Le Reporter

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Sur les lieux du crime Le décès dans des circonstances très troublantes du juge constitutionnel Salifou Nébié dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mai dernier ne finit pas de susciter l’indignation dans l’opinion. Le flot de condamnations se poursuit pendant qu’une enquête ouverte pour élucider le crime semble piétiner. En attendant, nous avons effectué par curiosité le déplacement de Saponé, le mardi 27 mai, soit quelques 72 heures après le crime. Sur les lieux où le corps sans vie du juge a été retrouvé, tout porte à croire que ce n’est pas sur place que l’infortuné a été tué.
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Attention au piège de la forêt ivoirienne ! La question du vote des Burkinabè de l’extérieur a été pendant longtemps un sujet dont le pouvoir n’a pas voulu entendre parler. Revendiqué à cor et à cri par l’opposition et une partie de la société civile, ce vote a toujours été royalement ignoré par les tenants du pouvoir. Mais voilà que subitement, la question est devenue une préoccupation centrale du gouvernement qui fait des pieds et des mains pour rendre ce vote effectif pour les plus proches échéances électorales. Les initiatives se multiplient dans cette perspective. « Participation des Burkinabè vivant à l’étranger aux opérations électorales : la contribution de la diplomatie burkinabè ». C’est sous ce thème que s’est tenue la 13e conférence des ambassadeurs et consuls généraux du Burkina, du 10 au 13 mars 2014, à Ouagadougou. Les représentants de Blaise Compaoré à l’étranger sont donc appelés à prêter mains fortes à l’opération.…
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Sur les traces d’un deal de camion L’histoire est invraisemblable. En juillet 2011, Raphael Ouédraogo, particulier résidant à Ouagadougou, loue son camion à un certain Hamed Zongo, un autre particulier pour des travaux dans la région de l’Est. Une troisième personne du nom d’Abdouraounou Ousmane, commerçant résidant à Namounou, accusant le locataire du camion, Hamed Zongo, de lui devoir de l’argent, porte plainte et fait immobiliser le camion au commissariat de ladite localité. Dans l’attente de voir son camion lui être restitué, convaincu de n’avoir rien à voir avec la créance ayant prévalu à son immobilisation, Raphael Ouédraogo sera surpris de retrouver son engin à Ouagadougou. Il aurait été vendu à son insu. Des autorités judiciaires locales sont soupçonnées d’être mêlées à cette sulfureuse transaction. L’affaire fait des vagues…
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«Vous ne méritez pas de mal terminer » Yves K. Bambara c’est son nom. Il est Burkinabè et réside aux Etats-Unis d’Amérique depuis quelques années. Il est très actif dans les réseaux sociaux et aussi sur le terrain et depuis le pays de l’oncle Sam, il fait parler de lui. Ce qui a provoqué ce déclic de l’engagement chez lui, la misère et la honte de l’Afrique présentées à l’extérieur. Mais le grand débat politique au niveau national y est pour quelque chose aussi. Depuis sa terre d’accueil, il suit ce qui se passe sur la terre de ses ancêtres et rien ne lui échappe. Présent récemment à Ouagadougou, nous avons profité lui arracher quelques mots. Yves K. Bambara ne va pas du dos de la cuillère pour fustiger les tentatives de tripatouillage de la Constitution burkinabè. S’il estime que le débat sur l’article 37 ne devrait pas se poser, il…
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Sept revendications à satisfaire, ambiance électrique à la SONABEL Le Mouvement le Balai citoyen, comme annoncé, a organisé le 29 avril 2014, un sit-in devant les locaux de la société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL). Ce Mouvement est une première dans l’histoire de la SONABEL. L’avenue Naaba Koom était noire de monde à l’appel de ce Mouvement. Visiblement, le monde qui s’y est rendu était sur les nerfs car c’est chaud dans tous les sens. La colère était perceptible. Mais le message était unique, plus de délestage à partir de maintenant. Pour ce faire, des revendications ont été remises au Directeur général de la SONABEL, un message qui devra être transmis à qui de droit, précise le porte-parole du Balai citoyen. Ambiance !
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Salif prophétise, Simon se fâche, Roch prévient Les choses ne traînent visiblement pas du côté du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Un peu plus de deux mois après la tenue de son assemblée générale constitutive, le parti a organisé son premier congrès ordinaire les 5 et 6 avril 2014 à Ouagadougou. Il a drainé du monde, l’un des défis qui a très vite été relevé. Rédaction des textes régissant le fonctionnement, adoption du programme du parti, le tout couronné par une cérémonie de clôture grandiose, voilà le premier congrès du MPP. Après les salles du CBC, de la Maison du peuple et le stade municipal, le MPP ambitionne au file du temps se retrouver prochainement dans le quartier de Ouaga 2000 puis enfin au palais de Kosyam en novembre 2015. Foi de Salif Diallo, premier vice-président. A observer de près, c’est cette foi qui guide le nouveau parti.…
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Le silence troublant du gouvernement ! Dans Le Reporter N°128 du 15 au 31 octobre 2013, nous publiions sous le titre « Déménagement de l’hôpital Yagado au secteur 30 : les dessous d’un projet aux allures d’une vaste arnaque publique », une enquête sur l’incurie et l’indescriptible cacophonie ayant caractérisé la gestion de ce projet ayant coûté environ 18 milliards FCFA au contribuable burkinabè. Trop d’affairisme et de pratiques biscornues, écrivions-nous, ont émaillé la conduite de ce projet. Lancé le 26 octobre 2010, pour un délai d’exécution de 10 mois, 3 ans après, le projet traînait toujours. Il battait même de l’aile. A ce qu’on dit, tout le budget avait été épuisé. Non sans avoir été revu à la hausse, à un moment donné, dans des conditions assez singulières. Contrairement aux us en la matière, avions-nous appris, les entreprises auraient encaissé toutes les sommes dues, sans avoir fini d’exécuter les travaux. Le tout dans…
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L’équilibre de la terreur est en marche Le samedi 12 avril, le Front républicain a tenu son pari de remplir le stade Wobi de Bobo Dioulasso. Pour sa première sortie, il a choisi la ville de Sya pour tester sa capacité à riposter aux mobilisations monstres de l’opposition, le 18 janvier dernier et du MPP dans ces meetings régionaux. Le Front républicain a donc démenti les pronostics tendant à le présenter comme une coquille vide. Il a montré qu’il est aussi capable de mobiliser des foules. Pour une première sortie du Front républicain, l’on peut dire que c’est un pari réussi. Salia Sanou, le maire et patron local du parti au pouvoir vient de sauver sa tête. Il peut désormais bomber le torse pour affirmer que lui et ses camarades « maîtrisent le Houet », même s’il n’y avait pas que le Houet à ce meeting. Depuis le passage du MPP dans…
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Que reste-t-il des engagements de Blaise Compaoré ? « …Sous la 4e république, les insuffisances démocratiques de tout genre ont engendré malheureusement encore des violences que la conscience nationale a reprouvées sous forme de protestation dont l’ampleur était jusque- là insoupçonnée ». Déclarait Blaise Compaoré le 30 mars 2000, au stade du 4-Août, à Ouagadougou. Ce jour-là, les Burkinabè étaient venus des 4 coins du territoire national, à l’appel du Collège de sages, pour la cérémonie de la Journée nationale de pardon. Le chef de l’Etat, Blaise Compaoré, s’était adressé à ses compatriotes avec un ton solennel, empreint d’émotion. Dans la foulée, il a pris des engagements qui se résumaient en 7 points essentiels. Que sont devenus ces engagements 14 ans après ? Et si on en faisait un petit bilan ?

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