Le Reporter

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Protéger nécessairement les acteurs L’association SEMFILMS en partenariat avec le programme Artwatch Africa, a organisé du 25 au 27 août 2014 à Ouagadougou, une formation sur les droits humains et la liberté d’expression créative à l’intention des acteurs culturels et des organisations concernées par les questions de droit de l’Homme.
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La température de la foule De la gigantesque marche-meeting de l’opposition du 23 août dernier, nous nous sommes intéressés à ce qui se disait et faisait dans la foule loin du discours officiel. C’est ce que nous appelons la température de la foule : ses humeurs, ses rumeurs, ses slogans, etc. Ce sont souvent des bouts de phrases inachevés, des proverbes, des citations d’auteurs, des gestes … pourtant dignes de sens et d’enseignements. Les psychologues ne disent-ils pas que l’homme n’a pas le même comportement selon qu’il soit seul ou dans la foule ? Nous vous livrons donc la température de cette foule compacte et anonyme qui a occupé environ 5 km d’étendue.
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Il y a des difficultés juridiques Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Me Barthélémy Kéré, entouré des autres membres de l’administration électorale, ont rencontré les acteurs du processus électoral et la presse le 8 août 2014, en vue de faire le point du processus d’enrôlement entamé depuis le 29 avril jusqu’au 30 juin 2014. Il a aussi et surtout été question du vote des Burkinabè de l’étranger et là, des difficultés existent. Les représentants des partis politiques et de la société civile ont voulu en savoir plus sur certains aspects de l’enrôlement et des zones qui semblent encore sombres pour eux.
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Et Blaise Compaoré provoqua la colère de l’opposition Depuis Washington, Blaise Compaoré a rejeté en bloc l’aphorisme de Barack Obama selon lequel : « l’Afrique a plutôt besoin d’institutions fortes que d’hommes forts ». En effet, pour le président du Faso, il ne peut y avoir d’institutions fortes sans hommes forts. Cette sortie de Washington sonne comme une provocation de trop aux yeux de l’opposition politique burkinabè qui, au cours d’une conférence de presse, a annoncé une marche-meeting de protestation le 23 août prochain. A présent, « il n’y a que la pression qui puisse amener Blaise Compaoré à se plier à la loi fondamentale », déclare Zéphirin Diabré. Et c’est bien le sens de cette marche-meeting du 23 août. La conférence de presse a eu lieu dans les locaux du CFOP (Chef de file de l’opposition politique) le mardi 12 août dernier.
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Un grand retard dû aux enseignants « gomboistes » L’ENS (Ecole normale supérieure) de Koudougou vient de prolonger l’année d’un mois. On a fait avaler cette couleuvre aux élèves qui se voient obligés de refaire leur programme. Ils vont y rester tout le mois d’août. Enfin de compte, ils n’auront que deux semaines de repos, puisqu’ils doivent être sur le terrain de stage au plus tard mi-septembre prochain. En plus d’eux, l’administration et les œuvres sociales doivent fonctionner, avec ce que cela implique comme dépenses supplémentaires à l’Etat. Tout cela à cause de certains enseignants qui, longtemps attendus à cette école, ne se pointent qu’à la fin de l’année, après avoir fini de monnayer leurs compétences dans les écoles et universités privées.
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A quoi joue le juge d’instruction ? Dans notre précédente édition, Le Reporter n°145 du 1er au 14 juillet 2014, nous annoncions la demande de dessaisissement formulée par le juge Théophile Nana, désigné quelques semaines plus tôt comme juge d’instruction dans le dossier du juge Nébié. En effet, écrivions-nous, dans une lettre en date du 24 juin 2014, à l’adresse du Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, le juge Nana évoquait des raisons qu’il estimait légitimes pour demander à être dessaisi de ce dossier. Entre autres, il indiquait au Procureur que ses « faits et gestes témoignent d’une trop grande proximité avec la victime », de telle sorte que son impartialité dans le traitement du dossier, a-t-il écrit, prendrait un coup.
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Les travaux d’Hercules du Pr Charlemagne Le milieu médical au Burkina Faso connaît des nombreuses difficultés. Ce secteur vital pour la société est traversé par de nombreuses tares. Certains n’hésitent pas à dire que le milieu a besoin de soins. L’Ordre des médecins de la région du Centre se bat pour redorer, un tant soit peu, le blason des blouses blanches. Les chantiers sont énormes et s’assimilent à des travaux d’Hercules.
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Et flop ! Le grand meeting du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) s’est tenu, samedi 21 juin, au Stade du 4-Août, à Ouagadougou. De gros moyens ont été mobilisés pour l’événement. Mais la cuvette du stade, remplie comme un œuf au départ, s’est subitement vidée avant même que les responsables du parti n’aient livré leur message.
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SOS, pitié pour une veuve et ses 4 orphelins ! Une veuve désorientée, des orphelins dont l’avenir est hypothéqué, une famille désespérée. C’est le sort qui frappe la famille Ilboudo depuis cette nuit tragique du 2 mai 2010. Une voiture a fauché mortellement Ilboudo Yembi Michel, le père de famille, laissant derrière lui une veuve et 4 enfants encore mineurs. Sous le choc et sans autre recours, les infortunés décident de s’en remettre à la Justice de leur pays. Leur secret espoir, retrouver consolation et réparation, un tant soit peu, du préjudice que cette mort brutale et tragique de leur époux et père leur fait subir. Mais c’était sans compter avec les dures réalités de cette Justice. Plus grand sera leur calvaire.
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