Mais qu’est-ce qui ne va pas avec ce Jean Claude Bouda ?

Est-ce la fin d’une époque ? Est-ce la descente aux enfers ? Aujourd’hui poursuivi par la Justice, déposé à la Maison d’arrêt et de correction, l’homme doit tout de même avoir des explications à donner en ce qui le concerne. Tout ce qu’il touche publiquement devient bizarre vers la fin. Les postes qu’il a déjà occupés ont toujours fini avec des embrouilles. Retenons d’abord le poste de Commissaire général du Salon international et de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Jean Claude Bouda y fait parler de lui. La fin n’a pas été heureuse. Les scandales de gestion à la pelle.

Puis, il entre dans une léthargie totale avant de croiser le chemin du MPP. Là, il est d’abord fait ministre en charge de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle. La suite, on la connait également. Son nom a été cité dans les malversations du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA). L’affaire était aussi un scandale. Il va quitter ce département pour être bombardé ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, toujours avec le MPP. Et ses «gaucheries» vont le suivre. Les drôleries aussi.

Le pic de ce qu’on n’aurait pas voulu voir de la part d’une personnalité publique, c’est cette villa qui a poussé comme une fleur dans l’humus. C’est à nouveau un scandale collé à la peau de Jean Claude Bouda. Finalement, l’homme qui voulait terroriser les terroristes est terrorisé par la Justice. Il dort à la MACO. Sacré Jean Claude Bouda ! Qu’est-ce qui ne va pas avec cet homme ? Soit ! Chaque personnalité publique devra retenir de ces affaires dites «Bouda» que chaque homme a un début et une fin. L’heure de rendre compte n’est jamais celle qu’on choisit.

Tout ne peut pas être impuni tout le temps ! Et quand arrive le moment fatidique de la reddition des comptes, si ce n’est la déchéance publique pour ceux qui se croient irréductibles, c’est le ridicule ! Sachons-le !

Aimé NABALOUM
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