Le Reporter

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Que la loi s’applique dans toute sa Rigueur ! L’ancien Premier ministre Yacouba Isaac Zida l’avait demandé. L’actuel Premier ministre a insisté. L’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE-LC) l’a réalisé. L’audit de la Transition est maintenant disponible. Du moins pour des institutions comme le Premier ministère, les ministères et certaines institutions. En plus de cet audit, l’ASCELC a investigué sur l’affaire des parcelles de Ouaga 2000 qui a défrayé la chronique dès le début de l’année 2016. Le point de ces deux investigations a été fait par le Contrôleur général d’Etat, Luc Marius Ibriga, le 22 avril 2016. Les constats sont simplement ahurissants !
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Que s’est-il réellement passé à la Cour de cassation ce 28 avril 2016 ? La question taraude les esprits. Les témoins présents à l’audience de la Chambre criminelle, dans la matinée, ce jour-là, n’en reviennent pas. L’information rendue publique dans la soirée, faisant état de l’annulation des mandats d’arrêt internationaux émis par le Tribunal militaire de Ouagadougou, dans le cadre du dossier du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015, n’a rien à voir avec le verdict qui a été publiquement lu à l’audience. Certains ont pu même se demander s’ils étaient en train d’halluciner en apprenant cette information dans la soirée. D’où sort cette fameuse décision d’annulation ? Le verdict a fait état d’un rejet de la requête du commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire. L’imbroglio est total. Nous nous sommes rendus, dès le lendemain 29 avril, à la Cour de cassation, pour comprendre. Ce que nous avons…
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Une escroquerie organisée à Airtel Burkina « Allô musik », « chat invisible », « jeu Méga Quizz », « Job alert », « jeu Qui trouve », « Foot alert », « actualités/SMS »,… tous les réseaux de téléphonie fourmillent de ce genre d’offres « ensorcelantes », encore appelés services à valeur ajoutée (VAS). Des services offerts aux clients moyennant payements. Depuis un certain temps, ces offres prolifèrent et prospèrent comme des champignons sur les différents réseaux téléphoniques. L’imagination ne manque jamais. Et, chaque jour qui passe, arrive avec son lot de VAS qui inondent la place et emportent le client dans un tourbillon de matraquage promotionnel où il est parfois très difficile de se retrouver. Mais toute cette effervescence n’est pas fortuite. Il y a de l’argent dedans. Mine de rien, ce sont des sommes astronomiques que les opérateurs de téléphonie brassent à travers ces services. Le plus…
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Une décision à polémique ! Au ministère de l’Eau et de l’Assainissement, une affaire de passation de marchés fait polémique. Le sujet à questionnement, un document du ministère en charge de l'Economie et des finances, motivé par une lettre du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, autorisant pour toute l’année, le recours à des consultations restreintes accélérées dans le cadre de la mise en œuvre de la tranche annuelle du programme présidentiel. Cette décision fait des gorges chaudes et des voix s’élèvent pour dénoncer ce qui est perçu comme une sorte de subterfuge visant à récompenser des copains. Face à la grogne montante, au ministère, c’est un revirement de situation. Les appels d’offres au départ « restreints et accélérés » se retrouvent depuis quelques jours « ouverts et accélérés ». Mais ce recul ne semble pas satisfaire certains mécontents, recalés au départ.
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Plusieurs centaines de millions sans traces ! L’affaire commence à agacer visiblement à la Direction générale des impôts (DGI). Un de ses comptes ouvert dans les livres du Trésor public, depuis les années 80 et censé contenir à présent plusieurs centaines de millions FCFA, est sans traces. Diverses démarches entreprises pour s’enquérir de la situation dudit compte sont restées sans suite. Le Directeur général des impôts a fini par s’adresser par écrit à son homologue du Trésor. Une première lettre, puis une seconde, mais la Direction du Trésor public reste toujours muette. Que peut bien cacher une telle attitude ?
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Il ne se passe pratiquement plus un seul jour au Faso sans que des voix ne s’élèvent, quelque part, pour dénoncer des défaillances dans l’offre sanitaire nationale. Des usagers aux premiers responsables des établissements, en passant par les professionnels, médecins et autres petits personnels de santé, les récriminations sont quasi quotidiennes. La qualité et la disponibilité du matériel et des consommables de santé sont le plus souvent au cœur de ces récriminations. Le dernier cas en date est celui de cette parturiente accidentellement décédée, à l’Hôpital Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou, suite à une chute d’une table d’accouchement, manifestement défectueuse. Pourtant, d’énormes sacrifices sont consentis chaque année et d’énormes sommes d’argent pompées du Trésor public et des nombreux bailleurs de fonds internationaux, pour rehausser le niveau du parc national des équipements et matériels médicotechniques, ainsi que l’approvisionnement en consommables médicaux. La création courant 2011, de l'Agence de l'équipement et de la…
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L’argent le nerf de la discorde L’Union régionale des producteurs semenciers de la région du Centre-Sud va mal ! Les membres, composés des unions provinciales du Nahouri, du Zoundweogo et du Bazèga, sont à couteaux tirés. Les instances sont paralysées. D’un côté, l’ancien président régional et des producteurs de la province du Bazèga et de l’autre, le bureau régional et le bureau national. Les deux camps se livrent une guerre des tranchées. Deux personnes sont pointées du doigt : le président régional, Adama Ouédraogo, démis de ses fonctions, et Boukary Zibaré exclus de toutes les instances nationales. L’affaire a atterri en Justice.
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Vers d’autres poursuites contre Stanislas Ouaro Dans notre dernière édition, nous relations, sous le titre « Condamnation du président de l’Université Ouaga2 : les dessous d’une affaire de gros sous », les péripéties d’un bras de fer opposant le président de l’Université Ouaga2, le professeur Stanislas Ouaro, à deux enseignants, au sujet de la gestion d’un projet de formation à distance au sein de cette université. Une affaire dans laquelle Stanislas Ouaro a été condamné par le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, pour faits de dénonciation calomnieuse. Dans notre article, nous expliquions comment, malgré nos multiples démarches, nous n’avons pas pu arracher le moindre mot au professeur Ouaro, celui-ci ayant opté pour l’omerta en attendant, dit-il, le dénouement final de l’affaire devant les juridictions. Grande a été notre surprise, après la parution de notre article, de voir l’intéressé sortir subitement de sa réserve, à travers les colonnes de certains confrères, pendant…
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De fortes suspicions sur la gestion du matériel offert par un privé ! Dans notre Edition N°82 du 15 au 30 novembre 2011, nous nous sommes fait l’écho de la remise d’un important lot de matériel par la société ETAF ARMABEL, à la Police nationale. En effet, cette société privée avait offert à la Police nationale « un lot de matériel estimé à 109 millions de francs CFA. Ce matériel est composé de 1900 tenues, de 1000 menottes, de 1000 gilets de signalisation et de 1000 bâtons de police ». Nous relevions, en outre, qu’ « en attendant la cérémonie officielle de remise, ce matériel a déjà été mis à la disposition de la Direction générale de la Police en octobre dernier ». Mais jusqu’à l’heure où nous couchions ces lignes, cette cérémonie officielle n’a jamais eu lieu. Mieux, depuis octobre 2011, le donateur dit ne pas savoir si son don est effectivement parvenu aux vrais…
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