Le Reporter

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Les péripéties de la désignation de Michel Kafando Jusqu’au bout de la nuit aurait pu être le titre de cet article. Tant le choix fait par les membres du collège de désignation a duré toute la nuit du 16 au 17 novembre 2014. Après de longues heures de concertations, les 23 membres du collège ont porté leur choix sur la personne de Michel Kafando, 72 ans. Mais cette désignation ne manque pas de susciter quelques interrogations. Récit d’une longue nuit à Ouaga 2000.
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Chaude matinée à l’Assemblée nationale Il était 8h40 ce 30 octobre 2014 quand les députés de l’opposition arrivaient à l’Assemblée nationale dans un mini car après s’être fait un chemin entre les différentes barrières. Dans la cour de l’Assemblée, certes, le climat était lourd, mais journalistes, forces de l’ordre et personnel parlementaire pouvaient faire semblant. Pendant ce temps, la foule gronde aux quatre points cardinaux, dans les rues de Ouagadougou. Les partis politiques et les organisations de la société civile s’étant vraisemblablement organisés pour « fatiguer les forces de l’ordre ». Toutes les voies d’accès sont barrées par des chars. On aperçoit l’ancien député et militant du MPP, le Dr Emile Paré, avec son écharpe de député. Il est escorté par deux militaires et un de ses amis.
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Chronique d’une déchéance inattendue «Lorsque ton âne va te terrasser, tu ne vois pas ses oreilles». Cet adage s’est vérifié avec les derniers développements de la situation nationale. Les choses sont allées très vite en cette fin de mois d’octobre 2014, pour Blaise Compaoré et son régime. Les incessants avertissements et mises en garde ayant fusé de toutes parts n’y ont rien fait. Ce qui devait arriver à « l’homme fort » de Kosyam est arrivé. Au moment où presque personne, y compris les plus irréductibles militants de l’alternance, ne s’y attendait. Plus que le simple changement d’une loi, la rue a fini par avoir la peau de Blaise Compaoré. En lieu et place des 15 ans de pouvoir supplémentaire qu’il visait à travers son projet inique et démentiel de modification de l’article 37 de la Constitution, il s’est retrouvé avec une année de moins sur son mandat légitime qui courait jusqu’en…
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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers camarades. Nous voilà encore une fois réunis pour le 27ème anniversaire de l’assassinat du Président Thomas Sankara et de ceux qui sont tombés ce jour, 15 octobre 1987 avec lui. Cet acte odieux a été suivi par tant d’autres crimes crapuleux qui ont marqué les esprits tant à l’intérieur du Burkina qu’au-delà de nos frontières.
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Le Front progressiste est né Le 30 août dernier, à travers un communiqué, trois partis sankaristes, le CNR/MS (Conseil national de la révolution/Mouvement sankariste), le Front des forces sociales (FFS) et l’UNIR/PS (l’Union pour la renaissance/Parti sankariste) annonçaient leur fusion pour ne devenir qu’un. Ce 11 octobre 2014, dans la mythique Maison du peuple à Ouagadougou, ce qui semblait impossible est devenu réalité. Les sankaristes concrétisaient leur union à travers un congrès unitaire. Longtemps critiqués pour leur dispersion et leur guerre de chiffonniers autour de l’idéal sankariste, les sankaristes tentent une nouvelle fois de se retrouver au sein de la même famille. C’est ainsi qu’est né le Front progressiste sankariste présidé par Me Bénéwendé Sankara.
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«Seule une résistance forte peut sauver l’article 37», selon Me Guy Hervé Kam Il fut magistrat. Il a démissionné de ce corps pour des questions de convictions personnelles pour rejoindre le barreau burkinabè. Aujourd’hui, il fait partie des acteurs les plus en vue dans la société au Burkina Faso. Secrétaire exécutif du Comité pour l’éthique judiciaire, il est aussi le porte-parole du mouvement le Balai citoyen. Me Guy Hervé Kam, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’est certainement plus à présenter. Dans un pamphlet publié récemment, il s’était montré très amer vis-à-vis des députés du parti au pouvoir qui avaient appelé le président du Faso à convoquer le corps électoral pour le référendum. Dans cette interview, qu’il nous a accordée le 25 septembre 2014 à ses bureaux de la Cité An III de Ouagadougopu, il analyse sans complaisance la situation politique nationale, revient sur certains aspects de sa lettre ouverte…
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Pourquoi ne pas coupler la présidentielle et le référendum en 2015 ? Les responsables du Front de résistance citoyenne (FRC) ont animé une conférence de presse ce 30 septembre 2014 en vue de donner leur lecture de la situation nationale et surtout du dialogue en cours entre les partis politiques et le chef de l’Etat. En somme, ils réitèrent leur opposition à ce que la classe politique se joue des dispositions légales du pays.
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Le cuisinier, les 250 000 FCFA et le fétiche ! Le lycée privé Kuilga Elisabeth de Koubri est traversé par une troublante affaire de fétiche dans la disparition mystérieuse d’une somme d’argent de 250 000 FCFA appartenant à un cuisinier. Cette affaire, apparemment banale au départ, a conduit au licenciement de deux employés de l’établissement et risque d’avoir des rebondissements imprévisibles.
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L’inaction troublante du ministère des Affaires étrangères Dans notre édition N°138 du 15 au 31 mars 2014, nous nous sommes fait l’écho d’une affaire « d’abus de confiance » portant sur 120 millions FCFA et qui oppose le Consul honoraire du Burkina à Pointe-Noire en République du Congo (Brazzaville) à deux compatriotes. Nous annoncions que le ministère semblait prendre toutes les dispositions pour résoudre le problème, dont il est lui-même devenu acteur du fait de son intervention dans ce bras de fer. Mais depuis, le ministère se montre d’une extrême complaisance vis-à-vis de ce Consul peu scrupuleux.

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