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DON DE SANG : «SOS Sang» sacrifie à la tradition

sangNul ne doit mourir par manque de sang auBurkina Faso. Telle est l’ambition que s’estfixée « SOS Sang » qui, depuis sa création,sue sang et eau pour assurer un approvisionnementconséquent à la banque desang. Ainsi, fidèle à ses engagements et auvu de l’indisponibilité des produits sanguinsen cette période hivernale dans lescentres et formations sanitaires du fait dela forte demande, l’association a organisé,en collaboration avec la SONABHY, 48 heures de don de sang pour mettre à la disposition des malades environ 100 poches de sang. L’opération, avec les travailleurs de cette entreprise, a permis de recueillir ce qu’ils ont de plus précieux : le sang. Cette cérémonie de don de sang se situe de façon globale dans un contexte de mobilisation de l’association SOS SANG et des Burkinabè pour sauver des vies humaines. Commencée à Bingo, cette opération salutaire s’est poursuivie dans les locaux du siège de la SONABHY à Ouagadougou. Ainsi, les travailleurs de cette société ne se sont pas fait prier. Le vendredi 19 août 2016, la mobilisation des agents était à la hauteur des espérances en dépit des congés administratifs. Les premiers donneurs se sont matinalement présentés. Après avoir rempli un formulaire, les donneurs ont été soumis à une prise de tension et à un interrogatoire confidentiel. Après avoir passé ces étapes, les agents du centre national de transfusion sanguine procèdent à la prise de sang. Le Directeur général par intérim de la SONABHY, Hyppolite Bassolé, était de la partie. Il a exhorté toutes les entreprises à emboîter le pas car la pénurie de sang encette période est plusqu’une réalité et nul n’en à l’abri. Le président de l’association SOS SANG, Jean Bosco Zoundi, a remercié la SONABHY pour cet engagement citoyen et a saisi l’occasion pour lancer un appel à l’endroit de la population des villes et des campagnes ainsi qu’à toutes les entreprises et organisations à se mobiliser pour donner leur sang afin de sauver des vies. Il n’y a pas assez de sang pour répondre à la demande sans cesse croissante, surtout en ces moments d’hivernage où le paludisme et autres maladies font ravage, soutient Jean Bosco Zoundi.

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