Le Reporter

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Au moment où nous tracions ces lignes, il nous est revenu que l’affaire dite « Don du Japon » pour réfectionner l’avenue Tansoaba a connu une évolution. Les positions semblent avoir bougé du côté du ministère en charge des infrastructures. Une solution aurait été trouvée quant au financement. Au sortir de la TICAD VI tenue à Nairobi au Kenya, le ministre en charge des infrastructures, Eric Bougouma, s’est prononcé sur cette question qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Il a confié que les travaux débuteraient très bientôt. « Je confirme que les travaux pourront commencer dès ce mois de septembre pour une première phase », a-t-il confié. Cette route qui a suffisamment fait des dégâts pourra enfin être revêtue de nouveaux habits.
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Dans Le Reporter N°185 du 1er au 14 mars2016, nous nous demandions où est passéle reliquat de la liquidation du Comptoirburkinabè des métaux précieux (CBMP).Nous rappelions également l’ambiance quia prévalu à l’époque lors de la liquidation.Il y a eu des choses pas claires. Selon lesdocuments administratifs dont nous disposions,il avait été question d’un boni liquidationd’une valeur de 228 327 808 FCFAdont le syndic liquidateur demandait unnuméro de compte du Trésor public où cereliquat sera versé. Le Trésor ne veut pipermot. Difficile de mettre la main sur unpassé peu glorieux. Et pourtant, il y a eu unsolde positif dans la liquidation. Il nousrevient que les comptes de la liquidationavaient été saisis. Mais il n’y a pas eu queça. L’investigation s’est poursuivie…
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La commission d’enquête parlementaire sur les titres miniers et la responsabilité sociale des entreprises minières a été mise en place par résolution n°019-2016/AN du 12 avril 2016. Composée d’élus nationaux, elle a pour mission d’investiguer dans le secteur des mines au Burkina afin d’en faire le point. Le secteur connait des tares et des dérives. Dans le cadre de ses investigations, la commission a convoqué certains acteurs du milieu, notamment les responsables de comptoirs d’achat de vente et d’exploitation de l’or, afin de les entendre sur leurs activités. Il ressort des situations parfois déroutantes.
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Qu’est-ce qui arrive au ministre de la Santé ? Mesure-t-il réellement la portée des actes qu’il pose à la tête de son département ? On est parfois tenté d’en douter, au regard de l’invraisemblance de certains faits et gestes de sa gouvernance. Depuis son arrivée à la tête du département, c’est pratiquement la zizanie dans plusieurs compartiments du département. De la DgPmL (Direction générale de la pharmacie, du médicament et du laboratoire) à la CAMEG (centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux), en passant par le PADS (Programme d’appui au développement sanitaire), c’est la même bérézina. Que de grincements de dents ; que de complaintes. Le mode de management du « tout-puissant » nouveau ministre est décrié. Dans l’entourage de ce dernier, on tente de faire croire que cela n’est que le fait de quelques esprits anti-progressistes qui tentent de résister au changement que le nouveau boss…
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Newton Ahmed Barry (NAB), jusqu’alors Rédacteur en chef et co-fondateur du bimensuel L’Evènement, est depuis le lundi 25 juillet, le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). La nouvelle équipe dont il a la charge de diriger les 5 prochaines années aura la responsabilité, entre autres, de finaliser et rendre effectif le vote des Burkinabè de l’étranger plusieurs fois repoussé, d’organiser éventuellement le référendum pour le passage à la 5e République, les présidentielle et législatives de 2020 et les municipales de 2021. Autant dire que le successeur de Me Barthélémy Kéré qui a mis la barre très haut avec les dernières élections saluées par la communauté nationale et internationale, aura du pain sur la planche. L’équipe de NAB va devoir faire mieux ou au moins maintenir le cap fixé par ses prédécesseurs.
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Dans notre dernière édition, nous annoncions un procès en diffamation intenté par un magistrat contre le journal Le Reporter. Ce procès, écrivions-nous, fait suite à notre article paru dans le numéro 190 du journal, sous le titre « Scandale au palais de Justice: deux magistrats escroquent plus de 16 millions FCFA à un commerçant». L’un des deux magistrats en question, Rodrigue Bilgho en l’occurrence, s’est estimé diffamer par l’article et nous a fait parvenir une citation à comparaître devant la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, le 22 juillet 2016. Il réclame entre autres 50 millions de F CFA en dommage et intérêt pour réparer le préjudice que son honneur aurait subi. A cette date, ledit tribunal n’a pu statuer sur l’affaire. Et pour cause, la juridiction fait l’objet d’une requête en suspicion légitime à la Cour de cassation.
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Depuis 2009, l’or est devenu le premier produit d’exportation du burkina Faso. La contribution du secteur aurifère en termes de mobilisation de recettes a connu un accroissement, passant de 9 milliards FCFA en 2008 à 191,408 milliards FCFA en 2013. Au regard de son importance dans l’économie du pays, le Réseau national de Lutte anticorruption (REN-LAC) a commandité une étude sur « les perceptions et les présomptions de la corruption dans le secteur minier au burkina Faso ». Résultats…
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C’est connu ! L’incivisme entraîne d’importants dégâts humains et matériels. Ces dégâts coûtent énormément cher à la collectivité nationale et à l’économie. A la faveur de sa neuvième journée d’information et de sensibilisation sur le Budget tenue le 15 juillet dernier, le CIFOEB a réalisé des estimations de l’incidence financière des actes d’incivisme. Ces estimations portent sur les principales conséquences des actes d’incivisme. Ainsi, l’incidence financière de la mobilisation des forces de l’ordre (alimentation des éléments mobilisés, le carburant pour les sorties, les gaz lacrymogènes utilisés, etc.) pour maintenir la quiétude publique a été estimée à plus de 123 millions de francs CFA.
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Le boulevard des Tansoba ou encore la route dite la circulaire, allant de l’échangeur de l’Est à celui de Ouaga 2000 a suffisamment créé la désolation. Des vies y ont été fauchées. Des mobylettes, des véhicules y ont été cabossés ! Les dégâts sont inestimables ! Et voilà qu’au moment de la refaire, elle risque de faire encore des dégâts cette fois-ci, plus graves, entre deux Etats : le Burkina et le Japon. Les relations entre les deux pays risquent de prendre un coup. Aux origines, le Japon a annoncé un don de 22 milliards FCFA pour refaire la route de la circulaire. Le ministère des Infrastructures estime que les Nippons traînent les pas. Il engage une procédure de prêt de 20 milliards FCFA avec la BOAD (banque ouest-africaine de développement) dont la convention a été signée le 24 juin 2016 à Lomé. Comment tout cela s’est passé? Le ministère…
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