Le Reporter

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Quand Saran et Lougué se téléscopent à la RTB A l’appel de l’opposition politique, les populations se sont encore mobilisées le 2 novembre. La fatigue due aux efforts des luttes antérieures n’a pas eu raison des manifestants déterminés à faire partir l’armée du pouvoir. La place de la Nation rebaptisée « place de la Révolution » refusait du monde. C’était un véritable charivari avec des slogans antimilitaires. « On ne veut plus de militaire au pouvoir. Ils veulent nous voler notre révolution ! » Pouvait-on entendre. De fait, les manifestants disaient ne pas faire confiance à la soldatesque qui a longtemps accaparé le pouvoir politique du pays depuis la chute de Maurice Yaméogo en 1966. D’autres exhibaient des pancartes où on pouvait voir des militaires comme Denis Sassou Nguessou (Congo Brazzaville), Oumar el Béchir (Soudan), Blaise Compaoré… qui sont arrivés au pouvoir par des armes mais qui s’y sont accrochés.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
30 minutes dans les couloirs de l’hôtel Azalaï 29 octobre 2014. Ouagadougou. Il est 19h40 à l’hôtel Azalaï. Nous sommes dans le hall de l’hôtel. Dans la cour, l’on aperçoit des militaires armés assis un peu partout à des endroits stratégiques. L’information a couru que les députés de la majorité sont hébergés dans cet hôtel afin de se rendre le plus facilement possible à l’Assemblée nationale le lendemain 30 octobre, pour le vote de la loi portant modification de l’article 37. A notre arrivée, un tour dans la cour. Une source nous fait déjà remarquer que le Général Gilbert Diendéré est passé par-là. Certains visages des occupants des lieux sont familiers. Devant certaines portes, on voit des députés qui échangent entre eux, se tapent dans la main. Quelques-uns se dirigent vers le restaurant pour retrouver la grande majorité déjà installée, commençant même à manger. Les députés Jean Léonard Compaoré, Vincent…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Une sépulture toujours en quête d’honorabilité Ce 15 octobre 2014, marque la 27e année de l’assassinat du Président Thomas Sankara et ses 12 compagnons à Ouagadougou. 27 ans après, le mystère demeure toujours intact sur ces morts, sur les auteurs de leur assassinat. La vérité tarde à voir le jour. Mais la famille, les proches de Sankara ainsi que tous les patriotes épris de justice ne désespèrent pas. Les avocats se débattent comme ils peuvent. C’est dans ce contexte que Blaise Compaoré a déclaré que le père de la Révolution d’Août est bel et bien dans la sépulture indiquée au cimetière de Daghnoën comme étant la sienne. Cette fameuse sépulture objet de nombreuses controverses et de profanations. Cette sépulture que d’aucuns jugent indigne du rang de l’illustre disparu. Cette sépulture que le gouvernement à maintes fois promis de réhabiliter mais jamais réhabilitée….
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Doit-on conclure à la malédiction dans l’organisation du Hadj au Burkina Faso ? On est tenté de le croire. Avec les nouvelles dispositions prises, suite aux grands cafouillages et aux levées de boucliers qui s’en sont suivies, il y a quelques années, on croyait définitivement tournée la page du désordre dans l’organisation du Hadj au pays des « hommes intègres ». Mais que nenni ! L’édition 2014 aura encore été une autre occasion de manifestation grandeur nature de l’affairisme sans vergogne dans cette organisation. Affairisme ayant obligé près de 200 pèlerins, régulièrement inscrits et s’étant acquittés de leurs frais, dans les délais requis, à ne pas effectué leur rite, faute de visa, à la dernière minute. Sur fond de cupidité exacerbée, certaines personnes dans la chaîne d’organisation ont, avec des complicités au haut niveau au sein de l’Ambassade d’Arabie Saoudite à Ouagadougou, réussi à extirper les visas de ces malheureux infortunés qu’ils ont revendus…
Évaluer cet élément
(2 Votes)
Ils fabriquent de fausses décisions de Justice pour exproprier une veuve On savait que la grande famille judiciaire burkinabè regorgeait des brebis galeuses. On savait que  certains membres de cette famille sont des pourris, des fripouilles sans morale. Mais ce qu’on ne savait pas jusque-là, c’est que ces gens étaient capables de franchir le Rubicon. Aller jusqu’à fabriquer des fausses décisions de Justice, de faux actes médicaux pour accabler une veuve, en vue de l’exproprier de ses biens. Inimaginable ! On croirait rêver. Et pourtant, c’est la triste prouesse que des gens censés défendre la veuve et l’orphelin sont parvenus à réaliser. Une coalition d’avocats, d’huissiers de Justice, de beaux parents et d’agents de la force publique ligués contre   une pauvre veuve, avec pour enjeu, la fortune que son défunt mari lui a laissée. L’histoire est tout simplement invraisemblable.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Une interminable affaire d’expropriation d’un domicile familial pour 100 000 F CFA Dans notre édition N°142 du 15 au 31 mai dernier, nous nous sommes fait l’écho de l’expropriation suivie de l’expulsion d’une famille de 12 membres de son domicile pour une créance reconnue de 100 000 FCFA. L’affaire, rappelons-le, remonte à juin 1998, soit plus de 16 ans maintenant. Aujourd’hui encore, elle est doublement pendante au Tribunal de grande instance de Ouagadougou, à la fois au pénal et au civil. Comme nous l’avions relevé dans le précédent article, cette affaire qui oppose deux commerçants, Mady Kabré et Ousmane Zoungrana, tous deux domiciliés à Ouagadougou, est loin d’avoir livré tous ses secrets. Retour sur une affaire à rebondissements et même à effet de bombe en retardement.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Alain Zoubga au centre d’une affaire brûlante de mauvaise gouvernance Au ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, ça sent le roussi. Le courant ne semble plus passer au plus haut niveau du département que dirige le ministre Alain Zoubga depuis le dernier remaniement gouvernemental. Un groupe de hauts cadres du ministère, notamment des inspecteurs techniques, visiblement très remontés, vient d’adresser au ministre une correspondance au contenu très corsé. Alain Zoubga est au centre d’un chapelet de récriminations. Favoritisme, coterie et autres pratiques peu recommandables semblent être érigés en règles de gestion dans ce ministère. Toute chose qui, de l’avis des destinataires de la lettre, «entraîne la démotivation des agents, risque de compromettre gravement le fonctionnement des structures du département ». Bref, le climat social est des plus explosifs en ce moment dans la maison et c’est peu dire.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Le droit de réponse du directeur adjoint de l’institution Ceci est le droit de réponse que le directeur adjoint de l’ENS de Koudougou a jugé utile de nous faire parvenir suite à notre article paru dans Le Reporter 147, du 1er au 14 Août 2014. L’article en question faisait cas d’un retard accusé par cette institution, dans la mise en œuvre de son programme initial, du fait, disent certains acteurs, du comportement de certains enseignants.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Plus que l’alternance, c’est le changement qu’il faut ! Le Conseil syndical ordinaire de l’Union générale des étudiants burkinabè (UGEB) s’est tenu du 20 au 23 août 2014 à l’université de Ouagadougou. Il a été l’occasion d’aborder la situation politique nationale. Sur ce sujet, la conférence animée par André Tioro a permis de savoir que l’UGEB a toujours été pour l’alternance politique. Cependant, elle interpelle la vigilance des populations de ce que l’alternative pour le Burkina, bien plus que la simple alternance, doit être le changemen.
Page 1 sur 7

Nos fans sur Facebook

Compteur