Le Reporter

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Quand Nathalie Somé fait son cinéma ! Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a perdu définitivement le peu de crédit qui lui restait. Mais plus que l’institution elle-même, c’est sa présidente Nathalie Somé qui s’est complètement fait une très mauvaise publicité. Depuis la décision inique de suspendre pour trois mois les émissions interactives ou d’expression directe dans toutes les radios et télévisions du Burkina Faso, le CSC a suscité le courroux des professionnels et promoteurs des médias et des organisations de défense des droits humains et de la liberté d’expression.
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Hommage d’accord, mais justice d’abord Aux premières heures de la matinée du 30 octobre 2014, le Burkina a commencé à enregistrer ceux qui sont aujourd’hui appelés les martyrs de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Après une première tentative, le 13 décembre 2014, de rendre hommage à ces fils et filles tombés sur le champ d’honneur, le gouvernement de la Transition a enfin décidé de commémorer avec tous les honneurs ce triste épisode de la vie de la nation les 27, 28, 29 et 30 mai 2015. Ces activités ont mobilisé toutes les autorités avec une bonne partie de la population. Hommage, oui, mais aussi de l’émotion et des engagements.
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Vaincre coûte que coûte l’insécurité La sécurité constitue une préoccupation essentielle de nombreux Burkinabè. Beaucoup sont inquiets du niveau d’insécurité jugé très grave. Dans un tel contexte, la Gendarmerie nationale dont l’une des missions essentielles est d’assurer la sécurité des citoyens est plus que jamais interpellée. Cette institution est à pied d’œuvre, aux côtés des autres forces de sécurité, pour assurer la quiétude nécessaire à chaque citoyen. Conformément à une devise qui lui est chère, à savoir « travailler et laisser dire », la gendarmerie accomplit de grands exploits en toute discrétion. Afin de lever un coin de voile sur les efforts qu’elle déploie au quotidien pour sécuriser les populations, elle a convié, dans la matinée du mardi 12 mai dernier, un groupe de journalistes à assister à une série de simulations en rapport avec son travail au quotidien en matière de sécurisation des personnes et des biens. Le but de l’exercice,…
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Un accueil présidentiel ! Après les événements du 15 octobre 1987, elle avait quitté Ouagadougou dans le silence, et c’est de façon triomphale qu’elle a regagné officiellement sa terre natale. Ce 14 mai 2015, c’est une foule nombreuse qui est allée accueillir « présidentiellement » l’épouse de l’ancien Président Thomas Sankara. L’arrivée de Mariam Sankara semble avoir donné le ton aux Sankaristes pour chanter en chœur. A l’aéroport, on les a vus, les Sankaristes politiques et les Sankaristes citoyens. Le comité d’accueil était à la hauteur des espoirs que se fixe cette famille qui revendique les idéaux du père de la Révolution burkinabè.
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Le chemin de croix d’un retraité Seydou Traoré est un ex-fonctionnaire de l’Etat burkinabè, recruté en 1979 en qualité d’Agent technique mécanicien aux Travaux publics (TP). Il exercera cette fonction jusqu’en 1994 puis, il sera reversé au cours de cette même année au Centre hospitalier régional (CHR) de Ouahigouya. Il est dans cette structure du 19 octobre 1999 au 30 avril 2012, date à laquelle il a été admis à la retraite. Mais, il se rendra par la suite compte qu’un problème se pose avec ses avancements. Il avance certes, mais aucune incidence financière. Quelqu’un aurait-il mis le pied dessus ? Des arrêtés ministériels attestent ses avancements. Son administration reconnaît qu’il n’a connu aucune incidence depuis 2001. Alors, Seydou Traoré ronge son frein. D’où lui viendra le secours ?
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Après la grippe aviaire, voici la peste porcine Décidément, les Ressources animales sont très menacées au Burkina Faso ces derniers temps. Pendant que les acteurs mobilisés ont toujours du mal à contenir la grippe aviaire, partie des environs de Ouagadougou (Koubri) et qui continue de se propager à travers les différentes contrées du pays, l’on apprend qu’une autre maladie animale dénommée Peste porcine africaine (PPA) vient de se déclarer dans une ferme d’élevage de porcs à Saponé, non loin de Ouagadougou. Les acteurs de la filière porcine sont très inquiets.
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Quand les faussaires narguent la Justice Dans nos éditions N° 151 du 1er au 14 octobre 2014 et 154 du 15 au 30 novembre 2014, nous relations la mésaventure d’une veuve, Solange Kiemdé née Bouda, malmenée par sa belle-famille, avec la complicité abjecte d’auxiliaires de Justice, avec en toile de fond l’héritage légué par son défunt époux. Pour parvenir à leurs fins, écrivions-nous, ces gens avec à leur tête, le beau-père, Jacques Kiemdé, commerçant domicilié à Koudougou, avaient usé de moyens des plus sordides qui soient, pour accabler la pauvre veuve. Fausses décisions de Justice, faux actes de décès, faux exploits, … ils ont tout fait pour spolier l’infortunée. En plus de confisquer abusivement ses biens, ils l’avaient fait déférer injustement à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) où elle restera plus d’un mois durant. Pendant ce temps, ils avaient enlevé ses enfants que le beau-père avait…
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La fraude électorale a vraiment la peau dure ! L’enrôlement biométrique est sans conteste l’une des étapes les plus importantes du processus électoral. L’avènement de ce système d’élaboration du fichier électoral par la biométrie, introduit au Burkina après moult débats au sein de la classe politique, a été salué par les acteurs politiques en tant qu’un moyen de sécurisation des élections. La biométrie devrait permettre de réduire considérablement la fraude et la corruption électorale déplorées jusque-là. Mais c’était sans compter avec l’ingéniosité des adeptes de ces pratiques.
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Appolinaire Compaoré ressort du bois ! Suite à notre article intitulé « Rebondissement dans l’affaire Telecel Faso : le Groupe Planor Afrique dans la tourmente », le P-DG de Planor Afrique, Appolinaire Compaoré, nous a fait parvenir le droit de réponse qui suit. Pour des raisons de déontologie, nous avons dû l’expurger de certains passages faisant de la publicité gratuite.
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