Le Reporter

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Et flop ! Le grand meeting du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) s’est tenu, samedi 21 juin, au Stade du 4-Août, à Ouagadougou. De gros moyens ont été mobilisés pour l’événement. Mais la cuvette du stade, remplie comme un œuf au départ, s’est subitement vidée avant même que les responsables du parti n’aient livré leur message.
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SOS, pitié pour une veuve et ses 4 orphelins ! Une veuve désorientée, des orphelins dont l’avenir est hypothéqué, une famille désespérée. C’est le sort qui frappe la famille Ilboudo depuis cette nuit tragique du 2 mai 2010. Une voiture a fauché mortellement Ilboudo Yembi Michel, le père de famille, laissant derrière lui une veuve et 4 enfants encore mineurs. Sous le choc et sans autre recours, les infortunés décident de s’en remettre à la Justice de leur pays. Leur secret espoir, retrouver consolation et réparation, un tant soit peu, du préjudice que cette mort brutale et tragique de leur époux et père leur fait subir. Mais c’était sans compter avec les dures réalités de cette Justice. Plus grand sera leur calvaire.
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« Droit libre TV » à l’assaut de l’Afrique de l’Ouest En marge des activités du festival ciné droit libre de 2014, les animateurs de la télévision en ligne, Droit libre TV ont échangé avec les journalistes à l’Institut français de Ouagadougou. Il ressort que la TV 100% droits humains et liberté d’expression arrosera les pays de la zone CEDEAO. Une extension de la couverture qui vaut le coup au regard des ambitions des administrateurs de cette télévision en ligne. La webtélé paraissait inaccessible il y a quelques années mais elle trouve actuellement sa place au regard de l’évolution technologique. C’est dans ce contexte qu’est née la webtélé, Droit libre TV en 2011 avec une cible bien précise, la jeunesse. L’idée a germé avec l’association Semfilms, elle a grandi et ambitionne conquérir les pays francophones de la sous régions Afrique de l’Ouest. Sa spécialité ce sont les droits humains et la liberté d’expression.…
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« La patience de l’opposition a des limites » Les Bobolais ont répondu à l’appel de l’opposition politique burkinabè au stade Sangoulé Lamizana. En effet, ce soir du 14 juin, cet espace sportif était rempli au 2/3 environ. Visiblement, cette mobilisation de Bobo avait très peu de commun avec celle du stade du 4-août, le 31 mai dernier. Chose surprenante qui ne laissait pas indifférent : à 16h, près du tiers du contenu du stade était toujours dehors, malgré l’appel des organisateurs d’intégrer les gradins. C’est en vain que nous avons cherché à comprendre pourquoi cette réticence. Les artistes se succédaient sur le podium avec des messages fermes contre toute tentative de pouvoir à vie au Burkina. A 16 heures et quart environ, commencèrent les discours.
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A quoi joue la Justice ? Décidément, les Burkinabè ne sont pas égaux devant la loi. C’est peu dire devant ce qui se passe au sujet de l’affaire du lotissement du village de Zékounga. Ce lotissement controversé conduit aux forceps par Adama Zongo, maire de Tanghin-Dassouri, par ailleurs président de la FEDAP-BC. Est-ce parce qu’il s’agit de lui, Adama Zongo, que la Justice est aussi nonchalante, voire laxiste dans le traitement de ce dossier ? La question mérite d’être posée ? Face aux nombreuses bizarreries qui caractérisent ce projet de lotissement, les populations de Zékounga, avec à leur tête le Goug-Naaba, chef du village, ont décidé de se tourner vers la Justice, en vue de voir le droit se dire. Au nombre de ces bizarreries, le fait que le maire Adama Zongo n’ait présenté une autorisation de lotir en bonne et due forme, lui permettant de réaliser ce lotissement d’une aussi vaste superficie…
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Le 15 mai dernier, se souvient-on encore, l’opposition politique du Burkina, lors d’une conférence de presse, promettait de tenir le pari de remplir le Stade du 4 Août le 31 mai. Eh bien, c’est chose faite. Le pari a été tenu. Le stade du 4-Aout était effectivement plein ce samedi 31 mai. Et le Chef de file de l’opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré, de dire : « le stade du 4-Août étant rempli recto verso, en haut et en bas, le débat est clos ». Il n’y aura ni Sénat, ni référendum encore moins de modification de l’article 37.
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Sur les lieux du crime Le décès dans des circonstances très troublantes du juge constitutionnel Salifou Nébié dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mai dernier ne finit pas de susciter l’indignation dans l’opinion. Le flot de condamnations se poursuit pendant qu’une enquête ouverte pour élucider le crime semble piétiner. En attendant, nous avons effectué par curiosité le déplacement de Saponé, le mardi 27 mai, soit quelques 72 heures après le crime. Sur les lieux où le corps sans vie du juge a été retrouvé, tout porte à croire que ce n’est pas sur place que l’infortuné a été tué.
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Attention au piège de la forêt ivoirienne ! La question du vote des Burkinabè de l’extérieur a été pendant longtemps un sujet dont le pouvoir n’a pas voulu entendre parler. Revendiqué à cor et à cri par l’opposition et une partie de la société civile, ce vote a toujours été royalement ignoré par les tenants du pouvoir. Mais voilà que subitement, la question est devenue une préoccupation centrale du gouvernement qui fait des pieds et des mains pour rendre ce vote effectif pour les plus proches échéances électorales. Les initiatives se multiplient dans cette perspective. « Participation des Burkinabè vivant à l’étranger aux opérations électorales : la contribution de la diplomatie burkinabè ». C’est sous ce thème que s’est tenue la 13e conférence des ambassadeurs et consuls généraux du Burkina, du 10 au 13 mars 2014, à Ouagadougou. Les représentants de Blaise Compaoré à l’étranger sont donc appelés à prêter mains fortes à l’opération.…
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Sur les traces d’un deal de camion L’histoire est invraisemblable. En juillet 2011, Raphael Ouédraogo, particulier résidant à Ouagadougou, loue son camion à un certain Hamed Zongo, un autre particulier pour des travaux dans la région de l’Est. Une troisième personne du nom d’Abdouraounou Ousmane, commerçant résidant à Namounou, accusant le locataire du camion, Hamed Zongo, de lui devoir de l’argent, porte plainte et fait immobiliser le camion au commissariat de ladite localité. Dans l’attente de voir son camion lui être restitué, convaincu de n’avoir rien à voir avec la créance ayant prévalu à son immobilisation, Raphael Ouédraogo sera surpris de retrouver son engin à Ouagadougou. Il aurait été vendu à son insu. Des autorités judiciaires locales sont soupçonnées d’être mêlées à cette sulfureuse transaction. L’affaire fait des vagues…
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