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Coûte que coûte, la rupture dans l’armée !

08 février 2017 Auteur :   Y. Ladji BAMA

L’Armée burkinabè, on ne le dira sans doute jamais assez, a besoin d’être révolutionnée, d’être reconstruite sur de nouvelles bases. Pour réussir son passage à la tête de cette armée, Oumarou Sadou n’a pas d’autre choix que de réaliser cette rupture. Il doit coûte que coûte parvenir à réconcilier la hiérarchie de cette armée avec sa base. Il doit parvenir à instaurer un nouveau type de rapports entre les deux sphères. Il doit parvenir à créer un nouveau type de commandement pour cette armée. Certaines pratiques biscornues, pendant longtemps décriées au sein de cette armée, doivent être à jamais bannies.

Oumarou Sadou doit pouvoir s’entourer des gens qu’il faut, en vue d’implémenter un nouveau type de management de l’Armée nationale. Une certaine vieille classe sclérosée, déconnectée des réalités de l’armée et tournée plutôt vers des visées affairistes dévergondées, doit désormais faire place à une nouvelle génération de militaires aguerris et résolument engagés pour la cause nationale. La rigueur dans le travail, l’équité dans le traitement, le mérite, l’intégrité,… ne doivent plus être de vains mots mais des valeurs chères ardemment défendues dans l’armée. Enfin, des moyens matériels conséquents doivent être mis à la disposition de l’Armée nationale afin de lui permettre de mener à bien ses missions. Bon vent au nouveau

CEMGA.

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