• 30
  • Jan

Dans le dernier rapport d'audit-investigation de la Présidence du Faso, de la Primature et des autres départements minis­tériels produit par l'ASCE-LC, il ressort, entre autres difficul­tés ayant émaillé le travail des contrôleurs, que certains gestionnai­res de deniers publics ont refusé de communiquer certains docu­ments requis pour le contrôle.

  • 30
  • Jan

Trente ans après son lâche assassinat par les ennemis de la patrie des Hommes intègres, Thomas Sankara reste toujours vivant.

  • 30
  • Jan

On ne finira sans doute jamais d'égrener les maux qui minent la Justice au pays des Hommes intègres. Le communiqué de la commission d'enquête du Conseil supérieur de la magistra­ture (CSM), suite à la remise de son rapport, énonce quelques élé­ments du long chapelet : monnayages de dossiers judiciaires, abus de pouvoir, trafic d'influences, etc.

  • 29
  • Jan

Ces dernières années, les Burkinabè ont été au centre de toutes les admirations du monde, du fait d'un certain nombre de combats héroïques qu'ils ont menés avec bravoure, pour l'émancipation de leur patrie. Sont de ces combats, celui mené en octobre 2014 contre le régime décadent et avilissant de Blaise Compaoré et celui de sep­tembre 2015 contre le putsch du Général félon Gilbert Diendéré.

  • 29
  • Sep

Démissionnera, démissionnera pas ? C’est la question que bien des observateurs se posent par rapport au président du Haut Conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN), Benoît Kambou, dont la démission était exigée par la majorité des membres dudit Conseil. Depuis, sa démission imminente avait été annoncée plusieurs fois, par la presse.

  • 29
  • Sep

 

Depuis la sortie aux relents forts populistes du ministre en charge de la Fonction publique, Clément Sawadogo, évoquant l’éventualité d’une remise à plat des rémunérations dans la Fonction publique, en vue d’un arbitrage du peuple, le débat sur le fonds commun des agents des finances a connu un tournant décisif. Cette sortie a incontestablement contribué à aiguiser les appétits au sein des fonctionnaires, rendant la controverse plus que jamais acérée. Certains ont vite fait de voir là une occasion jamais rêvée de sortir définitivement de leur indigence, à travers l’élargissement du bénéfice du fameux fonds commun à tous. Il est même de plus en plus question d’une utopique harmonisation des traitements dans la Fonction publique, prétexte tiré du fait que tous les fonctionnaires, quel que soit leur positionnement dans l’administration, apportent tous et au même titre leur pierre à l’édifice de la nation. Pour cela, allèguent certains, personne ne devrait être mieux traité que l’autre, car tous seraient indispensables au même titre. Et voilà le front social s’enflammant de plus belle. Les attaques et contre-attaques entre fonctionnaires vont bon train. Le ministre Sawadogo et ses supérieurs peuvent se frotter les mains. Le coup a bien marché. La théorie du  diviser pour mieux régner a encore fonctionné. Pourtant, tout le monde sait très bien que nulle part au monde, l’égalité parfaite dans le traitement n’existe. Cela n’est jamais possible. C’est une loi de la nature. Les spécificités dans les emplois et fonctions vont nécessairement avec des spécificités dans les avantages. Chaque catégorie sociale a ses avantages que lui confère sa spécificité et que les autres ne pourraient avoir, au risque de chambouler tout l’ordre social et créer d’autres problèmes plus corsés. Que chacun arrête donc d’envier l’autre et se contente de ce qui lui revient et la société sera sauve. L’essentiel étant aussi que le montant du fameux fonds commun soit maintenu dans des proportions raisonnables.

Par Y. Ladji BAMA

  • 03
  • Aoû

Les rapports des organismes internationaux sont de plus en plus flatteurs, quant à la situation de la liberté d’expression au Burkina Faso, ces dernières années. Par exemple, le dernier classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontière, rendu public courant avril 2017, donne le pays des Hommes intègres 42e sur 180 pays.

  • 02
  • Aoû

Réconciliation. C’est la trouvaille de certains politiciens en manque de visibilité pour se remettre en selle. Ils parcourent, depuis un moment, monts et vallées pour prêcher leur évangile. Ils ne manquent pas souvent de s’emporter quand on ose leur reprocher leur approche. Mais la réconciliation véritable a-t-elle vraiment besoin de tant d’agitations stériles et suspectes ? Assurément non. La réconciliation coule toujours de source, lorsque les conditions de sa réalisation sont réunies.

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"Nous rêvons d'un Burkina Faso où le pauvre suscite chez le riche, compassion et solidarité; où le faible bénéficie de la protection des forts; où la solidarité n'est pas seulement un slogan mais une valeur essentielle dans nos rapports avec les autres; où toute vie humaine est sacrée;...Lire la suite