Le Reporter

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SOS, il y a péril en la demeure ! Effet de mode ? Volonté de satisfaction d’un besoin naturel réel ? Crise de valeurs ? … Les questions se bousculent. Difficile d’y apporter une réponse non risquée. Le phénomène quant à lui est réel. Il est même préoccupant. La percée de la cigarette au sein de la gent féminine, puisque c’est de cela qu’il s’agit, est inquiétante. Jadis apanage de femmes d’un certain âge et circonscrit dans une certaine catégorie sociale, l’usage du tabac par les femmes a pris aujourd’hui un autre visage. De plus en plus de mineures s’y adonnent dans une insouciance parfois déconcertante. Petite immersion dans le monde des filles fumeuses.
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« Une tentative de payer une paix sociale pour faire avancer son agenda de réformes », dixit Dr Seydou Ouédraogo Les dernières mesures prises pas le gouvernement en réponse à la crise socio-politico-économique dans laquelle est plongé le pays depuis quelques temps ne finissent pas de susciter des réactions. A travers cet entretien, réalisé le 14 septembre dernier à Ouagadougou, le docteur Ra-Sablga Seydou Ouédraogo, jeune économiste-chercheur, enseignant à l’université Ouaga II, ne se fait pas d’illusion quant à la finalité de ces mesures. Elles ne peuvent pas être efficaces. Affirme-t-il sans ambages. Et pour cause, l’économiste trouve, à travers la myriade de mesures prises, une dispersion d’efforts contraires aux lois élémentaires de l’économie politique. Mais il ne s’arrête pas là, il y voit une tentative du gouvernement de s’acheter une légitimité politique et faire passer un agenda caché, au grand dam des préoccupations réelles des populations. « Ces mesures visent à faire…
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Tentative d’assassinat du Président Compaoré ou simple aventure suicidaire ? Dans la nuit du 30 au 31 août 2013, tout le pays a retenu son souffle. La raison, de fortes détonations ont été entendues dans le quartier Ouaga 2000, faisant penser à des bruits d’armes lourdes. Ces bruits inhabituels ont mis toute la ville en émoi, même en dehors. Alors, les interrogations allaient bon train. Que s’est-il réellement passé ? Quel est le bruit venant de Kosyam qui a troublé la relative quiétude des Ouagalais ? Le 30 août 2013, aux environs de 20h30mn, de curieux bruits étaient entendus dans la zone de Ouaga 2000. Ils n’ont laissé personne indifférent. Plus curieux, c’est la cascade avec laquelle ils se sont fait entendre. Cela faisait penser à des tirs à l’arme lourde. Mais pour des couche-tard, cela n’empêche personne, à Ouaga, de partager une table avec des amis avant de rejoindre son domicile. Mais…
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Le délibéré attendu pour ce 3 septembre La Société burkinabè des filières alimentaires (SBFA) qui commerce avec la marque Baradji a connu des pertes au cours des 7 premiers mois de l’année 2013. De grosses pertes qui ont surpris les responsables de l’entreprise.Ce qui les a conduitsà mettre tout en œuvre pourretrouver l’origine du gros trou. Une trentaine de travailleurs ont été arrêtés puis conduits à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO) depuis le 24 juillet 2013. Leur jugement n’interviendra que le 22 août 2013 au Tribunal de grande instance de Ouagadougou. Finalement, les agents devront attendre le 3 septembre prochain pour connaître leur sort.
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Que devient l’ex-cité universitaire de Zogona ? Jadis la plus grande cité universitaire du pays, Zogona a hébergé plusieurs générations d’étudiants sur le campus de Ouagadougou. Parmi elles, se trouvent des cadres et des responsables de ce pays. Mais contre toute attente, surtout dans un contexte de crise du logement, le gouvernement procède à sa fermeture définitive en juin 2008, à la suite d’une crise universitaire. Des étudiants qui étaient en lutte autour des questions de laboratoires et de bourses de troisième cycle, ont été durement réprimés le 17 juin, puis jetés hors du campus le 21 juin. Par la même occasion, le gouvernement procède à l’arrêt des prestations des œuvres sociales. A la reprise en septembre de la même année, la cité de Zogona relevait du passé. On apprenait que les locaux seraient aménagés et rétrocédés aux enseignants en vue de pallier le manque criard de bureaux pour ces derniers.…
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Les règles foulées aux pieds ? Le 30 juillet dernier dans la soirée, les étudiants des cités universitaires de la capitale apprenaient dans les coulisses la fermeture des cités universitaires pour la période des congés à partir du lendemain 31 juillet. Cette fermeture devait durer deux mois (août et septembre). Bien évidemment, cette nouvelle provoque la psychose et la colère chez bien d’étudiants qui ont trouvé des formes et des moyens pour se faire entendre à travers des manifestations spontanées à la Patte d’Oie, à Gounghin et à Kossodo. A l’opposé, l’Etat a réagi une fois de plus par la répression entraînant au passage d’énormes dégâts. Mais pourquoi la décision de fermeture intervient-elle si brusquement ? Quelles sont les dispositions en la matière ? Ce sont là des questions de non moins importance auxquelles nous nous sommes intéressés.
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La pression s’intensifie La journée du 28 juillet 2013 a connu la grande marche-meeting de l’opposition burkinabè, en croisade depuis quelques temps contre les politiques jugées hasardeuses du gouvernement. Cette journée a été marquée, à Ouagadougou, par une gigantesque mobilisation. Une fois de plus, les populations sont sorties nombreuses pour réaffirmer avec force leur rejet du Sénat, de la révision de l’article 37, de la vie chère. A l’occasion, le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, a tenu un discours rassembleur, appelant à l’union sacrée de toutes les forces vives.
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Ces magistrats qui doivent passer à la barre ! Des magistrats à la barre du tribunal, pour répondre de leurs actes. Ce n’est pas une rêverie. Cela devrait se passer le 12 juillet dernier, au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou. Mais ce fut un rendez-vous manqué, les intéressés, au nombre de 5, n’ayant pas répondu à l’appel de la justice. Et, ce n’est que partie remise. Le dossier ayant été renvoyé au 7 octobre prochain. Il s’agit de la fameuse affaire de corruption de magistrats, dans le cadre du dossier des 180 millions de la société SGS. De mémoire de citoyens du Pays des hommes intègres, sauf erreur ou omission de notre part, c’est la première fois que cela arrive. Des magistrats à la barre du tribunal. Ceux-là même qui jugent, vont être jugés. Eh oui, il fallait bien ça arrive dans ce pays. Un pays où manifestement, la…
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Le maire et le chef déterrent la hache de guerre Une affaire d’Usine de boissons alcoolisées oppose depuis quelques le maire et le Chef de Kindi. Concernant cette affaire, deux points de presse on été organisés. L’un par le maire de Kindi, Thomas Baguemzanré, le vendredi 24 juin 2013 à Ouaga et l’autre par le chef du même village, devant l’unité controversée. La question de fond tournait autour de la légalité ou pas de cette unité. Est-elle une unité de production ou de mise en bouteille ? Le maire Thomas Baguemzanré, dans sa déclaration, a fait savoir que l’unité de boissons alcoolisées était installée de façon illégale. Il a aussi affirmé qu’elle n’avait réalisé aucune étude d’impact environnementale nécessaire et n’a pas produit de rapport d’analyse du Laboratoire national de santé publique. En outre, estime-t-il, elle ne devrait pas être installée à 20m d’une école et du marché, et à 50m…
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