Le Reporter

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Dans Le Reporter n°191 du 1er au 14 juin 2016, nous nous faisions l’écho d’un conflit foncier opposant certains membres d’une famille aux responsables de l’église « ministère évangélique du salut confirmé » (MESC). Certains membres de la famille Tapsoba, avec à leur tête Nathanaël Tapsoba, sont à couteaux tirés avec les premiers responsables de cette église. Au coeur de la discorde, l’espace occupé par celle-ci. Un domaine qui aurait été cédé par ledéfunt père de la famille à l’église, comme un don. Ce que les membres frondeurs de la famille contestent énergiquement et entendent expulser l’église des lieux. Après la parution de notre article, un autre son de cloche nous est parvenu. Il s’agit du témoignage d’un homme disant avoir suivi l’histoire depuis le début, du vivant du vieux Tapsoba. La main sur le coeur, il soutient que le vieux doit retourner dans sa tombe en suivant les agissements…
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Le plus grand centre hospitalier du Burkina succombe à la moindre pluie. Chaque année, en plus de faire face aux conditions précaires que connaissent les malades et le personnel soignant, l’hôpital doit passer par des épisodes d’inondation. La saison des pluies 2016 avance avec son lot d’inondations. La pluie de la nuit du 10 juillet 2016 a encore inondé Yalgado. Cette fois, les autorités veulent sortir de leur immobilisme pour prendre des mesures concrètes et urgentes. Lors d’une rencontre le 11 juillet 2016, conduite par les ministres de la Santé, des Infrastructures, de l’Habitat et de l’Urbanisme et en présence de la mairie, de l’entreprise COGEB et de techniciens concernés, des instructions ont été données. L’hôpital Yalgado va-t-il enfin sortir des eaux ?
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Voici le rapport d’inspection ! L’affaire dure depuis 2011. Étaf Armabel, un armurier de la place, décide de faire un don de matériel à la Police nationale. Quelques temps après, le donateur entend s’assurer que son don est effectivement parvenu aux bénéficiaires finaux. Il demande qu’un point lui soit fait. Ça traîne. Il relance la Police nationale. Agacée, la police produit un premier document signifiant à Armabel que son matériel a été dispatché dans divers services de la Police nationale et sur le territoire national. Le document ne convainc point. Commence alors des doutes de la part du donateur. La cible, c’est le Directeur du matériel et du budget de la Police nationale. Qu’a-t-on fait du matériel ? La police pense que ce don était fait à dessein, pour cacher une déception ou prévoir des irrégularités à ne pas dénoncer par la police et le ministère en charge de la…
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Décidément, le Programme d’appui aux filières agro-sylvo-pastorales (PaFaSP), financé à coups de milliards FCFA par la Banque mondiale, en vue de booster le développement à la base au pays des Hommes intègres, a mal en sa gouvernance. Trop de combines dans les agissements de certains individus dans la chaîne de mise en oeuvre du programme plombent manifestement les efforts consentis pour sortir les bénéficiaires de l’ornière. Dans l’une de nos parutions en octobre 2012, nous publiions un article intitulé « PaFaSP : des promoteurs dénoncent une vaste escroquerie ». Cet article faisait cas d’un certain nombre de pratiques peu catholiques auxquelles des promoteurs de micro-projets faisaient face dans la région du Centre-ouest. Cette fois-ci, c’est du côté de la région du nord que proviennent les récriminations des paysans. Nous y avons fait un petit détour. Certains faits sont tout simplement hallucinants.
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Le grand oublié de l’histoire ! Que s’est-il réellement passé le 13 février 1972, à bord de l’avion ayant servi au saut para de la foire de Ouahigouya ? Cette foire au cours de laquelle l’un des plus valeureux militaires du pays, le commandant Moumouni Ouédraogo a laissé sa vie dans des conditions des plus horribles et des plus choquantes sous les yeux de ses parents. Les décennies passent et le mystère reste toujours entier et impénétrable. La thèse officielle de l’accident n’a jamais pu convaincre, en dehors de ceux qui voulaient bien se laisser convaincre. Plus de 40 ans après, malgré la volonté affichée de certains acteurs d’étouffer l’affaire, la soif de vérité et de justice reste toujours vivace. La famille du Commandant, sa veuve, ses orphelins, ses amis attendent toujours d’être situés sur les circonstances exactes de sa disparition. Ils ne comprennent pas le traitement discriminatoire réservé depuis…
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Sale temps sur le groupe Planor ! Dans notre édition N°162 du 15 mars 2015, nous revenions sur les derniers rebondissements du long feuilleton judiciaire opposant depuis plus d’une décennie le groupe Planor Afrique de l’opérateur économique burkinabè, Appolinaire Compaoré, à l’un de ses ex-associés, au sujet de la compagnie de téléphonie mobile Telecel Faso. Nous écrivions que l’homme d’affaires burkinabè et son groupe étaient sur le fil du rasoir, au regard de la tournure que prenait désormais l’affaire. En effet, par une décision en date du 11 février 2015, la première Chambre civile de la Cour de cassation de Paris renvoyait dos à dos les deux protagonistes dans cette affaire sur laquelle le groupe Planor avait jusque-là la haute main. Cela nous avait valu en son temps un prompt droit de réponse, digne d’un véritable procès en sorcellerie. Arguant de ce que le différend l’opposant à son ex-partenaire serait…
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Y. Ladji Bama sur la plus haute marche A l‘origine, il était annuel. Il est aujourd’hui biennal du fait des difficultés liées à la pratique du genre : le journalisme d’investigation. Le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) initiateur de ce prix, entendait créer une saine émulation dans le corps. Pour l’édition 2015, de nombreux articles d’investigation venus d’une dizaine de pays africains ont été appréciés par le jury. Le meilleur article est celui du Rédacteur en chef du Journal Le Reporter, Y. Ladji Bama. « Moumouni Dieguimdé, un ex-prisonnier dans le gouvernement Zida » est l’article jugé de belle facture. La cérémonie de remise est intervenue le 21 octobre 2015.
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Un panel, un film et des prix pour marquer l’évènement L’insurrection populaire d’octobre 2014 a été au cœur de la célébration ce 20 octobre 2015, de la Journée nationale de la liberté de la presse qui avait pour thème cette année, « Médias et changements politiques en Afrique : quelle contribution ? » ; une projection-débats autour du film « Une révolution africaine : les 10 jours qui ont fait chuter Blaise Compaoré»  et une soirée pour primer les journalistes méritants, ont été les activités phares organisées par le comité de pilotage du Centre national de presse Norbert Zongo.
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Le temps des intrigues Dans nos précédentes parutions, nous nous faisions l’écho du drame socio-économique qui se joue depuis un certain temps sur la mine de manganèse de Tambao, dans la région du Sahel. Ce site minier dont le ministère en charge des mines a unilatéralement décidé de la fermeture, dans des conditions assez troubles, jetant dans le désarroi des centaines de travailleurs et leurs familles. Le tout en flagrante violation des termes de l’accord cadre de partenariat liant l’Etat burkinabè à la société exploitante, PAN AFRICAN BURKINA. Après notre dernier article, l’affaire a connu de nouveaux développements. Certains sont renversants. Que de faux-fuyants, que de tergiversations inutiles et préjudiciables dans la gestion d’un différend qui n’aurait pas dû avoir lieu d’être…
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