Le Reporter

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« Le CNT doit créer les conditions de l’extradition de Blaise Compaoré » Il se nomme Ouindélassida François Ouédraogo. Il a un parcours politique et syndical bien fourni, même s’il est devenu de plus en plus timide sur la scène politique nationale. Il fut ministre chargé de l’énergie des mines de 1990 à 1993 et député de 2002 à 2007. Il est actuellement président du Rassemblement pour la démocratie et le socialisme (RDS). Sur le plan syndical, il a été Secrétaire général du Syndicat des techniciens et ouvriers voltaïques (STOV) de 1977 à 1982, secrétaire à la formation syndicale de la Confédération syndicale voltaïque (CSV) de 1978 à 1980 ; Trésorier général de la Ligue patriotique pour le développement (LIPAD). On l’a vu au sein du CFOP dont son parti est membre lors des manifestations qui ont préparé et accéléré la chute et la fuite de Blaise Compaoré. Au cours de cet entretien…
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La justice si loin si proche ! De nombreux Burkinabè ont encore commémoré ce 13 décembre 2014, date anniversaire de l’assassinat du journaliste d’investigation, Directeur de publication du journal L’Indépendant, Norbert Zongo. L’anniversaire de cet autodafé intervient dans un contexte national marqué par des intentions et de déclarations des nouvelles autorités qui clament haut et fort que justice sera rendue. La manifestation de Ouagadougou a connu la présence du Premier ministre de la Transition, Yacouba Isaac Zida, et des membres du gouvernement. L’impression de beaucoup est que le bout du tunnel n’est plus loin, puisque ça fait 16 ans que ça dure…
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Attention aux règlements de comptes et à la calomnie ! L’éventrement du domicile de François Compaoré, petit frère du président déchu, Blaise Compaoré, suite à l’insurrection populaire de la fin octobre 2014, a donné lieu à des découvertes insolites qui ont laissé plus d’une personne ahuries. D’aucuns n’ont pas hésité à parler de sacrifices humains qui auraient eu lieu dans cette maison présentée comme un véritable sanctuaire du mysticisme. Vrai ou faux, il est encore difficile de se faire une nette idée. Sans doute l’avenir proche ou lointain pourra situer davantage les uns et les autres. En attendant, il ressort que certains ont trouvé en cette occasion, une aubaine jamais rêvée pour régler leurs comptes personnels avec leurs adversaires.C’est le cas de ce médecin accusé, sans preuves valables, d’avoir participé à des sacrifices rituels chez les Compaoré.
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Quelles mesures urgentes pour restaurer la confiance ? L’insurrection populaire d’octobre 2014 a décimé dans les flammes le palais de Justice de Bobo-dioulasso,comme d’autressymboles de la République – la Justice ne s’effondre jamais sans entraîner dans sa chutel’Etat lui-même. Maintenant que les braises de la fureur se sont éteintes, nous sommes tous attendus sur la nouvelle Justice que nous voulons bâtir, car ce qui fait les grandes nations, ce n’est pas ce qu’ellesjettent aux flammes de l’histoire mais ce qu’elles retirent des cendres. Restaurer la confiance en la Justice nous engagera sur deux chantiers urgents : solder les dossiers pendants et réhabiliter le justiciable comme la cible prioritaire des réformes.
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Odeur de chair humaine au domicile de Gilbert Ouédraogo Une importante partie des habitants de la ville de Ouahigouya a activement participé  à la lutte contre le vote du projet de modification de l’article 37, soldée par le départ du Président Blaise Compaoré. La cible des manifestants de cette ville le jour du 30 octobre   a été   les domiciles des responsables politiques s’étant montrés défenseurs de la révision de l’article 37. La tache noire de cette opération de destruction a été le décès de trois personnes suite à l’incendie du domicile du président de l’ADF-RDA, Gilbert Noël Ouédraogo.
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Les péripéties de la désignation de Michel Kafando Jusqu’au bout de la nuit aurait pu être le titre de cet article. Tant le choix fait par les membres du collège de désignation a duré toute la nuit du 16 au 17 novembre 2014. Après de longues heures de concertations, les 23 membres du collège ont porté leur choix sur la personne de Michel Kafando, 72 ans. Mais cette désignation ne manque pas de susciter quelques interrogations. Récit d’une longue nuit à Ouaga 2000.
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Chaude matinée à l’Assemblée nationale Il était 8h40 ce 30 octobre 2014 quand les députés de l’opposition arrivaient à l’Assemblée nationale dans un mini car après s’être fait un chemin entre les différentes barrières. Dans la cour de l’Assemblée, certes, le climat était lourd, mais journalistes, forces de l’ordre et personnel parlementaire pouvaient faire semblant. Pendant ce temps, la foule gronde aux quatre points cardinaux, dans les rues de Ouagadougou. Les partis politiques et les organisations de la société civile s’étant vraisemblablement organisés pour « fatiguer les forces de l’ordre ». Toutes les voies d’accès sont barrées par des chars. On aperçoit l’ancien député et militant du MPP, le Dr Emile Paré, avec son écharpe de député. Il est escorté par deux militaires et un de ses amis.
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Chronique d’une déchéance inattendue «Lorsque ton âne va te terrasser, tu ne vois pas ses oreilles». Cet adage s’est vérifié avec les derniers développements de la situation nationale. Les choses sont allées très vite en cette fin de mois d’octobre 2014, pour Blaise Compaoré et son régime. Les incessants avertissements et mises en garde ayant fusé de toutes parts n’y ont rien fait. Ce qui devait arriver à « l’homme fort » de Kosyam est arrivé. Au moment où presque personne, y compris les plus irréductibles militants de l’alternance, ne s’y attendait. Plus que le simple changement d’une loi, la rue a fini par avoir la peau de Blaise Compaoré. En lieu et place des 15 ans de pouvoir supplémentaire qu’il visait à travers son projet inique et démentiel de modification de l’article 37 de la Constitution, il s’est retrouvé avec une année de moins sur son mandat légitime qui courait jusqu’en…
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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers camarades. Nous voilà encore une fois réunis pour le 27ème anniversaire de l’assassinat du Président Thomas Sankara et de ceux qui sont tombés ce jour, 15 octobre 1987 avec lui. Cet acte odieux a été suivi par tant d’autres crimes crapuleux qui ont marqué les esprits tant à l’intérieur du Burkina qu’au-delà de nos frontières.
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