Le Reporter

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Que reste-t-il des engagements de Blaise Compaoré ? « …Sous la 4e république, les insuffisances démocratiques de tout genre ont engendré malheureusement encore des violences que la conscience nationale a reprouvées sous forme de protestation dont l’ampleur était jusque- là insoupçonnée ». Déclarait Blaise Compaoré le 30 mars 2000, au stade du 4-Août, à Ouagadougou. Ce jour-là, les Burkinabè étaient venus des 4 coins du territoire national, à l’appel du Collège de sages, pour la cérémonie de la Journée nationale de pardon. Le chef de l’Etat, Blaise Compaoré, s’était adressé à ses compatriotes avec un ton solennel, empreint d’émotion. Dans la foulée, il a pris des engagements qui se résumaient en 7 points essentiels. Que sont devenus ces engagements 14 ans après ? Et si on en faisait un petit bilan ?
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Tempête sous les robes noires L’heure n’est pas à la sérénité au sein de l’Ordre des avocats du Burkina. C’est le moins que l’on puisse dire au regard des tiraillements et autres chassés-croisés qui rythment la vie du Barreau depuis quelques temps. Le Conseil de discipline avait décidé de frapper très fort le 12 février dernier, en sanctionnant sévèrement trois membres de l’Ordre. 6 mois de suspension, 1 an de suspension et radiation du Barreau. Ce sont les sanctions infligées à trois membres de l’Ordre jugés « indélicats » par leurs pairs. Mais les intéressés ne l’entendent pas de cette oreille et crient à l’arbitraire et à la vengeance. Ils saisissent aussitôt la Cour d’appel de Ouagadougou qui, dans des décisions rendues le 18 mars 2014, a fait droit à leurs requêtes. Les arrêtés de suspension et de radiation du Conseil de discipline ont été purement et simplement annulés. Mais visiblement, l’affaire…
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Le médecin chroniqueur, le prélat scénariste et l’imam figurant S’il y a une image que les trois sages ont donnée à voir au cours de cette journée du 10 mars 2014, c’était bien celle d’un film, le jour où le clap de fin de son tournage a été donné. Comme dans un film donc, il était difficile d’imaginer à quel moment il prendrait fin. Les spectateurs supputent, pronostiquent, mais difficile de s’entendre sur la séquence de fin. Le seul point d’accord entre les spectateurs, c’est que le film prendra fin, malheureusement. Dans le scénario de la médiation, la fin était prévue au troisième round, plus précisément le 10 mars 2014, mais personne n’aurait imaginé cette date. La scène, ou si vous voulez le lieu du tournage, était le troisième étage du centre d’accueil Marie immaculée, non loin de la paroisse Jean XXIII de Ouagadougou. Les protagonistes de cette fiction étaient…
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Le commerçant faussaire, le cultivateur, la fausse carte grise et la douane Osée, cette affaire l’est. Vendre des motos non dédouanées à des prix de motos dédouanées avec des faux documents. C’est la trouvaille de ce commerçant pas comme les autres pour gagner son pain. Il pousse l’outrecuidance jusqu’à délivrer même des cartes grises contrefaites à ses clients. Mais une de ses transactions réalisées en fin d’année dernière a mal tourné. La douane a réussi à déceler le faux et saisi la moto frauduleusement vendue. Cependant, l’indélicat commerçant court depuis lors. Son infortuné client a dû payer doublement le dédouanement, sans compter une amende, pour pouvoir jouir de son engin.
