LUTTE CONTRE LE TERRORISME : Des inexpérimentés commandent-ils les troupes au front ?

Des sources bien informées au sein de l’armée et de la  machine de la lutte contre le terrorisme, certaines situations ne sont pas du goût des militaires au front. Selon les mêmes sources, la lutte contre le terrorisme manque encore de stratégie adaptée, réaliste et objective. Cela conduit régulièrement à des pertes en vies humaines que l’on aurait pu éviter. Et les plaintes s’accentuent au  sein de la troupe. Mais de quelles plaintes s’agit-il? Ceux qui ont déjà fait le front sont catégoriques. Outre les retards dans le paiement des frais de mission, le commandement pose énormément de problèmes aux éléments. Il n’est donc pas rare, selon les soldats, que le commandement d’une troupe soit confié à des gradés qui n’ont aucune expérience du terrain, du commandement, et pire, aucune expérience dans cette mission que certains soldats ont effectuée à maintes reprises.

Il arrive que des troupes au front soient dirigées par des militaires qui ne servaient que dans le service de santé des armées, si ce n’est que l’intéressé a traîné de longues années dans l’Administration générale des armées ou aux Ressources humaines. En conséquence, ces «commandants» d’un autre genre n’arrivent pas à trouver les stratégies pour faire face à d’éventuelles attaques. 

Que peut bien faire au front, en termes de commandement, un militaire qui a passé le clair de son temps à soigner des malades ou à gérer les carrières des soldats? Tant que la lutte contre le terrorisme ne sera pas prise comme la «dernière guerre à mener», les échecs risquent de se multiplier. Gageons que l’orientation change. Affaire à suivre !

K.A.N

Aimé NABALOUM
Ecrit par
Aimé NABALOUM
Voir tous les articles
Ajoutez votre commentaire

Aimé NABALOUM Ecrit par Aimé NABALOUM

Nous suivre sur…