Le Reporter

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Nous l’annoncions dans nos précédentes éditions. Le différend opposant l’Etat burkinabè à la société PAN African au sujet de la mine de manganèse de Tambao est en train de virer progressivement vers un contentieux judiciaire, dans lequel l’Etat burkinabè risque gros. Déjà, depuis ce début de mois de janvier 2017, comme les textes le prévoient, les deux parties sont devant le Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation de Ouagadougou (CAMC-O). Les auditions des parties sont en cours devant cette instance arbitrale. C’est une étape avant la Chambre de commerce internationale (CCI) de Paris en cas de non-conciliation. Du reste, une plainte est déjà sur la table du juge français. Ce différend, faut-il le rappeler, est né sous la Transition, quand le ministre des Mines d’alors, Boubakar Ba, avait décidé unilatéralement et au grand dam des engagements de l’Etat burkinabè, de suspendre les activités de l’entreprise exploitante, avant de reculer,…
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En parcourant le compte rendu du Conseil des ministres du 11 novembre 2016, une passation de marché retient l’attention. Le Conseil a marqué son accord pour la passation de deux marchés pour l’acquisition de diplômes vierges et d’hologrammes sécurisés en vue de la délivrance des diplômes des examens de la session 2015. Le bénéficiaire final de ces acquisitions est l’ex-OCECOS, aujourd’hui Direction générale des examens et concours (DGEC) du ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation (MENA). Coût total de l’opération, 123 560 750 FCFA. La procédure utilisée pour l’attribution du marché est l’entente directe (gré à gré). En y regardant de plus près, le dossier suscite des interrogations. Qu’est-ce qui justifie ce recours gré à gré? Avaiton vraiment besoin de recourir à une telle procédure ? A-t-on respecté les règles en la matière ? Les entreprises retenues donnent-elles des garanties d’une bonne exécution des marchés aussi sensibles ? Nous…
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L’affaire a défrayé les chroniques et tenu les réseaux sociaux en haleine pendant de longues semaines. Une passation de marchés aux contours assez sulfureux, au ministère en charge des finances, a mal tourné. C’est une histoire de gros sous. Plus de 7 milliards FCFA, c’est le montant total de deux marchés relatifs à l’acquisition de matériels informatiques pour le compte de l’Institut national des statistiques et de la démographie (INSD), dans le cadre du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) 2016. Le nom de la ministre, Rosine Coulibaly, est cité à la mauvaise place dans une affaire de pot-de-vin. 50 millions FCFA, c’est ce qu’elle aurait demandé à des intermédiaires d’aller réclamer à certains soumissionnaires, afin que le marché leur soit attribué. Mais le deal n’a pas bien tourné et le scandale a éclaté au grand jour. Cela a fait un effet sismique au sommet du ministère.…
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Manifestement, la transparence et la redevabilité, tant magnifiées dans les discours officiels des nouveaux gouvernants, sont loin d’être les choses les mieux partagées au ministère en charge des infrastructures. Dans Le Reporter N°180 du 15 décembre 2015, nous révélions de graves irrégularités dans le marché de construction clef en main de l’échangeur du Nord, à Ouagadougou. Ce projet futuriste du régime finissant de Blaise Compaoré, conçu pour être exécuté dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) et dont le maitre d’oeuvre n’est autre que le groupe français SOGEA-SATOM, ne finit pas de faire parler de lui. L’article faisait notamment cas d’un régime fiscal et douanier assez singulier appliqué au marché, avec à la clé, une exonération quasi intégrale du titulaire du marché des impôts et autres taxes habituellement appliqués à ce genre de marché. Face à la désapprobation et à certaines résistances dans les milieux fiscaux, on s’est résolu à…
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Les choses semblent être allées très vite. Et pourtant non. Nous étions déjà sur une enquête sur les salles de ciné de Ouagadougou dans le cadre du FESPACO 2017 quand nous apprenons que la gestion du Ciné Burkina a été retirée à Nerwaya Multi-Vision. Ce retrait fait suite à un certain nombre de difficultés rencontrées dans la gestion. Le constat fait ne reflète pas l’image connue d’antan de cette mythique salle de cinéma au coeur de la capitale. Pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Nous avons tenté d’entrer en contact avec le responsable de Nerwaya Multi-Vision, Franck Alain Kaboré, depuis le début de l’affaire, mais nous n’y sommes pas encore arrivés. Le constat sur les lieux est désolant. Un scénario difficile à décrire, tant le cadre prête plus à un dépotoir qu’à une salle de projection cinématographique.
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18 ans après l’odieux crime de Sapouy, où le journaliste d’investigation Norbert Zongo et ses camarades ont péri sous les balles et dans les flammes des criminels d’une extrême barbarie, les attentes et la soif de justice restent encore vivaces. Pour la commémoration de ce triste anniversaire, ce ne sont pas les activités qui ont manqué. La journée a été essentiellement ponctuée d’activités d’hommage aux victimes du drame de Sapouy à travers une marche suivie de meeting, une opération silence média et un sit-in silencieux devant le palais de Justice de Ouagadougou.
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L’enlèvement dans la nuit du 15 au 16 janvier2016 à leur domicile, du couple Elliot,avait suscité l’émoi dans l’opinion nationaleet internationale. Depuis lors, aucuneinformation ne filtre sur les mobiles réelsde cet acte. Cela reste dans la logique desterroristes écumant le Sahel. Si l’épouseElliot a été libérée, l’on est toujours sansnouvelles de l‘époux Elliot. Pendant cetemps, une polémique s’enfle en sourdinesur les activités médicales du centre desanté des Elliot à Djibo.
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Dans l’édition n°201 du journal Le Reporter, nous faisions cas de candidats à l’entrée dans l’armée qui ont été victimes d’escroquerie par un jeune qui s’est fait passer pour un militaire et proche de certains hauts gradés. Il avait réussi l’exploit d’escroquer presque le million FCFA à des candidats. Disions-nous. Quelques jours après la parution de l’enquête rapide dans le journal, un procès a été programmé. Jugé, Béret, le faux militaire comme nous l’avons baptisé dans l’article, a été reconnu coupable et condamné. Il a écopé d’une peine d’emprisonnement de trois ans. Le problème est-il pour autant résolu ? Pas si sûr !
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Dans notre livraison du 15 octobre dernier, nous faisions cas de cette ténébreuse affaire de fraude opposant l’Office national des télécommunications (ONATEL- SA) à la direction générale des Douanes du Burkina. Au cœur du litige, une colossale somme d’argent de plus de 200 milliards, écrivions-nous. C’est du moins ce que l’administration des douanes est en droit d’encaisser de la part de ONATEL-SA, suite à des impayés doublés d’infractions douanières de première classe, dont cette société s’est visiblement rendu coupable, dans le sillage de l’opération de fusion-absorption, en 2011, de celle-ci avec sa filiale Telmob-SA (Société des télécommunications mobiles du Burkina Faso). L’affaire a fait l’objet de longues tractations. Finalement, courant 2015, sous la Transition, on ne sait trop par quelle acrobatie, le ministre des Finances d’alors avait instruit la douane de ne percevoir de la part de la société que la broutille de 100 millions FCFA. Aussitôt après la parution…
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