Le Reporter

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Ils fabriquent de fausses décisions de Justice pour exproprier une veuve On savait que la grande famille judiciaire burkinabè regorgeait des brebis galeuses. On savait que  certains membres de cette famille sont des pourris, des fripouilles sans morale. Mais ce qu’on ne savait pas jusque-là, c’est que ces gens étaient capables de franchir le Rubicon. Aller jusqu’à fabriquer des fausses décisions de Justice, de faux actes médicaux pour accabler une veuve, en vue de l’exproprier de ses biens. Inimaginable ! On croirait rêver. Et pourtant, c’est la triste prouesse que des gens censés défendre la veuve et l’orphelin sont parvenus à réaliser. Une coalition d’avocats, d’huissiers de Justice, de beaux parents et d’agents de la force publique ligués contre   une pauvre veuve, avec pour enjeu, la fortune que son défunt mari lui a laissée. L’histoire est tout simplement invraisemblable.
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Une interminable affaire d’expropriation d’un domicile familial pour 100 000 F CFA Dans notre édition N°142 du 15 au 31 mai dernier, nous nous sommes fait l’écho de l’expropriation suivie de l’expulsion d’une famille de 12 membres de son domicile pour une créance reconnue de 100 000 FCFA. L’affaire, rappelons-le, remonte à juin 1998, soit plus de 16 ans maintenant. Aujourd’hui encore, elle est doublement pendante au Tribunal de grande instance de Ouagadougou, à la fois au pénal et au civil. Comme nous l’avions relevé dans le précédent article, cette affaire qui oppose deux commerçants, Mady Kabré et Ousmane Zoungrana, tous deux domiciliés à Ouagadougou, est loin d’avoir livré tous ses secrets. Retour sur une affaire à rebondissements et même à effet de bombe en retardement.
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Alain Zoubga au centre d’une affaire brûlante de mauvaise gouvernance Au ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, ça sent le roussi. Le courant ne semble plus passer au plus haut niveau du département que dirige le ministre Alain Zoubga depuis le dernier remaniement gouvernemental. Un groupe de hauts cadres du ministère, notamment des inspecteurs techniques, visiblement très remontés, vient d’adresser au ministre une correspondance au contenu très corsé. Alain Zoubga est au centre d’un chapelet de récriminations. Favoritisme, coterie et autres pratiques peu recommandables semblent être érigés en règles de gestion dans ce ministère. Toute chose qui, de l’avis des destinataires de la lettre, «entraîne la démotivation des agents, risque de compromettre gravement le fonctionnement des structures du département ». Bref, le climat social est des plus explosifs en ce moment dans la maison et c’est peu dire.
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Le droit de réponse du directeur adjoint de l’institution Ceci est le droit de réponse que le directeur adjoint de l’ENS de Koudougou a jugé utile de nous faire parvenir suite à notre article paru dans Le Reporter 147, du 1er au 14 Août 2014. L’article en question faisait cas d’un retard accusé par cette institution, dans la mise en œuvre de son programme initial, du fait, disent certains acteurs, du comportement de certains enseignants.
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Plus que l’alternance, c’est le changement qu’il faut ! Le Conseil syndical ordinaire de l’Union générale des étudiants burkinabè (UGEB) s’est tenu du 20 au 23 août 2014 à l’université de Ouagadougou. Il a été l’occasion d’aborder la situation politique nationale. Sur ce sujet, la conférence animée par André Tioro a permis de savoir que l’UGEB a toujours été pour l’alternance politique. Cependant, elle interpelle la vigilance des populations de ce que l’alternative pour le Burkina, bien plus que la simple alternance, doit être le changemen.
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Attention à la dérive ethnique ! Houndé, ville capitale de la province du Tuy, a connu des moments de fortes tensions les 29 et 30 juillet 2014. Une foule en colère a mis le feu au commissariat de police de la ville en réclamant deux présumées enleveuses d’enfants. Les conséquences sont énormes. Au-delà, les risques sont devenus plus graves et plus inquiétants pour cette ville jadis non violente. Y a-t-il des raisons à cette subite montée de la violence ? La gestion de la crise n’a-t-elle pas échappé aux autorités ? A ces questions s’ajoutent une certaine tension à Houndé, probablement provoquée par des propos de certaines autorités de la localité, indexant des groupes, ceux des migrants. Retour sur une crise aux relents inquiétants.
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L’Ébola, Le cœur et Le droit Le présent article saisit l’occasion de la lutte contre le virus de l’Ebola, qui sévit à présent dans plusieurs pays d’Afrique, pour mettre en perspective deux modèles hospitaliers : l’hôpital occidental et l’hôpital africain. L’article se clôture en pointant l’urgence de réhabiliter le droit comme repère pour une meilleure gouvernance sanitaire en Afrique.
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Le 15 juillet 2014, une explosion d’une rare violence a secoué le quartier Larlé de Ouagadougou, occasionnant au total 5 morts et de nombreux dégâts matériels. Près de deux semaines après le malheureux évènement, si les émotions retombent petit à petit dans la ville, les nombreux sinistrés demeurent dans le tourment. Dans leurs rangs, que de complaintes. Le gouvernement est au centre de toutes les récriminations, accusé d’être resté trop distant. Reportage.
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Une célébrité dans l’illégalité Le Centre médical international (CMI), anciennement appelé Centre médico-social français(CMS) de l’Ambassade de France, sis rue Nazi Boni de Ouagadougou, se trouve dans une situation des plus incommodantes. Depuis quelques années, ce centre de santé qui suscitait admiration pour la qualité de ses prestations et faisait la fierté de nombreux ressortissants français à Ouagadougou, a changé de main. Il ne relève plus de l’Ambassade de France. Celle-ci l’a rétrocédée à une organisation associative de droit burkinabè. Malgré ce changement de statut, les nouveaux responsables ne se sont pas conformés aux lois et règlements en vigueur au Burkina Faso dans le domaine. Cela en dépit d’engagements pris à cet effet. Du coup, le centre évolue dans une illégalité déconcertante, avec les risques y liés.
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