Le Reporter

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Une autre gangrène qui ronge la société Le phénomène n’est pas du tout nouveau dans notre pays. Mais ses conséquences ne semblent inquiéter personne. La consommation des alcools frelatés consume un nombre important de personnes à Ouagadougou et à travers tout le territoire national, même dans les villages les plus reculés dans le Burkina profond. A Ouagadougou, les kiosques de vente d’alcools frelatés ou encore de liqueurs sont innombrables. A tous les carrés, à tous les virages, vous en trouverez. C’est la preuve que c’est demandé et même réclamé. Et la santé dans tout ça ? Silence radio à tous les niveaux de la chaîne : vendeurs, consommateurs et autorités publiques.
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Médias et Panafricanisme au coeur des échanges La 7e édition du Festival international de la Liberté d’Expression et de la Presse (FILEP) s’est tenue à Ouagadougou du 27 au 30 novembre dernier, à l’initiative du Centre national de presse Norbert Zongo. « Média et Panafricanisme : 50 ans après » a été le thème de l’édition 2013 qui a vu la participation d’environs 35 pays de tous les quatre coins du continent africain. A travers ce thème, le FILEP a voulu s’inscrire dans la célébration du jubilé d’or de l’Union africaine « Panafricanisme et renaissance africaine.
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Le Balai citoyen sur le lieu du crime Le Mouvement «Balaicitoyen » entend prendre une part très active à la commémoration du 15e anniversaire de l’assassinat de Norbert Zongo. Dans cette perspective, les responsables de cette structure ont animé, dimanche 1er décembre 2013, un point de presse sur le lieu de l’assassinat, à Sapouy. Le Balai citoyen a dévoilé, à l’occasion, son plan d’action pour la commémoration des 15 ans de ce crime odieux. D’entrée de jeu, les artistes Sams’k le Jah, Smockey et l’un des porte-paroles du mouvement, Hyppolyte Doumboué ont d’abord situé le bien-fondé de leur initiative d’animer une conférence de presse sur le lieu du crime, à Sapouy, 15 ans après.
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Du 1er au 9 décembre 2013, se tient, au Burkina Faso, la 8e édition des Journées nationales de refus de la corruption, organisées par le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC). L’occasion est bonne pour jeter un regard rétrospectif et introspectif sur l’état de la corruption et celui de la lutte menée par les différents acteurs contre ce fléau. Un constat s’impose. Contrairement au discours officiel qui ressasse en permanence une certaine volonté du gouvernement de lutter farouchement contre la corruption au Burkina Faso, la réalité du terrain est toute autre. Elle est même consternante. Tout porte à croire qu’il n’y pas de franchise de la part du gouvernement. Il n’y a pas une réelle volonté de combattre la corruption au pays des Hommes intègres. Les faits parlent d’eux-mêmes…
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Que de langue de bois ! Le Chef de l’Etat a reçu en audience le 14 novembre 2013 dans les bureaux de Kosyam, le chef de file de l’opposition politique (CFOP) accompagné de quelques responsables de partis politiques. Temps mis, environ une heure. A cette rencontre historique entre le président du Faso et son opposition organisée au sein du CFOP, un grand nombre de journalistes a fait le déplacement car beaucoup de choses pouvaient être dites. ais hélas, il faut aller au-delà de cette audience pour en tirer une substance. A propos de l’initiative de cette rencontre, c’est pratiquement un jeu de ping-pong. Pour Zéphirin Diabré, c’est une réponse à l’invitation du président du Faso. de son côté, la présidence soutient que cette audience vient donner suite à une demande de l’opposition. Aussi, le CFOP semble faire de la langue de bois quand il renvoie les journalistes au chef de…
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La torture, l’autre plaie de la démocratie burkinabè Le comité   de lutte contre la torture (CAT : Committee Against Torture en anglais) des Nations unies a tenu du 28 octobre au 22 novembre 2013 sa 51e session, à Genève en suisse. A l’occasion, de nombreux Etats parties à la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ont présenté leurs rapports d’état de mise en œuvre. Le Burkina était présent à cette session pour présenter, avec un grand retard, son rapport initial. Les membres du comité n’ont pas manqué de remonter les bretelles au gouvernement burkinabè. Ils ont formulé de nombreuses critiques sur ce rapport initial et la situation des droits humains de façon générale au pays des Hommes intègres.
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La chasse aux lesbiennes La nuit du samedi 9 novembre fut particulièrement chaude au quartier Wayalghin de Ouagadougou. Des filles accusées d’être des lesbiennes ont été délogées manu militari par un groupe de jeunes du quartier. un ultimatum de quatre jours, à compter du mercredi 6 novembre leur avait été donné pour quitter le quartier. A l’expiration de celui-ci, le « couple » ne s’était pas exécuté. Les jeunes sont donc passés à l’acte. Retour sur une nuit mouvementée dans ce quartier situé au côté nord de l’échangeur de l’est.
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Un crime sanglant Pourquoi les métropoles européennes sont-elles pleines d’Africaines et d’Africains au regard hagard, au sourire contrit, désemparés – mendiant pauvrement, vendant à la tire, « bossant » durement, le balai à la main, la pelle au bout du bras, fouillant la benne à ordures derrière le restaurant ? Quel désespoir incommensurable a bien pu chasser ces êtres admirables hors de leur patrie ensoleillée – qu’ils apprécient tant ¬– et les pousser sur les chemins de l’exil pleins de périls pour aboutir à Bruxelles, Londres, Paris, Athènes, Barcelone…? Leur exode risqué s’est amorcé il y a une dizaine d’années au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en RDC, au Burkina, au Kenya, en Somalie, au Mali ou au Rwanda, peu importe; il a toujours débuté là où leur vie était menacée, puis par monts et par vaux, à pied, en car, en train ou en bateau, la longue caravane des déshérités…
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Le pouvoir avance à pas mesurés, l’opposition affûte timidement ses armes Dans notre précédente édition, nous annoncions que le processus de création du front républicain impliquait l’introduction à l’Assemblée nationale par le gouvernement d’un projet de loi portant modification de la Constitution pour permettre à l’Assemblée nationale de délibérer en toute légalité, en attendant la mise en place du Sénat et des débauchages dans l’opposition pour l’affaiblir. Les choses se précisent maintenant. En effet, deux projets de loi ont été adoptés par le Conseil des ministres du mercredi 16 octobre dernier. L’un portant modification de la Constitution et l’autre du statut de l’opposition. Ils sont déjà sur le bureau du président de l’Assemblée nationale. Le projet de loi portant modification de la Constitution sera examiné le 12 novembre prochain par les députés. Celui sur le statut de l’opposition passera à la plénière du 17 décembre.

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