Le Reporter

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Ça sent l’abus de pouvoir ! L’histoire est déroutante. Un jeune expatrié d’origine béninoise, du nom de Vitous Constant, croupit à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), depuis plusieurs mois. Les raisons de la détention de l’infortuné sont des plus invraisemblables. Il est accusé de « complicité de vol » d’un lingot d’or. Le lingot en question a disparu dans des circonstances obscures, entre l’aéroport de Ouagadougou et une banque de la place. L’affaire, en instruction depuis le mois de novembre 2014, au Tribunal de grande instance de Ouagadougou, est un véritable concentré de bizarreries. A y regarder de près, l’affaire respire l’abus de pouvoir et le déni de justice.
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Que de micmacs ! Par un appel d’offre lancé courant l’année 2012, l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) ouvrait à la concurrence le marché de l’exécution des travaux d’alimentation en eau potable de la ville de Gaoua. Au terme de la procédure, le groupement d’entreprises Brochot-SEEE a été attributaire du marché d’un coût total de plus d’un milliard FCFA, pour un délai d’exécution de 12 mois. A ce jour, loin d’être bouclés, les travaux se trouvent dans une impasse dangereuse. De nombreuses entorses ont émaillé la gestion du marché. Pire, l’un des membres du groupement attributaire, le Français Brochot en l’occurrence, est en liquidation judiciaire en France.
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« Boko Haram est une pure invention des Américains pour rendre le Nigeria ingouvernable » Il ne se passe plus un seul jour où Abubakar Shekau et ses hommes ne font pas parler d’eux. Et de la manière la plus effroyable qui soit. Sur leur passage, ils sèment ruines et désolations. Leurs modes opératoires caractérisés par les carnages humains à grande échelle révoltent et froissent souvent les consciences. L’on se souvient encore des 276 jeunes collégiennes enlevées par cette secte et qui avait suscité l’indignation du monde entier. Depuis 2009, la secte islamiste cible et frappe principalement les écoles, les églises, l’armée et les symboles de l’Etat. La puissance de feu de ces fous de Dieu semble dépasser de loin celle du Nigeria et ses voisins réunis. Mais qui est au fait Boko Haram ? Où se cache ce monstre insaisissable qui nargue même la communauté internationale? Qui est derrière Abubakar Shekau et ses…
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Qui a dit que ce ne sera pas un jamborée de plus ? Du 24 au 27 mars prochain, se tiendront à Ouagadougou, les états généraux de la Justice burkinabè. Présenté comme un moment historique capital dans la vie et le devenir de cette Justice qui est au cœur de toutes les récriminations et de tous les ressentiments, cet évènement retient toutes les attentions. Mais que peut-on réellement espérer de ce rendez-vous tant attendu ? Ces états généraux sauront-ils faire la différence d’avec les nombreuses autres initiatives du genre que les Burkinabè ont vues passer, sans avoir la moindre prise sur leur vécu ? Certains faits et gestes, qu’il est donné de voir en prélude à ce rendez-vous, n’autorisent pas le grand optimisme et c’est peu dire.
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« Je n’ai jamais été au Palais de Kosyam » Dans le cadre de nos recherches au sujet de l’histoire du palais de Kosyamm, nous avons eu recours à l’homme de culture et de traditions, Me Titinga Fréderic Pacéré, Avocat au Tribunal Pénal International. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, outre l’hsitoire du palais, il aborde aussi certaines questions connexes. Il affirme notamment n’avoir jamais été reçu dans ce palais, malgré ses multiples démarches.
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Bâti sur un contentieux coutumier Son évocation symbolise la grandeur du pouvoir d’Etat. Véritable forteresse bâtie dans la périphérie sud de la capitale, loin des bruits du centre-ville, le palais de Kasyam doit son nom à sa localité d’accueil. Un petit hameau de culture, jusque-là anonyme, qui a acquis une renommée planétaire par la force des choses. Mais au-delà de sa majestueuse allure, le palais de Kosyam, c’est aussi une histoire. Une histoire pas toujours harmonieuse. Son implantation sur le site n’a pas été sans couac. certaines réalités du milieu n’ont, à ce qu’on dit, pas été prises en compte. Et les ressentiments n’ont pas manqué dans les rangs des premiers occupants des lieux en son temps. Plus d’une décennie après, les plaies demeurent et sont toujours vécues par les intéressés comme des brimades, une injustice qu’il va falloir corriger un jour ou l’autre.
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L’exercice est-il si difficile ? La Charte de la transition fait obligation aux membres des différents organes de celle-ci de procéder à la déclaration de leurs biens à l’entrée et à la fin de leurs fonctions. Dans notre dernière livraison, nous faisions échos de nos péripéties entre le Journal officiel, la Primature et le Conseil constitutionnel pour comprendre le retard constaté dans la publication de ces déclarations, conformément à la loi.
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Qui a dit que plus rien ne sera comme avant ? Ah, cette transition-là! Des choses se passent et donnent une forte impression que tout est toujours comme avant. Sinon même pire qu’avant. Rien qu’à considérer certaines nominations, l’on en vient à se demander à quelle répondent les actes des nouveaux princes de ce pays. C’est à se demander si le copinage et le règne des cercles de coteries ne sont pas plus prégnants sous cette transition que sous Blaise Compaoré. Jusque-là, le Président Michel Kafando paraissait loin de ces pratiques décriées par l’opinion depuis un certain temps. Depuis l’avant dernier Conseil des ministres tenu le 21 janvier 2015, dans son patelin de Komsilga, Michel Kafando s’est aussi signalé dans ce registre peu glorieux des nominations de complaisance. Au cours de cette cession du Conseil des ministres, l’ancien président de la Cour des comptes, Boureima Pierre Nébié, à la retraite depuis…
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Djibrill Bassolé se dévoile progressivement Au lendemain de l’insurrection populaire, il avait été traité de Judas de Blaise Compaoré, parce qu’il aurait trahi ce dernier en participant à démobiliser les forces de défense et de sécurité commises à la protection de l’Assemblée nationale le 30 octobre. Dans les colonnes de notre confrère L’Observateur Paalga, à qui il a accordé une interview, il ne nie pas ces faits. Bien au contraire, il affirme accepter d’être traité de Judas si cela doit consister à œuvrer pour protéger son peuple contre un carnage. Indirectement, Bassolé s’offre le beau rôle tout en tirant sur l’ambulance Blaise Compaoré.
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