a décidé de tenir un discours de fermeté vis-à-vis de ses « filleuls ».
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La lecture de la F-SYNTER Une crise a débuté au cours de l’année scolaire précédente, 2014-2015 et a perduré jusqu’en cette année scolaire 2015-2016. Conséquence, un dénouement tragique. Des motos incendiées, des enseignants violentés et un élève décédé mystérieusement. Une fin d’année scolaire ensanglantée et endeuillée. On se rappelle que le 16 mai 2016, des élèves ont manifesté et brûlé les engins de leurs enseignants, dit-on. Les motos brûlées appartiennent au personnel de l’administration, à savoir le proviseur, le censeur et le conseiller d’éducation principal. Sur place, des acteurs ayant suivi les événements ne partagent pas entièrement les faits tels que rapportés par les responsables du lycée. La Fédération du syndicat national des travailleurs de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER), un syndicat présent dans l’établissement, a suivi l’affaire de près. Sa lecture est toute autre !
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Le mandat contre Soro a bel et bien été relancé Les mandats d’arrêt internationaux annulés par la Cour de cassation, le 28 avril 2016, pour vice de forme, ont tous été relancés, à l’exception d’un seul ; celui contre l’ancien chef rebelle ivoirien, Guillaume Soro. En lieu et place de ce mandat, il a été décidé en définitive d’opter pour une procédure de dénonciation à parquet. Telle est l’information majeure ressortie de la conférence de presse animée par le parquet du Tribunal militaire de Ouagadougou le 6 juin 2016. Le parquet a-t-il menti au peuple en faisant une telle déclaration ? Tout porte à le croire. En vérité, tous les mandats d’arrêt ont été relancés, y compris celui contre Soro. Le Reporter a mené sa petite enquête. Le parquet semble manifestement jouer un jeu assez trouble.

CSM

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De manœuvres maladroites et dilatoires pour reprendre le contrôle du CSM L’Union pour le progrès et le changement (UPC), chef de file de l’opposition politique (CFOP), s’est enfin décidée à sortir de sa torpeur et son silence incompréhensibles face aux remises en cause des acquis de l’insurrection populaire, notamment dans le domaine de la justice. Elle avoue que sa position n’est pas aisée avec sa cohabitation avec l’ex-majorité dans l’opposition politique. Mais les principes doivent transcender les humeurs et les intérêts de quelques groupes sociopolitiques. A défaut de pouvoir jouer pleinement son rôle dans le cadre unitaire de l’opposition, l’UPC n’a d’autre choix que de faire des sorties solitaires ou tout au moins avec les anciens partis du CFOP qui y sont toujours. En effet, elle s’est fendue d’une longue déclaration pour dénoncer l’instrumentalisation de la Justice par le pouvoir MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, parti au pouvoir).
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Bientôt des pupilles de la Nation Le document n’est pas encore officiel, la loi n’étant pas encore promulguée. Il est d’une importance capitale et tombe à une période toute aussi capitale de la vie de la Nation. Nous avons choisi d’en parler à l’occasion de ce premier anniversaire de l’insurrection populaire. Que dit-il ? Il est question de « pupille de la Nation ». Au Conseil national de la transition (CNT), la question a préoccupé certains députés qui ont décidé de créer une loi. Pourquoi ? A certaines occasions dues à des « opérations de guerre ou de sécurité à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire national, à l’accomplissement de missions en service commandé ou de devoir vis-à-vis de la Nation, au sacrifice de dignes filles et fils de la patrie pour que triomphe les nobles idéaux du peuple », certains enfants du pays meurent. Que faire des orphelins, veufs, veuves, ayants droit de ceux-ci morts…
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