Le Reporter

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Le grand oublié de l’histoire ! Que s’est-il réellement passé le 13 février 1972, à bord de l’avion ayant servi au saut para de la foire de Ouahigouya ? Cette foire au cours de laquelle l’un des plus valeureux militaires du pays, le commandant Moumouni Ouédraogo a laissé sa vie dans des conditions des plus horribles et des plus choquantes sous les yeux de ses parents. Les décennies passent et le mystère reste toujours entier et impénétrable. La thèse officielle de l’accident n’a jamais pu convaincre, en dehors de ceux qui voulaient bien se laisser convaincre. Plus de 40 ans après, malgré la volonté affichée de certains acteurs d’étouffer l’affaire, la soif de vérité et de justice reste toujours vivace. La famille du Commandant, sa veuve, ses orphelins, ses amis attendent toujours d’être situés sur les circonstances exactes de sa disparition. Ils ne comprennent pas le traitement discriminatoire réservé depuis…
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Sale temps sur le groupe Planor ! Dans notre édition N°162 du 15 mars 2015, nous revenions sur les derniers rebondissements du long feuilleton judiciaire opposant depuis plus d’une décennie le groupe Planor Afrique de l’opérateur économique burkinabè, Appolinaire Compaoré, à l’un de ses ex-associés, au sujet de la compagnie de téléphonie mobile Telecel Faso. Nous écrivions que l’homme d’affaires burkinabè et son groupe étaient sur le fil du rasoir, au regard de la tournure que prenait désormais l’affaire. En effet, par une décision en date du 11 février 2015, la première Chambre civile de la Cour de cassation de Paris renvoyait dos à dos les deux protagonistes dans cette affaire sur laquelle le groupe Planor avait jusque-là la haute main. Cela nous avait valu en son temps un prompt droit de réponse, digne d’un véritable procès en sorcellerie. Arguant de ce que le différend l’opposant à son ex-partenaire serait…
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Y. Ladji Bama sur la plus haute marche A l‘origine, il était annuel. Il est aujourd’hui biennal du fait des difficultés liées à la pratique du genre : le journalisme d’investigation. Le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) initiateur de ce prix, entendait créer une saine émulation dans le corps. Pour l’édition 2015, de nombreux articles d’investigation venus d’une dizaine de pays africains ont été appréciés par le jury. Le meilleur article est celui du Rédacteur en chef du Journal Le Reporter, Y. Ladji Bama. « Moumouni Dieguimdé, un ex-prisonnier dans le gouvernement Zida » est l’article jugé de belle facture. La cérémonie de remise est intervenue le 21 octobre 2015.
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Un panel, un film et des prix pour marquer l’évènement L’insurrection populaire d’octobre 2014 a été au cœur de la célébration ce 20 octobre 2015, de la Journée nationale de la liberté de la presse qui avait pour thème cette année, « Médias et changements politiques en Afrique : quelle contribution ? » ; une projection-débats autour du film « Une révolution africaine : les 10 jours qui ont fait chuter Blaise Compaoré»  et une soirée pour primer les journalistes méritants, ont été les activités phares organisées par le comité de pilotage du Centre national de presse Norbert Zongo.
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Le temps des intrigues Dans nos précédentes parutions, nous nous faisions l’écho du drame socio-économique qui se joue depuis un certain temps sur la mine de manganèse de Tambao, dans la région du Sahel. Ce site minier dont le ministère en charge des mines a unilatéralement décidé de la fermeture, dans des conditions assez troubles, jetant dans le désarroi des centaines de travailleurs et leurs familles. Le tout en flagrante violation des termes de l’accord cadre de partenariat liant l’Etat burkinabè à la société exploitante, PAN AFRICAN BURKINA. Après notre dernier article, l’affaire a connu de nouveaux développements. Certains sont renversants. Que de faux-fuyants, que de tergiversations inutiles et préjudiciables dans la gestion d’un différend qui n’aurait pas dû avoir lieu d’être…
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Que d’émotion ! Le Burkina a une fois de plus rendu hommage, le 9 octobre 2015, à des fils et des filles tombés pour la cause de la patrie. Il s’agit des victimes de la tentative de putsch du Général Gilbert Diendéré. Leur inhumation, ce jour-là, a été précédée d’une cérémonie d’hommage à la place de la Révolution, en présence du chef de l’Etat, Michel Kafando, des membres du gouvernement, des députés du CNT, du corps diplomatique, et surtout d’une foule sortie nombreuse.
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Aux premières heures de la terreur ! L’information venait de tomber. Le RSP a encore fait irruption dans la salle du Conseil des ministres. Cette fois-ci, les choses sont plus sérieuses. Le président, le PM et des membres du gouvernement sont pris en otages. Des manifestants commencent à se diriger vers le palais présidentiel. Objectif, libérer les otages du RSP. Cette action assez osée avait du mal à prospérer car, les manifestants craignaient la furie des militaires du RSP. Ils se limitent au croisement de la télévision privée BF1. C’est le début de la résistance. La tension monte irrésistiblement. Les mines sont graves. Là, ils érigent des barricades, détournent automatiquement tous les passants. Personne ne devait accéder au palais, sauf quelques militaires du RSP qui osent et forcent les barrages. Des éléments du RSP arrivent à bord d’une 4X4 V8 et tente de faire un demi-tour quand trois manifestants les accostent.
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Qui sont les victimes de la résistance ? La forfaiture de Gilbert Diendiéré et ses hommes a la désolation des populations. Nombreuses sont les familles à Ouagadougou qui pleurent toujours, qui un fils, qui une mère, qui un époux ou une épouse. Sur les traces des familles des personnes tombées sous les balles assassines de l’ex-RSP, nous en avons pu retrouver neuf des douzes victimes décédées. Douze innocents, pour la plupart des jeunes, et même de très jeunes, tous tués de façon violente. Nous vous proposons en images, les visages de ces martyrs.
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Le déni de justice se poursuit ! Dans nos éditions numéros 165, 166 et 167, nous relations les mésaventures de cet expatrié Belge du nom de Christophe Delacroix, dans les couloirs de la Justice burkinabè. L’intéressé, écrivions-nous, s’est fait escroquer plus d’un milliard de FCFA au Burkina Faso. Il s’est confié à la Justice pour obtenir réparation mais depuis des années, il arpente les couloirs de cette Justice, sans gain de cause. Les scènes de déni de justice continuent de se multiplier pour barrer la voie à la manifestation de la vérité.
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