Laurence, une ministre sans pudeur…

A quelle ère sommes-nous finalement au Burkina Faso ? Tout  porte à croire qu’il faut tout redéfinir avec le gouvernement de Paul Kaba Thiéba. Sa ministre de la Femme et de surcroît, de la Solidarité nationale, Laurence Marshall Ilboudo, dans ses dérapages dont on la connait depuis peu, s’est une fois de plus illustrée. Et de la façon la plus lamentable. Cette ministre n’est pas contente des Burkinabè ? Elle n’est pas contente d’être ministre… Alors, elle s’est offusquée du fait qu’elle est « misérabilisée » par son propre pays. Elle met en garde tous ceux qui veulent la comparer à n’importe qui. Pour la bien nommée ministre, elle est dans un calvaire, dans la misère, privée de ses enfants du fait d’être ministre. Ces propos tenus chez notre confrère de 3TV sonnent comme un mépris et un dénigrement du contribuable qui refuserait de la mettre « à l’aise », un citoyen qui se saigne déjà dans la misère quotidienne pour faire tourner la machine du pays. Mais, et si dame Laurence était bien heureuse d’être « une misérable » ? Pourquoi pas ? Comment a-t- elle parachuté au gouvernement ? De quels sacrifices parle-t-elle ? De quelle misère parle-t-elle ? A moins d’avoir deux définitions du sacrifice et de la misère, être ministre devrait être un service rendu à son peuple. Et si notre bien-aimée ministre de la Solidarité nationale n’est pas heureuse de servir son peuple, il faudra repenser le mot service et lui donner la définition qui conviendrait à dame Laurence. A défaut, on claque la porte sans insulter l’honorabilité d’un peuple qui tire déjà le diable par la queue…

Aimé NABALOUM
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