Le Reporter

Évaluer cet élément
(0 Votes)
A l’heure des caméras de surveillance Depuis la première marche effectuée par le chef de file de l’opposition politique (CFOP) le 29 juin 2013, les autorités ont opté de surveiller littéralement les faits et gestes des habitants de la ville, plus précisément des marcheurs. Pour ce faire, ce sont les caméras de surveillance qui ont été mises à profit. Au cours de la dernière marche, celle du 18 janvier 2014, la surveillance s’est accrue avec un dispositif grandiose ; les RG n’ont pas chômé du tout puisqu’il fallait mieux quadriller la ville. C’était simplement émerveillant.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Ainsi donc, la gendarmerie a fait une « enquête pas sérieuse » ! Dans notre précédente édition, nous annoncions un procès en diffamation intenté par l’ex- procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Léo, Sidi Bécaye Sawadogo, contre le Journal Le Reporter. L’intéressé, écrivions-nous, s’est estimé diffamé dans un article paru dans notre parution du 1er septembre 2013 et a saisi la Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, par une procédure de citation directe. Le dossier était au rôle dudit tribunal, à son audience du 16 décembre 2013. Dans son délibéré rendu le 30 décembre suivant, il a condamné le Journal et ses responsables à des peines pécuniaires s’élevant à près de 2 millions FCFA. Bien entendu, Le Reporter ne se satisfait pas de cette décision et a déjà interjeté appel. Le moins qu’on puisse dire c’est que cette affaire est loin d’avoir livré tous ses secrets.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
« La Présidente du Tribunal s’est montrée d’une partialité inouïe », dixit Me Mamadou Sawadogo Les avocats du Journal composés de Me Prosper Farama du Cabinet Eurêka, du Bâtonnier Mamadou Sawadogo et Me Dieudonné Willy du Cabinet Mamadou Sawadogo se sont déportés en pleine audience pour protester contre « l’iniquité du procès » et « la partialité du Tribunal », présidé par Honorine Ouédraogo. Pour éclairer davantage l’opinion sur leur retrait et surtout sur les enjeux du procès, nous avons approché le Bâtonnier Sawadogo qui a bien voulu donner quelques précisions.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Après la fête, les finances divisent les organisateurs La commémoration du 53e anniversaire de l’Indépendance du Burkina Faso s’est déroulée dans la capitale de la région du Sahel ce 11 décembre 2013. Inaugurations, panels, expositions, décorations, parades, remises de prix et sauts parachutistes, les pas de danses du couple présidentiel, et bien d’autres choses ont donné à Dori une ambiance folle pendant plus d’une semaine. C’était la ferveur totale. Les organisateurs ont dit leur satisfaction quant au succès qu’ils ont enregistré. « Dori a été merveilleux », a dit le ministre Jérôme Bougma, président du comité national d’organisation. Alors, comment Dori s’y est pris pour une organisation « réussie »  et laisser tant de séquelles pour la ville, les populations et même empoisonner les relations humaines et interprofessionnelles. Au plan régional, les récriminations qui se cachaient avant le jour-J se font maintenant entendre. Cela n’augure pas de la sérénité pour les habitants de Dori,…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Une autre gangrène qui ronge la société Le phénomène n’est pas du tout nouveau dans notre pays. Mais ses conséquences ne semblent inquiéter personne. La consommation des alcools frelatés consume un nombre important de personnes à Ouagadougou et à travers tout le territoire national, même dans les villages les plus reculés dans le Burkina profond. A Ouagadougou, les kiosques de vente d’alcools frelatés ou encore de liqueurs sont innombrables. A tous les carrés, à tous les virages, vous en trouverez. C’est la preuve que c’est demandé et même réclamé. Et la santé dans tout ça ? Silence radio à tous les niveaux de la chaîne : vendeurs, consommateurs et autorités publiques.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Médias et Panafricanisme au coeur des échanges La 7e édition du Festival international de la Liberté d’Expression et de la Presse (FILEP) s’est tenue à Ouagadougou du 27 au 30 novembre dernier, à l’initiative du Centre national de presse Norbert Zongo. « Média et Panafricanisme : 50 ans après » a été le thème de l’édition 2013 qui a vu la participation d’environs 35 pays de tous les quatre coins du continent africain. A travers ce thème, le FILEP a voulu s’inscrire dans la célébration du jubilé d’or de l’Union africaine « Panafricanisme et renaissance africaine.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Le Balai citoyen sur le lieu du crime Le Mouvement «Balaicitoyen » entend prendre une part très active à la commémoration du 15e anniversaire de l’assassinat de Norbert Zongo. Dans cette perspective, les responsables de cette structure ont animé, dimanche 1er décembre 2013, un point de presse sur le lieu de l’assassinat, à Sapouy. Le Balai citoyen a dévoilé, à l’occasion, son plan d’action pour la commémoration des 15 ans de ce crime odieux. D’entrée de jeu, les artistes Sams’k le Jah, Smockey et l’un des porte-paroles du mouvement, Hyppolyte Doumboué ont d’abord situé le bien-fondé de leur initiative d’animer une conférence de presse sur le lieu du crime, à Sapouy, 15 ans après.
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Du 1er au 9 décembre 2013, se tient, au Burkina Faso, la 8e édition des Journées nationales de refus de la corruption, organisées par le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC). L’occasion est bonne pour jeter un regard rétrospectif et introspectif sur l’état de la corruption et celui de la lutte menée par les différents acteurs contre ce fléau. Un constat s’impose. Contrairement au discours officiel qui ressasse en permanence une certaine volonté du gouvernement de lutter farouchement contre la corruption au Burkina Faso, la réalité du terrain est toute autre. Elle est même consternante. Tout porte à croire qu’il n’y pas de franchise de la part du gouvernement. Il n’y a pas une réelle volonté de combattre la corruption au pays des Hommes intègres. Les faits parlent d’eux-mêmes…
Évaluer cet élément
(0 Votes)
Que de langue de bois ! Le Chef de l’Etat a reçu en audience le 14 novembre 2013 dans les bureaux de Kosyam, le chef de file de l’opposition politique (CFOP) accompagné de quelques responsables de partis politiques. Temps mis, environ une heure. A cette rencontre historique entre le président du Faso et son opposition organisée au sein du CFOP, un grand nombre de journalistes a fait le déplacement car beaucoup de choses pouvaient être dites. ais hélas, il faut aller au-delà de cette audience pour en tirer une substance. A propos de l’initiative de cette rencontre, c’est pratiquement un jeu de ping-pong. Pour Zéphirin Diabré, c’est une réponse à l’invitation du président du Faso. de son côté, la présidence soutient que cette audience vient donner suite à une demande de l’opposition. Aussi, le CFOP semble faire de la langue de bois quand il renvoie les journalistes au chef de…

Nos fans sur Facebook

Compteur