Le Reporter

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En 2014, une ONG suisse, la Déclaration de Berne, publiait les résultats d’une enquête sur l’or du Togo vendu en Suisse, mais en réalité, il s’agissait de l’or du Burkina transitant par le Togo. Cette enquête a été révélatrice de pratiques mafieuses dans le circuit aurifère burkinabè. Depuis la liquidation du CBMP en 2007, c’est bonjour les dégâts. Les scandales se sont enchaînés, multipliés. Trafics d’or, exportations illégales, fraudes fiscales, permis douteux d’exploitation artisanale, contrats miniers raccommodés, etc. sont le lot quotidien. Des pratiques dévoyées à la peau dure. Les populations végètent dans la misère et la pauvreté pendant que les pertes fiscales sont estimées à des centaines de milliards. Cette cagnotte aurait permis un tant soit peu de financer d’importants projets de développement. Mais hélas ! Exploitants artisanaux, industriels, vendeurs, acheteurs et exportateurs d’or tiennent tous des attitudes pour le moins critiquables. Tour d’horizon sur une activité dont les…
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Nul ne doit mourir par manque de sang auBurkina Faso. Telle est l’ambition que s’estfixée « SOS Sang » qui, depuis sa création,sue sang et eau pour assurer un approvisionnementconséquent à la banque desang. Ainsi, fidèle à ses engagements et auvu de l’indisponibilité des produits sanguinsen cette période hivernale dans lescentres et formations sanitaires du fait dela forte demande, l’association a organisé,en collaboration avec la SONABHY, 48 heures de don de sang pour mettre à la disposition des malades environ 100 poches de sang.
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Le milieu des commerçants d’armes est gangrené. Le constat est établi. Des enquêtes aussi bien de la police que de la gendarmerie ont révélé que des commerçants indélicats existaient dans le milieu et opéraient sur la place du marché. A plusieurs reprises, nous en avons fait échos dans nos colonnes. Mais, il y a encore à voir dans cette affaire.
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Le commissaire du gouvernement, Alioune Zanré, reproche aux avocats de multiplier les procédures chambre criminelle de la cour de cassation, audience du 10 août 2016. Les conseillers doivent statuer sur lademande de liberté provisoire du général Djibrill Bassolé, inculpé dans le cadre du putsch manqué de septembre 2015. Depuis un certain temps, le bruit courait déjà sur son éventuelle libération provisoire. Le 10 août dernier, les conseillers de la cour de cassation ont connu du dossier. Les conseils du général Bassolé ont fait un recours portant sur la violation de certaines règles de la procédure et le verdict est tombé ce 12 août en défaveur de l’inculpé. Si la cour reconnait que la demande est recevable, elle fait remarquer qu’elle est mal fondée. Le général restera encore dans les liens de la détention préventive à la MACA.
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Ces derniers mois, l’actualité nationale a été marquée par des cas à répétition de faux médecins, décelés par l’Ordre des médecins. Des individus sans foi ni loi ayant décidé de gagner leur vie au détriment de celle des autres, en exerçant la science médicale sans en avoir jamais acquis les compétences. Le cas le plus mémorable est celui de Chériff Dabo, du nom de ce ressortissant malien épinglé en 2014 et confié à la Justice. L’on se souvient que par jugement 618-2 en date du 06 août 2014, rendu en matière correctionnelle, par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, l’intéressé avait été reconnu coupable des faits d’usage de faux, notamment de faux diplôme de docteur en médecine, d’usurpation de titre de médecin et d’exercice illégal de la profession de médecin.
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Les liens séculaires de fraternité entre les peuples ivoirien et burkinabè ont été célébrés du 25 au 29 juillet dernier à Yamoussoukro. La capitale politique ivoirienne accueillait la 5e conférence au sommet du Traité d’amitié et de coopération (TAC). Ce 5e TAC intervient après le rendez-vous manqué de 2015. Les brouilles politiques consécutives à la chute de Blaise Compaoré en octobre 2014 et ses velléités de déstabilisation de la Transition n’ont pas permis de créer la confiance nécessaire à la tenue du rendez-vous de 2015. Le mandat d’arrêt contre Guillaume Soro pour son implication présumée dans la tentative de coup d’Etat de septembre 2015 a davantage compliqué la situation. Pour parvenir donc à décrisper la situation, l’on a procédé à un règlement diplomatique du dossier. L’impunité pour Soro a rouvert le boulevard de l’amitié entre Abidjan et Ouaga.
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La 17e édition de l’Assemblée générale des établissements publics de l’Etat (AG/EPE) a refermé ses portes le 15 juillet dernier à Ouagadougou. Des informations ayant filtré de ce conclave à huis clos entre le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, et les patrons des EPE font état de ce que le débat a été très houleux par moments. La mal gouvernance caractérisant nombre de ces établissements a focalisé les controverses. Il est ressorti des débats que dans beaucoup de cas, au grand dam de leur statut particulier, leur conférant l’autonomie de gestion, les EPE sont souvent victimes d’immixtions préjudiciables de la part de certains ministres de tutelle. Des immixtions à travers lesquelles ces ministres contraignent les responsables d’EPE à commettre des actes contraires à la règle de gestion. Face à cette situation, Paul Kaba Thiéba n’a pas hésité à demander aux différents DG d’EPE de s’opposer dorénavant à toute immixtion de…
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Dans Le Reporter n°191 du 1er au 14 juin 2016, nous nous faisions l’écho d’un conflit foncier opposant certains membres d’une famille aux responsables de l’église « ministère évangélique du salut confirmé » (MESC). Certains membres de la famille Tapsoba, avec à leur tête Nathanaël Tapsoba, sont à couteaux tirés avec les premiers responsables de cette église. Au coeur de la discorde, l’espace occupé par celle-ci. Un domaine qui aurait été cédé par ledéfunt père de la famille à l’église, comme un don. Ce que les membres frondeurs de la famille contestent énergiquement et entendent expulser l’église des lieux. Après la parution de notre article, un autre son de cloche nous est parvenu. Il s’agit du témoignage d’un homme disant avoir suivi l’histoire depuis le début, du vivant du vieux Tapsoba. La main sur le coeur, il soutient que le vieux doit retourner dans sa tombe en suivant les agissements…
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Le plus grand centre hospitalier du Burkina succombe à la moindre pluie. Chaque année, en plus de faire face aux conditions précaires que connaissent les malades et le personnel soignant, l’hôpital doit passer par des épisodes d’inondation. La saison des pluies 2016 avance avec son lot d’inondations. La pluie de la nuit du 10 juillet 2016 a encore inondé Yalgado. Cette fois, les autorités veulent sortir de leur immobilisme pour prendre des mesures concrètes et urgentes. Lors d’une rencontre le 11 juillet 2016, conduite par les ministres de la Santé, des Infrastructures, de l’Habitat et de l’Urbanisme et en présence de la mairie, de l’entreprise COGEB et de techniciens concernés, des instructions ont été données. L’hôpital Yalgado va-t-il enfin sortir des eaux ?
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