police

COMMISSARIAT CENTRAL DE POLICE DE OUAGADOUGOU : Un grand bandit meurt dans son violon

Les évènements se sont déroulés dans la nuit du 5 au 6 mars 2020 : il y a eu mort d’homme au Commissariat central de police de Ouagadougou. Un bandit, voleur de cyclomoteurs, mis aux arrêts, aurait trépassé dans les violons. Que s’est-il passé ?

C’est la question que l’on se pose actuellement au sein de la police. L’on a tenté d’étouffer l’affaire mais les choses reviennent en surface. Selon les informations qui nous sont parvenues, la police a réussi à mettre la main sur un grand bandit. Il s’agit d’un voleur d’engins à deux roues. Mis aux arrêts donc le 5 mars 2020, il a été conduit au Commissariat central de police de Ouagadougou.

Malheureusement, les choses vont aller très vite pour ce bandit de grand chemin du nom de Mouni Tiendrébéogo. Toujours selon les informations en notre possession, l’homme âgé d’une quarantaine d’années ne verra pas le jour du 6 mars. Tôt le matin du 6 mars 2020, entre 4 heures et 5 heures du matin, il sera retrouvé mort dans le violon. Que s’est-il donc passé? Certaines sources policières n’hésitent pas à évoquer la violence physique : des bastonnades.

L’information a été donnée à ses proches et l’infortuné a été très vite inhumé. Mais cela ne va pas clore l’affaire qui met mal à l’aise certains responsables de la Police nationale. Le Directeur régional de la police, saisi de l’affaire, va monter sur ses grands chevaux. Il exige qu’une autopsie du corps soit faite. Selon certains, le Procureur du Faso a même été saisi. Malheureusement, cette manière de faire du DR de la police appelle plusieurs interrogations et certains l’accusent d’immixtion. A-t-il été mis au courant dès la découverte du corps ? L’a-t-il été après ? Pourquoi avoir attendu que le détenu soit inhumé avant de demander une autopsie ? Nous avons voulu en savoir avec ce dernier, mais la demande reste pour l’instant sans réponse.

Cependant, ce fait risque de ne pas être sans incidence sur le comportement des policiers de ce commissariat qui, visiblement, ne sont pas en phase avec leur DR qui a exigé l’autopsie. Certaines sources soulignent que les flics, frustrés par le comportement de leur patron, envisageraient des mesures. Ils pourraient dorénavant se laver les mains pour certaines actions à venir si le DR ne revenait pas sur sa position. Affaire à suivre !

Aimé NABALOUM
Ecrit par
Aimé NABALOUM
Voir tous les articles
Ajoutez votre commentaire

Aimé NABALOUM Ecrit par Aimé NABALOUM

Nous suivre sur…