Le Reporter

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Nouveaux attributaires et populations à couteaux tirés Le tumultueux projet de lotissement conduit par le maire de Tanghin-Dassouri, Adama Zongo, dans le village de Zékounga ne finit pas de faire des vagues. Les derniers développements de ce projet à controverse, opposant les populations dudit village à Adaman Zongo, ne manquent pas de piquant. La justice s’est saisie du dossier et, en attendant une solution définitive, chacune des parties au conflit devrait s’abstenir de poser tout acte susceptible d’envenimer la situation. Malheureusement, du côté des populations, on déplore qu’Adama Zongo ne respecte pas cette règle. Pendant que la justice n’a pas encore tranché et que le contentieux reste entier, Adama Zongo serait en train d’attribuer des parcelles dans des conditions assez troubles. C’est ainsi que certains attributaires ayant voulu mettre en valeur leurs parcelles se sont heurtés à une vive opposition des populations. Les risques d’affrontement sont réels.
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« Si l’Eglise n’est pas attentive aux laissés-pour-compte, ce n’est pas l’Eglise de Jesus» Cité du Vatican, 12 janvier 2014. Il vient d’être 12h30. Le Pape vient de finir la messe dominicale en la place Saint Pierre de Rome devant une immense foule. Au même moment à Ouagadougou, en la Basilique notre Dame de Yagma, Monseigneur Nakellentuba Philippe Ouédraogo venait de finir une messe avec les catéchistes du Diocèse de Ouagadougou puis regagnait l’Archevêché quand il reçoit un coup de file d’un journaliste le félicitant car il venait d’être désigné pour être créé Cardinal. Mgr Nakellentuba Philippe Ouédraogo, fils de Konéan (Kaya), n’en croit pas à son oreille. « Regarde-moi un journaliste qui raconte des histoires ». Dit-il à son compagnon de route. Et pourtant, le Vatican venait de faire de l’Archevêque de Ouagadougou, deuxième Cardinal du Burkina Faso. Que ne fut pas la grande joie de bon nombre de Burkinabè quand la…
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Quand Simon balise le terrain dans son quartier natal  Tenace et persévérant, Simon Compaoré l’est. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, peu importe, il faut lui reconnaître cette qualité. Malgré le poids de l’âge et de son handicap au pied, l’homme reste égal à lui-même. Toujours prêt à descendre sur le terrain de la mobilisation à la recherche de partisans. Nous l’avons encore retrouvé le mardi 11 février 2014 à Gounghin, son quartier natal et de résidence. Un tête-à-tête avec les jeunes. Retour sur deux heures d’horloge d’échanges à bâtons rompus aux allures d’une campagne politique. Presque toutes les questions étaient à l’ordre du jour, même celles qui fâchent.
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Une quarantaine de partis au chevet de la 4e République Ils disent être nés « pas contre quelqu’un ou contre quelque chose ». Leur objectif, c’est de travailler à promouvoir la paix et la stabilité et au renforcement de la démocratie au Burkina. En plus, ils entendent œuvrer à des réformes qui puissent grandir la démocratie burkinabè. Eux, c’est une quarantaine de partis politiques burkinabè. Une quarantaine de partis mais, la liste de ces quarante partis n’est pas pour le moment rendue publique. C’était au cours d’une conférence de presse que des leaders desdits partis politiques, avec à leur tête le CDP ont enfin confirmé ce qui était encore une rumeur, la naissance du Front républicain.
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A l’heure des caméras de surveillance Depuis la première marche effectuée par le chef de file de l’opposition politique (CFOP) le 29 juin 2013, les autorités ont opté de surveiller littéralement les faits et gestes des habitants de la ville, plus précisément des marcheurs. Pour ce faire, ce sont les caméras de surveillance qui ont été mises à profit. Au cours de la dernière marche, celle du 18 janvier 2014, la surveillance s’est accrue avec un dispositif grandiose ; les RG n’ont pas chômé du tout puisqu’il fallait mieux quadriller la ville. C’était simplement émerveillant.
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Ainsi donc, la gendarmerie a fait une « enquête pas sérieuse » ! Dans notre précédente édition, nous annoncions un procès en diffamation intenté par l’ex- procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Léo, Sidi Bécaye Sawadogo, contre le Journal Le Reporter. L’intéressé, écrivions-nous, s’est estimé diffamé dans un article paru dans notre parution du 1er septembre 2013 et a saisi la Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, par une procédure de citation directe. Le dossier était au rôle dudit tribunal, à son audience du 16 décembre 2013. Dans son délibéré rendu le 30 décembre suivant, il a condamné le Journal et ses responsables à des peines pécuniaires s’élevant à près de 2 millions FCFA. Bien entendu, Le Reporter ne se satisfait pas de cette décision et a déjà interjeté appel. Le moins qu’on puisse dire c’est que cette affaire est loin d’avoir livré tous ses secrets.
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« La Présidente du Tribunal s’est montrée d’une partialité inouïe », dixit Me Mamadou Sawadogo Les avocats du Journal composés de Me Prosper Farama du Cabinet Eurêka, du Bâtonnier Mamadou Sawadogo et Me Dieudonné Willy du Cabinet Mamadou Sawadogo se sont déportés en pleine audience pour protester contre « l’iniquité du procès » et « la partialité du Tribunal », présidé par Honorine Ouédraogo. Pour éclairer davantage l’opinion sur leur retrait et surtout sur les enjeux du procès, nous avons approché le Bâtonnier Sawadogo qui a bien voulu donner quelques précisions.
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Après la fête, les finances divisent les organisateurs La commémoration du 53e anniversaire de l’Indépendance du Burkina Faso s’est déroulée dans la capitale de la région du Sahel ce 11 décembre 2013. Inaugurations, panels, expositions, décorations, parades, remises de prix et sauts parachutistes, les pas de danses du couple présidentiel, et bien d’autres choses ont donné à Dori une ambiance folle pendant plus d’une semaine. C’était la ferveur totale. Les organisateurs ont dit leur satisfaction quant au succès qu’ils ont enregistré. « Dori a été merveilleux », a dit le ministre Jérôme Bougma, président du comité national d’organisation. Alors, comment Dori s’y est pris pour une organisation « réussie »  et laisser tant de séquelles pour la ville, les populations et même empoisonner les relations humaines et interprofessionnelles. Au plan régional, les récriminations qui se cachaient avant le jour-J se font maintenant entendre. Cela n’augure pas de la sérénité pour les habitants de Dori,…
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Une autre gangrène qui ronge la société Le phénomène n’est pas du tout nouveau dans notre pays. Mais ses conséquences ne semblent inquiéter personne. La consommation des alcools frelatés consume un nombre important de personnes à Ouagadougou et à travers tout le territoire national, même dans les villages les plus reculés dans le Burkina profond. A Ouagadougou, les kiosques de vente d’alcools frelatés ou encore de liqueurs sont innombrables. A tous les carrés, à tous les virages, vous en trouverez. C’est la preuve que c’est demandé et même réclamé. Et la santé dans tout ça ? Silence radio à tous les niveaux de la chaîne : vendeurs, consommateurs et autorités publiques.

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