• 31
  • Jan

Le 4 novembre 2017, à l'appel de la Coallition contre la vie chère, la corruption et l'impunité (CCVC), de nomb­reux Ouagalais ont fait le ralliement de la place de la Révolution pour marcher « contre l'impunité des crimes de sang et des crimes économiques et pour la justice ». La marche a été suivie d'un meeting au cours duquel les messages de protestation et de condamnation ont été lus par des leaders d'OSC.

  • 31
  • Jan

« Quand vous empruntez une marmite à quelqu'un pour préparer le dîner, ne la rendez pas vide ». Ces paroles sont celles du chef de village de Perkoa, dans les années 70-80. Le vieux sage ne croyait certainement pas si bien dire lorsqu'il rappelait ce dicton aux tous premiers explorateurs du site de la mine de Zinc, venus dans le village, en vue de son exploitation future.

  • 30
  • Jan

Il se passe des choses bizarres au sein de la mairie de Pouni, commune rurale dans la province du Sanguié. La gestion de cette commune aux destinées de laquelle préside Dieudonné Ido, élu maire dans un contexte assez tourmenté, à l'occasion des municipales de 2016, ne finit pas de faire des gorges chaudes. La gestion de certains marchés de la commune, ainsi que le management même des hommes par le maire Ido sont sources de discor­des. Depuis plusieurs mois, le Conseil municipal végète dans une ambiance des plus moroses. La crise de confiance est à son paroxysme. Inutile de dire que le développement de cette commune est piégé.

  • 30
  • Jan

Il faut désormais l'appeler ancien ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme. Tahirou Barry a démissionné du gouvernement Paul Kaba II le 26 octobre dernier. Cette démission restera gravée dans les annales de l'his­toire politique du Burkina parce que relevant de faits assez rares. Au-delà de l'effet de l'annonce de la démis­sion, qu'est-ce qui a bien pu pousser le jeune ministre à jeter l'éponge et à quitter le navire ? Tahirou Barry serait un ministre désillusionné. Par quoi ? Des traces se trouvent dans la publication faite sur sa page officielle facebook. Mais ce n'est pas tout ! Il y a bien d'autres raisons inavouables... Réponses !

  • 30
  • Jan

La soudaine surchauffe de la scène sociopolitique nationale des dernières semaines n'est pas fortuite. Le procès tant attendu du coup d'Etat manqué de septembre 2015 est de plus en plus imminent. l'audience de confirma­tion des charges, programmée, a été renvoyée par deux fois. Elle devrait, sauf un autre renvoi, avoir lieu ce 25 octobre.

  • 30
  • Jan

Des ressortissants de la province du Ganzourgou, membres de plusieurs groupements de paysans, ne savent plus où donner de la tête. Sur la base de promesses de prêts qui leur seront octroyés, ils ont versé aux mains des responsables d'une structure de micro-finance dénommée «Générale de la micro-finance », des sommes s'éle­vant à ce jour à plusieurs millions FCFA comme garantie. Pour une affaire qui ne devait durer que quelques semaines, plus d'une année après, toujours pas de traces des prêts en question ni des cautions versées.

  • 29
  • Jan

L'information a pratiquement fait un effet sismique dans les milieux des affaires et diplomatiques burki­nabè. Jamais, de mémoire de diplomate ou d'homme d'affaires burkinabè, on avait vu ça. « Le groupe Coris signe un accord de siège avec le Burkina ».

  • 29
  • Sep

La soirée du dimanche 13 août a été horrible pour les Burkinabè. Des terroristes se sont encore permis de s’attaquer à des clients du restaurant-café Aziz Istanbul situé sur l’avenue Kwamé N’krumah. Le mode opératoire est monstrueux. Le bilan humain est macabre.

"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite