Le Reporter

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Il avait été annoncé en grande pompe par les autorités judiciaires pour la fin de l’année 2016. C’est finalement le 5 janvier 2017 que le procès sur l’attaque de la poudrière de Yimdi et de la tentative de libération des prisonniers de la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) a véritablement commencé. Ils sont 27 prévenus dont 25 soldats de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP), deux civils que sont un marabout appelé « Ladji » et un conducteur de tricycle. Et comme il fallait s’y attendre, le public du Tribunal militaire, au cours des audiences, a eu droit à de véritables « déballages » avec comme chef d’orchestre, le Caporal Madi Ouédraogo. Poursuivi pour association de malfaiteurs et détention illégale d’armes et de munitions, le juge, après les auditions et la présentation des pièces à conviction, a suspendu le procès pour être repris ce 16 janvier. Les faits…
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L’actualité internationale montre à quel point les problèmes de sécurité informatique se posent avec acuité au monde entier. Même les pays les plus puissants de la planète sont durement éprouvés par les phénomènes de cyber-attaques, de criminalités de divers ordres à travers les réseaux informatiques. Au Burkina Faso et en Afrique de façon générale, la situation est encore plus alarmante, si l’on en croit l’expert en sécurité informatique, Younoussa Sanfo. A travers cet entretien réalisé à distance courant décembre 2016, l’homme étant très mobile parce que très sollicité, il dépeint un tableau pas du tout réconfortant. A en croire l’expert, les pays africains souffrent d’une dépendance numérique, parfois doublée d’une inconscience à la limite suicidaire. Lisez plutôt.
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Dans cette interview, Bassolma Bazié, Secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B), membre du Collectif des organisations démocratiques de masses et de partis politiques (CODMPP), porte-étendard de la lutte pour la justice pour Norbert Zongo, revient sur la longue marche du peuple burkinabè dans sa quête de justice. Pour lui, ces 18 années d’injustice pour Norbert Zongo et le traitement réservé au dossier ne sont ni plus ni moins qu’une honte d’Etat. Toutefois, il ne perd pas espoir. Tôt ou tard, est-il convaincu, la justice triomphera.
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Me Bénéwendé Stanislas Sankara est l’un des avocats de la famille Zongo depuis le début de l’Affaire. Pour avoir une idée de l’état réel du dossier actuellement, nous l’avons rencontré, à la veille de la commémoration du 18ème anniversaire de l’Assassinat du journaliste émérite et de ses compagnons. Pour lui, malgré l’impression d’immobilisme, le dossier avance et le juge d’instruction abat un travail encouragent.
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Dans le N°199 du journal Le Reporter, nous faisions cas de suspicions de favoritisme dans une annulation d’appel d’offres au SP-MABG, qui mettait en cause le 1er responsable Jacques Sosthène Dingara. Cette fois-ci, c’est une affaire de missions de service qui laisse songeur sur les bonnes pratiques du Secrétariat permanent pour la modernisation de l’administration et la bonne gouvernance. Visiblement, des « choses pas catholiques» se passent dans la maison. Mais on semble s’y complaire.
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C’est le Réseau international « Justice pour Sankara justice pour l’Afrique » qui donne l’information à travers le communiqué suivant. François Yaméogo, juge d’instruction du dossier, a lancé une commission rogatoire pour demander à la France la levée du secret défense, dans le cadre de ce dossier, afin de pouvoir avancer dans son travail d’instruction, surtout en ce qui concerne une éventuelle implication de la France dans l’assassinat du père de la Révolution d’Août au Burkina Faso. Le nom de la France est en effet régulièrement cité dans cette sombre affaire et une telle commission rogatoire devrait pouvoir établir définitivement la vérité sur ce pan du dossier et cela est dans l’intérêt de ce pays lui-même.
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Dans la matinée du 23 octobre 2016, l’information a circulé comme une traînée de poudre à travers la ville. Une opération de démantèlement d’un réseau de recruteurs de jeunes pour les former aux actes terroristes contre le Burkina et la sous-région s’est déroulée la veille dans la nuit. Au bilan, un jeune faisant partie du réseau a été abattu au petit matin dans le quartier Kilwin. Et la police qui a mené l’opération annonce que les investigations se poursuivent en vue de retrouver les complices et les autres membres du réseau. Au cours de cette nuit du 22 au 23 octobre 2016, la BAC (Brigade anti-criminalité) a fait face à un habitué des armes et aux techniques d’attaque. Mais que s’est-il passé exactement ? De l’opération de la BAC, voici le film. Retour sur une opération qui a fait appel à un sang-froid extraordinaire.
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Le chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, a présidé le 31 octobre 2016, la cérémonie d’hommage aux victimes de l’insurrection populaire d’octobre 2014 et du putsch manqué de septembre 2015. Une foule moyenne a pris part à cette cérémonie. Les hommages ont été rendus. Les parents des victimes ont dit « merci » et sollicité encore plus d’actions. La foule exige justice. La cérémonie a été précédée d’une marche qui a débuté à la place de la Nation pour se terminer sur les ruines de l’ancienne Assemblée nationale.
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Un animal politique ; un baroudeur né ; un homme travailleur, rigoureux ; un homme à la rancune tenace ; un faiseur de rois… les qualificatifs ne manquent pas pour désigner Salif Diallo, le nouveau président de l’Assemblée nationale. Depuis l’annonce de sa candidature à la députation, beaucoup n’ont pas hésité à conclure qu’il cherchait ainsi une couverture immunitaire pour se prémunir d’éventuelles poursuites judiciaires par rapport à certains dossiers dans lesquels son nom est cité. Mais que nenni, rétorque-t-il, tout en maintenant qu’il n’a absolument rien à se reprocher dans quelque dossier judiciaire que ce soit. Mais il ne s’arrête pas là. Selon lui, en dépit de son immunité, si jamais un juge veut l’entendre dans un dossier, il n’hésitera pas à lever lui-même son immunité et aller répondre audit juge. C’est un Salif Diallo visiblement confiant, serein et plein d’optimisme que nous avons rencontré, à son domicile de Ouaga 2000, au lendemain…
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