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Bras de fer autour de 30 hectares de terres L’affaire commence à faire grand bruit et fait courir pas mal de personnes. Boureima Sankara, cultivateur de son état à Houndé, dans la province du Tuy, dit avoir acquis des terrains auprès de propriétaires terriens. 825 000 FCFA, c’est ce qu’il a déboursé pour acquérir les terres d’une superficie totale de 30,5 hectares. Il entreprend les démarches administratives pour l’acquisition définitive. Mais chemin faisant, Boureima Sankara se verra signifier que les terrains ne peuvent plus être vendus. Les propriétaires terriens parlent plutôt de prêt et non de vente. Boureima est déboussolé. Comment peut-on lui faire payer tant d’argent juste pour des terres en prêt ? La situation s’emballe très vite. Les actes de défiance et d’intimidation se succèdent. L’autorité administrative locale est saisie. Mais l’affaire tarde à connaître un dénouement heureux. Les parties se regardent en chiens de faïence. Ça sent le roussi.
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Nouveaux attributaires et populations à couteaux tirés Le tumultueux projet de lotissement conduit par le maire de Tanghin-Dassouri, Adama Zongo, dans le village de Zékounga ne finit pas de faire des vagues. Les derniers développements de ce projet à controverse, opposant les populations dudit village à Adaman Zongo, ne manquent pas de piquant. La justice s’est saisie du dossier et, en attendant une solution définitive, chacune des parties au conflit devrait s’abstenir de poser tout acte susceptible d’envenimer la situation. Malheureusement, du côté des populations, on déplore qu’Adama Zongo ne respecte pas cette règle. Pendant que la justice n’a pas encore tranché et que le contentieux reste entier, Adama Zongo serait en train d’attribuer des parcelles dans des conditions assez troubles. C’est ainsi que certains attributaires ayant voulu mettre en valeur leurs parcelles se sont heurtés à une vive opposition des populations. Les risques d’affrontement sont réels.
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« Si l’Eglise n’est pas attentive aux laissés-pour-compte, ce n’est pas l’Eglise de Jesus» Cité du Vatican, 12 janvier 2014. Il vient d’être 12h30. Le Pape vient de finir la messe dominicale en la place Saint Pierre de Rome devant une immense foule. Au même moment à Ouagadougou, en la Basilique notre Dame de Yagma, Monseigneur Nakellentuba Philippe Ouédraogo venait de finir une messe avec les catéchistes du Diocèse de Ouagadougou puis regagnait l’Archevêché quand il reçoit un coup de file d’un journaliste le félicitant car il venait d’être désigné pour être créé Cardinal. Mgr Nakellentuba Philippe Ouédraogo, fils de Konéan (Kaya), n’en croit pas à son oreille. « Regarde-moi un journaliste qui raconte des histoires ». Dit-il à son compagnon de route. Et pourtant, le Vatican venait de faire de l’Archevêque de Ouagadougou, deuxième Cardinal du Burkina Faso. Que ne fut pas la grande joie de bon nombre de Burkinabè quand la…
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Quand Simon balise le terrain dans son quartier natal  Tenace et persévérant, Simon Compaoré l’est. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, peu importe, il faut lui reconnaître cette qualité. Malgré le poids de l’âge et de son handicap au pied, l’homme reste égal à lui-même. Toujours prêt à descendre sur le terrain de la mobilisation à la recherche de partisans. Nous l’avons encore retrouvé le mardi 11 février 2014 à Gounghin, son quartier natal et de résidence. Un tête-à-tête avec les jeunes. Retour sur deux heures d’horloge d’échanges à bâtons rompus aux allures d’une campagne politique. Presque toutes les questions étaient à l’ordre du jour, même celles qui fâchent.
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Une quarantaine de partis au chevet de la 4e République Ils disent être nés « pas contre quelqu’un ou contre quelque chose ». Leur objectif, c’est de travailler à promouvoir la paix et la stabilité et au renforcement de la démocratie au Burkina. En plus, ils entendent œuvrer à des réformes qui puissent grandir la démocratie burkinabè. Eux, c’est une quarantaine de partis politiques burkinabè. Une quarantaine de partis mais, la liste de ces quarante partis n’est pas pour le moment rendue publique. C’était au cours d’une conférence de presse que des leaders desdits partis politiques, avec à leur tête le CDP ont enfin confirmé ce qui était encore une rumeur, la naissance du Front républicain.
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