Le Reporter

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers camarades. Nous voilà encore une fois réunis pour le 27ème anniversaire de l’assassinat du Président Thomas Sankara et de ceux qui sont tombés ce jour, 15 octobre 1987 avec lui. Cet acte odieux a été suivi par tant d’autres crimes crapuleux qui ont marqué les esprits tant à l’intérieur du Burkina qu’au-delà de nos frontières.
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Le Front progressiste est né Le 30 août dernier, à travers un communiqué, trois partis sankaristes, le CNR/MS (Conseil national de la révolution/Mouvement sankariste), le Front des forces sociales (FFS) et l’UNIR/PS (l’Union pour la renaissance/Parti sankariste) annonçaient leur fusion pour ne devenir qu’un. Ce 11 octobre 2014, dans la mythique Maison du peuple à Ouagadougou, ce qui semblait impossible est devenu réalité. Les sankaristes concrétisaient leur union à travers un congrès unitaire. Longtemps critiqués pour leur dispersion et leur guerre de chiffonniers autour de l’idéal sankariste, les sankaristes tentent une nouvelle fois de se retrouver au sein de la même famille. C’est ainsi qu’est né le Front progressiste sankariste présidé par Me Bénéwendé Sankara.
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«Seule une résistance forte peut sauver l’article 37», selon Me Guy Hervé Kam Il fut magistrat. Il a démissionné de ce corps pour des questions de convictions personnelles pour rejoindre le barreau burkinabè. Aujourd’hui, il fait partie des acteurs les plus en vue dans la société au Burkina Faso. Secrétaire exécutif du Comité pour l’éthique judiciaire, il est aussi le porte-parole du mouvement le Balai citoyen. Me Guy Hervé Kam, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’est certainement plus à présenter. Dans un pamphlet publié récemment, il s’était montré très amer vis-à-vis des députés du parti au pouvoir qui avaient appelé le président du Faso à convoquer le corps électoral pour le référendum. Dans cette interview, qu’il nous a accordée le 25 septembre 2014 à ses bureaux de la Cité An III de Ouagadougopu, il analyse sans complaisance la situation politique nationale, revient sur certains aspects de sa lettre ouverte…
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Pourquoi ne pas coupler la présidentielle et le référendum en 2015 ? Les responsables du Front de résistance citoyenne (FRC) ont animé une conférence de presse ce 30 septembre 2014 en vue de donner leur lecture de la situation nationale et surtout du dialogue en cours entre les partis politiques et le chef de l’Etat. En somme, ils réitèrent leur opposition à ce que la classe politique se joue des dispositions légales du pays.
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Le cuisinier, les 250 000 FCFA et le fétiche ! Le lycée privé Kuilga Elisabeth de Koubri est traversé par une troublante affaire de fétiche dans la disparition mystérieuse d’une somme d’argent de 250 000 FCFA appartenant à un cuisinier. Cette affaire, apparemment banale au départ, a conduit au licenciement de deux employés de l’établissement et risque d’avoir des rebondissements imprévisibles.
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L’inaction troublante du ministère des Affaires étrangères Dans notre édition N°138 du 15 au 31 mars 2014, nous nous sommes fait l’écho d’une affaire « d’abus de confiance » portant sur 120 millions FCFA et qui oppose le Consul honoraire du Burkina à Pointe-Noire en République du Congo (Brazzaville) à deux compatriotes. Nous annoncions que le ministère semblait prendre toutes les dispositions pour résoudre le problème, dont il est lui-même devenu acteur du fait de son intervention dans ce bras de fer. Mais depuis, le ministère se montre d’une extrême complaisance vis-à-vis de ce Consul peu scrupuleux.
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Protéger nécessairement les acteurs L’association SEMFILMS en partenariat avec le programme Artwatch Africa, a organisé du 25 au 27 août 2014 à Ouagadougou, une formation sur les droits humains et la liberté d’expression créative à l’intention des acteurs culturels et des organisations concernées par les questions de droit de l’Homme.
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La température de la foule De la gigantesque marche-meeting de l’opposition du 23 août dernier, nous nous sommes intéressés à ce qui se disait et faisait dans la foule loin du discours officiel. C’est ce que nous appelons la température de la foule : ses humeurs, ses rumeurs, ses slogans, etc. Ce sont souvent des bouts de phrases inachevés, des proverbes, des citations d’auteurs, des gestes … pourtant dignes de sens et d’enseignements. Les psychologues ne disent-ils pas que l’homme n’a pas le même comportement selon qu’il soit seul ou dans la foule ? Nous vous livrons donc la température de cette foule compacte et anonyme qui a occupé environ 5 km d’étendue.
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Il y a des difficultés juridiques Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Me Barthélémy Kéré, entouré des autres membres de l’administration électorale, ont rencontré les acteurs du processus électoral et la presse le 8 août 2014, en vue de faire le point du processus d’enrôlement entamé depuis le 29 avril jusqu’au 30 juin 2014. Il a aussi et surtout été question du vote des Burkinabè de l’étranger et là, des difficultés existent. Les représentants des partis politiques et de la société civile ont voulu en savoir plus sur certains aspects de l’enrôlement et des zones qui semblent encore sombres pour eux.
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