Le Reporter

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Et notre article eut un effet sismique ! Dans Le Reporter n°176 du 15 au 31 octobre 2015, nous nous faisions l’écho d’une situation de flou au dépôt MEG du CSPS de Kougri, dans la région du Plateau central. Nous nous demandions ce qui se passait dans ce dépôt de médicaments essentiels génériques (MEG), dont la gestion est décriée. Ce dépôt est géré sans rigueur, occasionnant d’énormes pertes d’argent et des rapports de contrôle avaient relevé des manquements et demandé des comptes. Depuis la parution de notre article, on tente de trouver un coupable, un bouc émissaire. Celui qui aurait donné l’information au journal Le Reporter. Le major du CSPS est pointé du doigt ! Et pourtant les faits sont là, têtus ; de fortes sommes d’argent se sont volatilisées.
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Une incurie suicidaire Le spectacle est désolant chaque matin dans la circulation à Ouagadougou. La viande destinée à la consommation des populations est transportée dans des conditions très déplorables de l’abattoir vers les marchés et yaar des quartiers et cela, à même les carrosseries des motos, à la merci de la poussière et autres intempéries de la circulation. Tout cela au grand dam de la santé des consommateurs. Malgré l’énormité des risques encourus et les nombreuses interpellations, l’autorité reste insensible face au phénomène.
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La Transition politique est terminée depuis l’investiture du Président Roch Marc Christian Kaboré, le 29 décembre dernier, et l’installation de la nouvelle Assemblée nationale. Mais de cette Transition, notamment de son Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, les Burkinabè risquent d’en parler encore longtemps. En effet, si presque tous les observateurs de bonne foi reconnaissent que sur le plan politique, la Transition a réussi sa mission première (notamment assurer la continuité de l’Etat, préparer et organiser des élections transparentes et équitables), le bilan reste mitigé sur le plan des réformes et pratiquement chaotique en matière de bonne gouvernance. C’est justement le devoir d’exemplarité en matière de bonne gestion des ressources publiques mais aussi de pratiques et d’attitudes irréprochables vis-à-vis du bien public qui est aujourd’hui au cœur des débats politiques. Et l’on découvre que le PM Zida a malheureusement usé de trafic d’influence pour s’octroyer indûment divers avantages et surtout deux…
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« L'hôpital Yalgado n’est pas un mouroir» Le Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO) est le premier hôpital de référence du Burkina. Cette structure hyper sollicitée est de plus en plus objet de critiques. Certains n’hésitent pas à la qualifier de «mouroir». Le CHU-YO agonise-t-il ? Nous avons rencontré son premier responsable, Robert Sangaré. Dans cette interview réalisée après une nième rupture de consommables au service de néphrologie/hémodialyse et au lendemain d’un sit-in du Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) au sujet de «la dégradation sans précédent des conditions de travail des agents et la situation déplorable dans laquelle se trouve le CHU-YO», Robert Sangaré parle de son hôpital.
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Et notre article fit bouger les lignes ! Dans Le Reporter N°184 du 15 au 29 février 2016, nous nous faisions l’écho d’un conflit foncier opposant un gendarme et un policier, au sujet d’une parcelle située dans la commune de Saaba, dans la banlieue-est de Ouagadougou. L’affaire, écrivions-nous, après de vaines tentatives de règlement à l’amiable, avait fini par atterrir sur le bureau du juge administratif de Ouagadougou. Passé en audience courant juillet 2015, le dossier avait été mis, poursuivions-nous, en délibéré, pour une décision à rendre deux semaines plus tard. A la date prévue, celui-ci avait été rabattu, dit-on, pour instruction supplémentaire. Depuis lors, plus rien n’avait filtré de l’évolution du dossier, jusqu’à ce que notre article paraisse.
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Qui va sauver cette veuve et ses orphelins ? Dans Le Reporter N°151 du 1er au 14 octobre 2014 et bien d’autres éditions suivantes, nous nous sommes fait l’écho de cette sulfureuse affaire dite « affaire veuve Kiemdé », du nom de cette infortunée dame ayant perdu son époux des suites de maladie dans le courant de l’année 2013 et dont les beaux-parents ont décidé, avec la complicité de certains acteurs judiciaires, de faire main basse sur l’héritage. Toutes sortes de moyens, même les plus sordides avaient été employés pour exproprier la pauvre veuve et ses orphelins. Faux certificat de décès, lui imputant le décès de son époux ; une fausse décision de justice, inventée pour procéder à la saisie de ses comptes ; confiscation de tous les biens lui appartenant évalués à plusieurs centaines de millions FCFA; accusations visiblement calomnieuses, sur la base desquelles elle sera envoyée en prison pendant plus d’un mois et ses…
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Où sont passés les 200 millions FCFA ? Le Comptoir burkinabè des métaux précieux (CBMP) a existé. Son histoire est bien connue. La société a été liquidée. C’est aussi connu. Mais, il y a un hic. Dans les normes, les ex-employés devraient venir en bonne place dans la répartition des sommes issues de cette liquidation. Quand bien même il ressort que cette liquidation a donné lieu à un solde positif, ces derniers n’ont jamais pu rentrer dans leurs droits. On parle même d’un surplus de 200 millions FCFA. Où est passé cet argent ? Deux anciens Directeurs généraux sont à l’index !
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Au cœur de la mafia burkinabè au port de Tema ! Depuis les années 2000, les importateurs burkinabè s’intéressent davantage aux ports du Ghana, notamment celui de Tema. Avec la crise ivoirienne de 2002, le corridor ghanéen a conquis les Burkinabè. Depuis fin 2003, le fret burkinabè transitant par le port de Tema est passé à plus de 300 mille tonnes par an. Naturellement, cet accroissement du volume du fret crée également un gros marché pour la chaîne des acteurs intervenant dans le processus d’importations des marchandises (transitaires, transporteurs, douanes, intérimaires divers, etc.) Progressivement aussi se sont développées des pratiques frauduleuses, des rackets. Parmi les acteurs qui font la pluie et le beau temps à Tema, il y a l’Organisation des transporteurs routiers du Faso (OTRAF) qui régente pratiquement le fret à destination du Burkina Faso, avec la complicité du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC) et même du ministère des Transports…
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Dans l’univers des étudiants « gomboïstes » Bienvenue à l’Université de Ouagadougou (UO) ! Temple du savoir, elle est ironiquement appelée Bagdad par certains. Cette assimilation à la ville irakienne pour dire que c’est un combat permanent que d’être au campus. Ainsi, il n’est pas surprenant d’entendre des anciens dire aux nouveaux : ‘’ bienvenue au front’’. Les études à l’UO sont assimilées par ses occupants à un réel parcours du combattant où, affirment-ils, seuls les « durs » s’en sortent. Fort de ses 50 000 pensionnaires environ, l’Université de Ouagadougou accueille des étudiants venant des 13 régions du pays et aussi des pays voisins. S’il y a un dénominateur commun à la plupart d’entre eux, c’est qu’ils ne sont pas qu’étudiants. Ils sont des hommes et des femmes à activités multiples et diverses. Des activités génératrices de revenus parallèles, appelées « gombos » dans le milieu, qu’ils allient aux cours pour pouvoir s’en sortir. Le moins…
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