Le Reporter

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Que devient l’ex-cité universitaire de Zogona ? Jadis la plus grande cité universitaire du pays, Zogona a hébergé plusieurs générations d’étudiants sur le campus de Ouagadougou. Parmi elles, se trouvent des cadres et des responsables de ce pays. Mais contre toute attente, surtout dans un contexte de crise du logement, le gouvernement procède à sa fermeture définitive en juin 2008, à la suite d’une crise universitaire. Des étudiants qui étaient en lutte autour des questions de laboratoires et de bourses de troisième cycle, ont été durement réprimés le 17 juin, puis jetés hors du campus le 21 juin. Par la même occasion, le gouvernement procède à l’arrêt des prestations des œuvres sociales. A la reprise en septembre de la même année, la cité de Zogona relevait du passé. On apprenait que les locaux seraient aménagés et rétrocédés aux enseignants en vue de pallier le manque criard de bureaux pour ces derniers.…
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Les règles foulées aux pieds ? Le 30 juillet dernier dans la soirée, les étudiants des cités universitaires de la capitale apprenaient dans les coulisses la fermeture des cités universitaires pour la période des congés à partir du lendemain 31 juillet. Cette fermeture devait durer deux mois (août et septembre). Bien évidemment, cette nouvelle provoque la psychose et la colère chez bien d’étudiants qui ont trouvé des formes et des moyens pour se faire entendre à travers des manifestations spontanées à la Patte d’Oie, à Gounghin et à Kossodo. A l’opposé, l’Etat a réagi une fois de plus par la répression entraînant au passage d’énormes dégâts. Mais pourquoi la décision de fermeture intervient-elle si brusquement ? Quelles sont les dispositions en la matière ? Ce sont là des questions de non moins importance auxquelles nous nous sommes intéressés.
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La pression s’intensifie La journée du 28 juillet 2013 a connu la grande marche-meeting de l’opposition burkinabè, en croisade depuis quelques temps contre les politiques jugées hasardeuses du gouvernement. Cette journée a été marquée, à Ouagadougou, par une gigantesque mobilisation. Une fois de plus, les populations sont sorties nombreuses pour réaffirmer avec force leur rejet du Sénat, de la révision de l’article 37, de la vie chère. A l’occasion, le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, a tenu un discours rassembleur, appelant à l’union sacrée de toutes les forces vives.
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Ces magistrats qui doivent passer à la barre ! Des magistrats à la barre du tribunal, pour répondre de leurs actes. Ce n’est pas une rêverie. Cela devrait se passer le 12 juillet dernier, au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou. Mais ce fut un rendez-vous manqué, les intéressés, au nombre de 5, n’ayant pas répondu à l’appel de la justice. Et, ce n’est que partie remise. Le dossier ayant été renvoyé au 7 octobre prochain. Il s’agit de la fameuse affaire de corruption de magistrats, dans le cadre du dossier des 180 millions de la société SGS. De mémoire de citoyens du Pays des hommes intègres, sauf erreur ou omission de notre part, c’est la première fois que cela arrive. Des magistrats à la barre du tribunal. Ceux-là même qui jugent, vont être jugés. Eh oui, il fallait bien ça arrive dans ce pays. Un pays où manifestement, la…
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Le maire et le chef déterrent la hache de guerre Une affaire d’Usine de boissons alcoolisées oppose depuis quelques le maire et le Chef de Kindi. Concernant cette affaire, deux points de presse on été organisés. L’un par le maire de Kindi, Thomas Baguemzanré, le vendredi 24 juin 2013 à Ouaga et l’autre par le chef du même village, devant l’unité controversée. La question de fond tournait autour de la légalité ou pas de cette unité. Est-elle une unité de production ou de mise en bouteille ? Le maire Thomas Baguemzanré, dans sa déclaration, a fait savoir que l’unité de boissons alcoolisées était installée de façon illégale. Il a aussi affirmé qu’elle n’avait réalisé aucune étude d’impact environnementale nécessaire et n’a pas produit de rapport d’analyse du Laboratoire national de santé publique. En outre, estime-t-il, elle ne devrait pas être installée à 20m d’une école et du marché, et à 50m…
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Quand les partisans d’Adama Zongo agressent leurs contradicteurs Triste et écœurant, ce qui se passe à Zékounga depuis quelques temps. Pourquoi tant de complaisance de la part de l’autorité avec une situation aussi explosive ? Veut-on que le pire survienne avant de réagir ? Autant de questions que l’on peut légitimement se poser, au regard du drame qui se joue de ce côté de la ville de Ouagadougou. Le dernier épisode de la crise qui oppose les habitants de ce village au maire de Tanghin-Dassouri et ses hommes aurait pu être très dramatique, n’eût été l’intervention de certains sages du village. Dans notre dernière parution, nous faisions cas de la déconvenue du maire Adama Zongo en Justice, après avoir fait arrêter et déférer arbitrairement 4 ressortissants du village à la MACO. Le retour des intéressés au village après avoir été blanchis par la Justice, n’a manifestement pas fait que des heureux.
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Pour un renouvellement de la classe politique ? Le Mouvement burkinabè des droits de l'Homme et des peuples (MBDHP),en collaboration avec les organisations membres de la coalition de la société civile pour les candidatures indépendantes, a lancé le 11 juin 2013, une pétition d'initiative législative en vue d'obtenir la reconnaissance de ce droit constitutionnel et universel reconnu au citoyen. C'était au cours d'une conférence de presse tenue à Ouagadougou.
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A quand les décrets d’application de la loi ? Au cours de l’année 2011, le Burkina Faso a connu une crise d’une rare gravité qui ébranla le pays tout entier. Toutes les couches sociales exprimèrent leur mécontentement. Face à ce mécontentement général, le PF accepte de recevoir toutes les couches sociales en vue de cerner leurs doléances et d’en apporter des solutions. C’est dans ce contexte que les greffiers ont eu l’opportunité de rencontrer le président du Faso, d’abord lors de sa rencontre avec tous les acteurs de la Justice, puis lors d’un conseil du Conseil supérieur de la magistrature élargi aux greffiers. Au cours de ces rencontres, ils eurent l’occasion d’exposer leurs doléances au président du Faso et particulièrement la question lancinante de leur statut dont les textes dormaient dans les tiroirs depuis la nuit des temps. En effet, la constitution du Burkina dispose à son article 101 que…

Dargo

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Situation toujours explosive! Dans notre précédente édition, nous faisions échos d’une situation explosive à Dargo, village situé à une trentaine de kilomètres de Boulsa, dans la province du Namentenga, suite à l’intronisation du chef dudit village, le 3 mai dernier. Selon les informations en provenance de la localité, cette affaire est loin de connaître son dénouement. Depuis lors, les deux camps se regardent en chiens de faïence. Les scènes de défiances, les agressions et contre-agressions se suivent.
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