Le Reporter

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L’enlèvement dans la nuit du 15 au 16 janvier2016 à leur domicile, du couple Elliot,avait suscité l’émoi dans l’opinion nationaleet internationale. Depuis lors, aucuneinformation ne filtre sur les mobiles réelsde cet acte. Cela reste dans la logique desterroristes écumant le Sahel. Si l’épouseElliot a été libérée, l’on est toujours sansnouvelles de l‘époux Elliot. Pendant cetemps, une polémique s’enfle en sourdinesur les activités médicales du centre desanté des Elliot à Djibo.
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Dans l’édition n°201 du journal Le Reporter, nous faisions cas de candidats à l’entrée dans l’armée qui ont été victimes d’escroquerie par un jeune qui s’est fait passer pour un militaire et proche de certains hauts gradés. Il avait réussi l’exploit d’escroquer presque le million FCFA à des candidats. Disions-nous. Quelques jours après la parution de l’enquête rapide dans le journal, un procès a été programmé. Jugé, Béret, le faux militaire comme nous l’avons baptisé dans l’article, a été reconnu coupable et condamné. Il a écopé d’une peine d’emprisonnement de trois ans. Le problème est-il pour autant résolu ? Pas si sûr !
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Dans notre livraison du 15 octobre dernier, nous faisions cas de cette ténébreuse affaire de fraude opposant l’Office national des télécommunications (ONATEL- SA) à la direction générale des Douanes du Burkina. Au cœur du litige, une colossale somme d’argent de plus de 200 milliards, écrivions-nous. C’est du moins ce que l’administration des douanes est en droit d’encaisser de la part de ONATEL-SA, suite à des impayés doublés d’infractions douanières de première classe, dont cette société s’est visiblement rendu coupable, dans le sillage de l’opération de fusion-absorption, en 2011, de celle-ci avec sa filiale Telmob-SA (Société des télécommunications mobiles du Burkina Faso). L’affaire a fait l’objet de longues tractations. Finalement, courant 2015, sous la Transition, on ne sait trop par quelle acrobatie, le ministre des Finances d’alors avait instruit la douane de ne percevoir de la part de la société que la broutille de 100 millions FCFA. Aussitôt après la parution…
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L’affaire est rocambolesque. Tel un scénario de film bien ficelé, un jeune Burkinabè escroquait des citoyens au prétextequ’il est de la hiérarchie militaire et de ce fait, il est en mesure de les faire intégrer l’armée. Plusieurs personnes sonttombées dans le filet. Aujourd’hui, le vrai faux militaire séjournerait en prison. Il avait sa méthode mais il a fini par êtredébusqué. Comment procédait-il ?
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Annoncé au lendemain de la restitution du rapport sur le foncier urbain, le rapport d’enquêtes parlementaires sur la gestion des titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises a été livré le mardi 25 octobre 2016 à l’hémicycle. Les résultats sont accablants pour le pouvoir déchu qui a pratiquement bradé les ressources minières du pays.
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Une autre affaire de « outrage à magistrat » qui risque d’empoisonner une fois de plus les relations, déjà pas si reluisantes, entre magistrats et justiciables au pays des Hommes intègres. Les évènements remontent au mois d’août 2016. C’est un des témoins privilégiés qui nous les raconte. Les faits se passent très tard dans la nuit. Cette nuit-là, raconte le témoin, après avoir pris part à une fête au village, à Dissin, lui et des amis décident de rentrer à Ouagadougou, à bord de leur voiture. Ils prennent la route aux environs de 2 heures du matin.
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Des membres du collectif des avocats des ayants droit du Capitaine Thomas Sankara ont animé une conférence de presse le 12 octobre dernier à Ouagadougou. Ils ont annoncé que d’importantes avancées avaient été enregistrées dans le traitement du dossier en Justice. Maîtres Julien Lalogo, Ambroise Farama et Stanislas Sankara l’ont affirmé : « Le dossier Thomas Sankara avance à grand pas ».
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« Les caisses de l’Etat sont vides ». L’antienne est connue de tous les Burkinabè, depuis la prise de pouvoir par le régime MPP de Roch Marc Christian Kaboré. C’est du moins l’excuse chaque fois brandie par les gouvernants pour tempérer les ardeurs des partenaires sociaux et des populations dont les besoins élémentaires les plus pressants tardent à trouver réponse. Le gouvernement est en train de tout mettre en oeuvre pour relancer rapidement l’économie nationale afin de pouvoir faire face aux urgences de l’heure. Répète-t-on. Pour cela, on remue ciel et terre pour trouver les ressources nécessaires à la relance économique nationale. On a même institué des nouvelles taxes pour récolter de l’argent au profit du budget national. Mais fait curieux, l’Etat a beaucoup d’argent du côté de l’entreprise ONATEL SA qu’il refuse de réclamer, on ne sait trop pourquoi.
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Le Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance (SPMABG) qui relève du ministère de la Fonction publique, s’est récemment retrouvé devant l’autorité de régulation des marchés publics (ARCOP) suite à une annulation d’un appel d’offres ouvert accéléré pour l’acquisition de véhicules. Les raisons invoquées pour ladite annulation, n’ont pas levé les doutes quant aux réelles motivations de cette décision. Si la structure compétente qu’est l’organe de règlement à l’amiable des différends (ORAD) a donné son verdict, un témoignage d’un acteur clé pendant la procédure d’appel d’offres, rendra plus que plausible l’hypothèse selon laquelle le «gagnant» était choisi d’avance.
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