Le Reporter

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Encore des malversations de plusieurs milliards dans les finances publiques L’autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) a à nouveau rendu public son rapport annuel d’activités. Ce rapport révèle à nouveau une certaine voracité de certains manipulateurs des deniers publics. Si le contrôleur général d’Etat explique cette persistance des malversations et des détournements par les insuffisances des textes, il ressort que beaucoup foulent au pied le peu de textes qui existent. Une fois de plus, l’ASCE a sacrifié à la règle.
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« Je suis prêt à lever mon immunité si un juge veut m’entendre » Un animal politique ; un baroudeur né ; un homme travailleur, rigoureux ; un homme à la rancune tenace ; un faiseur de rois… les qualificatifs ne manquent pas pour désigner Salif Diallo, le nouveau président de l’Assemblée nationale. Depuis l’annonce de sa candidature à la députation, beaucoup n’ont pas hésité à conclure qu’il cherchait ainsi une couverture immunitaire pour se prémunir d’éventuelles poursuites judiciaires par rapport à certains dossiers dans lesquels son nom est cité. Mais que nenni, rétorque-t-il, tout en maintenant qu’il n’a absolument rien à se reprocher dans quelque dossier judiciaire que ce soit. Mais il ne s’arrête pas là. Selon lui, en dépit de son immunité, si jamais un juge veut l’entendre dans un dossier, il n’hésitera pas à lever lui-même son immunité et aller répondre audit juge. C’est un Salif Diallo visiblement confiant, serein et plein d’optimisme…
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La gendarmerie aux trousses d’armuriers suspectés de ventes illégales d’armes Depuis un certain temps, certains armuriers ne sont plus tranquilles. Loin de là, leur business de ventes d’armes et de munitions est fortement menacé. En cause, des suspicions de ventes illégales d’armes et de munitions. Des perquisitions ont été effectuées dans certaines boutiques et magasins et des matériels saisis. La gendarmerie poursuit ses investigations en vue de vérifier le respect de la réglementation en vigueur en matière d’importation et de ventes d’armes et de munitions.
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Des pistes sérieuses vers François Compaoré 13 décembre 1998 – 13 décembre 2015, cela fait 17 ans que les assassins de Norbert Zongo et leurs commanditaires courent toujours. Le pouvoir déchu avait tout mis en œuvre pour obstruer le traitement judiciaire du dossier Norbert Zongo. Mais leur crime semble les rattraper. Depuis l’insurrection populaire et la fuite de Blaise Compaoré et son frère cadet, François, l’affaire est revenue sur le tapis. En avril 2015, le dossier a été rouvert et confié à un juge d’instruction. 6 mois après, 3 des 6 suspects sérieux identifiés par la Commission d’enquête indépendante en mai 1999, viennent d’être inculpés. Les 3 autres sont morts !
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Plus de peur que de mal à Thiou Thiou, une commune rurale de la province du Yatenga au Nord du Burkina. Elle se trouve à équidistance entre la frontière malienne et la commune de Ouahigouya, soit une trentaine de kilomètres de part et d’autre. Pour qui connaît cette commune rurale, nul besoin de dire qu’elle se trouve dans une zone dite rouge par certains qui l’évitent à tout prix. La raison, c’est le risque sécuritaire lié aux djihadistes du Mali voisin. Dans cette commune, le 29 novembre, le centre-ville, principal lieu des activités socio-économiques, s’est vidé de son monde. Où sont donc partis les habitants ? Peut-on légitimement se poser comme question. C’est jour d’élections et ils ont pris la direction des différents bureaux de vote. Dans ce village aussi, on a voté le 29 novembre 2015 dans le cadre des élections couplées présidentielle et législatives. Si la peur et l’angoisse…
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Les temps forts d’un scrutin historique Longtemps attendue, une fois reportée, les élections présidentielle et législatives ont enfin eu lieu au Burkina post-insurrection, le 29 novembre 2015. Outre le caractère historique du scrutin, l’enthousiasme était au rendez-vous chez les électeurs dans la capitale burkinabè. Des électeurs qui pour certains, sont à leur premier vote. Pas qu’ils ne remplissaient pas les conditions, mais refusaient d’aller voter pour «un résultat déjà connu», affirment-ils. Ces élections présentées comme les plus ouvertes auront suscité de l’engouement. Engouement remarqué chez les jeunes, la « génération Facebook ». Certains n’hésitant pas en effet à prendre une photo lors de la mise du bulletin dans l’urne ou qui à peine sortis, prenaient en image le doigt marqué par la couleur de l’encre, direction Facebook pour montrer qu’on a accompli le devoir civique. Dans les artères de la ville, régnait un calme notable ; la circulation était, elle, fluide. Dans les…
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Y. Ladji Bama sur la plus haute marche A l‘origine, il était annuel. Il est aujourd’hui biennal du fait des difficultés liées à la pratique du genre : le journalisme d’investigation. Le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) initiateur de ce prix, entendait créer une saine émulation dans le corps. Pour l’édition 2015, de nombreux articles d’investigation venus d’une dizaine de pays africains ont été appréciés par le jury. Le meilleur article est celui du Rédacteur en chef du Journal Le Reporter, Y. Ladji Bama. « Moumouni Dieguimdé, un ex-prisonnier dans le gouvernement Zida » est l’article jugé de belle facture. La cérémonie de remise est intervenue le 21 octobre 2015.
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Un panel, un film et des prix pour marquer l’évènement L’insurrection populaire d’octobre 2014 a été au cœur de la célébration ce 20 octobre 2015, de la Journée nationale de la liberté de la presse qui avait pour thème cette année, « Médias et changements politiques en Afrique : quelle contribution ? » ; une projection-débats autour du film « Une révolution africaine : les 10 jours qui ont fait chuter Blaise Compaoré»  et une soirée pour primer les journalistes méritants, ont été les activités phares organisées par le comité de pilotage du Centre national de presse Norbert Zongo.
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Le temps des intrigues Dans nos précédentes parutions, nous nous faisions l’écho du drame socio-économique qui se joue depuis un certain temps sur la mine de manganèse de Tambao, dans la région du Sahel. Ce site minier dont le ministère en charge des mines a unilatéralement décidé de la fermeture, dans des conditions assez troubles, jetant dans le désarroi des centaines de travailleurs et leurs familles. Le tout en flagrante violation des termes de l’accord cadre de partenariat liant l’Etat burkinabè à la société exploitante, PAN AFRICAN BURKINA. Après notre dernier article, l’affaire a connu de nouveaux développements. Certains sont renversants. Que de faux-fuyants, que de tergiversations inutiles et préjudiciables dans la gestion d’un différend qui n’aurait pas dû avoir lieu d’être…
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